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09/02/2010

Autres films annonéens

Cette note est une trace des films vus à Annonay. Photos piquées sur le blog « Sur la route du cinéma » de Pascale et moults liens vers ce blog indispensable. L’actrice Lotte Verbeek avec et sans Hervé...

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Amerikka de Cherien DABIS (2009)

Avec Nisreen Faour, Hiam Abbass, Melkar Muallem

Premier film Hors compétition - Canadia, Koweit, USA

Genre : Comédie dramatique

Mouna, divorcée et mère d'un adolescent, Fadi, est une femme palestinienne chrétienne enthousiaste et optimiste. Au coeur des territoires occupés, le quotidien est éprouvant. Un jour, elle décide avec son fils Fadi de quitter cette vie pour aller aux USA rejoindre sa soeur installée dans l'Illinois.

Mouna et Fadi vont devoir trouver leur place dans cette "Amreeka" tant rêvée. Mais les Etats-Unis, partis en guerre contre le "diable" Saddam, ont une conception de l'hospitalité. Il en faut davantage pour freiner Mouna dans sa quête d'une vie meilleure...

 

Un beau film émouvant traité avec simplicité et humanité. Il montre, s’il en était nécessaire, que les minorités sont souvent synonymes d’opprimés. Ces 2 femmes, palestiniennes chrétiennes, n’ont leur place nulle part. Le film alterne les situations drôles, pleines d’humour, avec d’autres plus graves, à l’image des 2 actrices qui se partagent les rôles principaux. Mouna, pleine de vie, dispose d’une capacité d’adaptation assez remarquable et trouve une solution à chaque situation. Sa sœur, (l’actrice des citronniers Eran Riklis) très attachée aux valeurs traditionnelles, à sa terre natale, plus pessimiste. Un film qui met en évidence le chocs des cultures, l’exil, la perte des racines et la difficulté d'intégration. Un film qui montre les relations mère/fils sous l’angle de la complicité, l’opposé de J’ai tué ma mére.

Au Voleur de Sarah Leonor

Florence Loiret-Caille et Guillaume Depardieu.

Le dernier film de Guillaume Depardieu. Je mettrais une étoile de moins que Pascale.

In the loop de Armando Ianucci

Un film politique dans le monde de la diplomatie Anglo-américain. Les dialogues sont très drôles et on regrette de rater toutes les subtilités dues aux deux manières de parler l’anglais de chaque côté de l'Atlantique.

La conclusion de Pascale de Sur la route… : "Une nouvelle fois, le cinéma nous rappelle que le monde et son avenir, donc le nôtre, sont entre les mains d’une bande de tarés incurables.

La mienne en complément : Vu tous ce qu’on dit sur l’entourage de notre cher président Sarkozy, (voir la ligne jaune si vous êtes abonné), à quand un bon flim français sur l’affaire Clear Stream ou sur toute autre turpitude ce quinquennat ?

L’enfant de kaboul de Barmak Akram

Que je n’ai pas vu pour être à la rencontre des réalisateurs, mais Catherine (qui a vu 15 films), Xavier et Inès lui auraient sans doute mis un quatrième étoile.

"Le parcours de Khaled pour se "débarrasser" de ce minuscule mais si encombrant paquet oscille constamment entre le drame et le comique tant il doit faire face à des situations burlesques. L'acteur étonnant qu'est Hadji Gul fait le reste, pétri d'humanité, de compassion et d'intelligence il est notre guide à travers ce film et cette ville cruels, drôles et bouleversants. HUMAIN.

D'abord symboliquement désigné comme étant Moïse sauvé miraculeusement, on apprend le prénom du bébé : Massoud... »

Amarcord de Federico Felinni

Le plaisir de revoir ce grand classique sur grand écran. La superbe Magali Noël, la musique de Nino Rota.

Sin Nombre de Cary Fukunaga

Comme Partes Usadas d'Aaron Fernandez, le premier film que j’avais vu à Annonay, il y a deux ans, ou La Zone de Rodrigo Pla, ce film est un film mexicain très dur.

Au Honduras, la jeune Sayra retrouve son père. Elle va réaliser son rêve, émigrer avec lui et son oncle aux Etats-Unis. De son côté, au Mexique, Casper est membre de la " Mara ", l'un des terribles gangs d'Amérique Centrale. Pour venger la mort de sa fiancée, il tue un chef de bande et prend la fuite. Sur le toit du train qui file vers le Nord, entourés de centaines de candidats à l'émigration, Sayra et Casper se rencontrent. Un beau film.

J’ai tué ma mère de Xavier Dolan (qui joue le fils)

Les rapports compliqués d’une mère et de son fils. Comment en sont-ils arrivés à des affrontements verbaux aussi violents. Catherine pense que la mère a une grosse responsabilité, je trouve que le fils est plutôt désagréable. Je me suis aussi posé la question de la vieille thèse freudienne des mères castratrices qui « fabriquaient » des fils homosexuels. En fait cette mère n’est pas vraiment castratrice. Une excellente scène quand le directeur du pensionnat suggère que le garçon manque peut-être d’une présence masculine, la colère de la mère est alors carrément homérique. Elle lui explique ce que c’est que d’élever un enfant seule. Génial ! Encore un bon film.

Et c’est, en plus, le coup de cœur 2009 de Pascale.

08/02/2010

à Nonay 2010

Ca-vient.jpg Ca-vient.jpgNous sommes allés, cette année encore à Nonay, pour assister au festival (d’Annonay). Un festial fort sympathique cette année. Cette fois, on a vu tous les films… en compétition plus quelques films pas mal du tout. Pour les détails, allez voir le blog de Pascale (elle est accréditée, elle, faut bien qu’elle bosse un peu) Ce blog est le meilleur blog de cinéma all over the world. Elle a des goûts très sûrs. Elle n’aime simplement pas qu’on la contredise. Allez y, essayez d’avoir un avis différent sur un film… Vous verrez.

Le palmarès est ici. Les huit films en compétition :

1-Orada (là-bas) de Hakki Kurtulus et Melik Saracoglu

2-Les deux vies d’Andres Rabadan de Ventura Durall

Prix du public

3-Le chat de madame Moskowitz de Jorge Gurvich

Pas de prix hélas

4-The strength of water de Armagan Ballantyne

Grand prix

5-Huit fois debout de Xabi Molia

6-Eamon de Margaret Corkery

7-A l’ouest de Pluton de Henry Bernadet et Myriam Verreault

Prix spécial et meilleure musique

8-Nothing Personal de Ursula Antoniak

Prix des lycéens qui ont bon goût ma foi !

Et encore

L’enfant de Kaboul de Barmak Akram

Et quelques autres films dont je parlerais plus tard.

07/02/2010

Verrous

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Une histoire vraie,

racontée au Mégevan pas Bernard

 

Roger, paix à son âme, avait la manie des verrous. Un jour, il décide de doubler la sécurité de sa porte en ajoutant 4 nouveaux verrous achetés chez BricoTruc. A cette époqe, Roger était déjà un homme âgé et l’alcool avait dissous pas mal de ses neurones. Petit problème imprévu, il existe des verrous qui s’ouvrent à gauche et d’autres à droite.

C’est ainsi que, le soir en rentrant, Roger se retrouvait avec une belle problématique :  En plus de la clé normale, 8 clés de verrous, dont 5 qui s’ouvrent dans un sens et 3 dans l’autre répartis le long de sa porte.

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Chaque soir, il fait son petit quart d’heure / vingt minutes de tentatives infructueuses, puis il décide finalement de passer par le jardin.

La porte du jardin est toujours entrouverte pour laisser passer Mignonne, la chatte de Roger, une bête plutôt indépendante et fière qui aime entrer et sortir à sa guise.

A propos de verrou (et de chatte :-) allez faire un tour chez le garde-mot, il traite de ce mot en parlant de ce célèbre tableau intitulé le verrou :

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10:00 Publié dans Quinqua | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : complexité |

05/02/2010

Mise au point G

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Dans le cadre du droit de réponse.

Voici ce que Josie, alias madame G, m’a envoyé…

 

Ah! les Gars! le voici l'état de la Dame entre deux GorGées de ... ?..

Accrochée au charme de la voix de Morel, perlant du sein chaud que fut notre soirée, dans la rondeur de notre amitié, j'y ai cru, à cette cruelle nouvelle : la disparition annoncée du POINT G, confirmée par des chercheurs anGlais et enGourdis des doiGts comme de la lanGue, sonnait donc le Glas d'un temps où les Gestes Gaillards s'enGoulinaient en des Gorges profondes, qui en firent effectivement Glousser plus d'une et moi la première.

Et devant le René et le Joel, GaGnants d'une Guerre des Sexes jamais finie

J’ai appelé intérieurement toutes les Filles et Femmes de la terre pour une insurrérection en formes de Galipettes GourGandines.

Hélas ! lasse du silence réGnant , je me suis enfin résiGnée, la nuit largement tombée, à Gamberger seule, dans la recherche de mon point G, au fin fond de ma grotte intime.

Bien m'en a pris, ... car, en vérité, je vous le dis: G. est toujours là !

Gaillardement là, Génétiquement là, sur sa Garde, Gonflé comme un GuiGnol en Goguette.

Alors , Morel, René, Jojo et tous les autres, pleurez Grave de devoir Garer vos bijoux au GaraGe : le point G est toujours prêt à partir au ¼ de tour, à nous servir comme un dieu, qui sait à lui seul nous ré-jouir!

A vous toutes mes Gamines rient

Madame G - fiévrier 010

09:01 Publié dans Quinqua | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/02/2010

Point G

Ca-vient.jpgL’autre soir au chalet des Mégevan, René, toujours lui, a fait la preuve de sa grande maîtrise de la technologie. Il nous a fait partager, au milieu des neiges, une grande nouvelle que vous avez sans doute lu ou entendu ici et là : Le point G n’existe pas.

Pour ce faire, il avait podcasté et gravé sur un CD, la chronique de François Morel de ce vendredi qui tenait l’info d’Andréa Burri, psychologue bernoise et Tim Spector (le frère de Phil ?) épidémiologiste.

Il y avait dans l’assistance de joyeux lurons quelques luronnes adeptes du point G, dont Josie qui n’a pas accepté la nouvelle si facilement. Il faut dire que le point G, nommé ainsi en l'honneur du gynécologue allemand Ernst Grafenberg, qui aurait découvert la zone érogène en 1950, était, comme nous, à son apogée dans les années 70-80.

On comprend cette réticence. Il est, en effet, difficile pour Josie et d’autres de vouer aux gémonies un point qui lui a généré tant de gémissements et de généreuses, voire même géantes, jouissances.

Difficile de croire que ce point génial, quand les génitoires engagés à fond au périgée du périnée, que ce point là puisse ne pas exister. Surtout qu’elles s’étaient données de la peine pour le dégeler. Il ne faudrait pas croire qu’il suffisait de gésir, non, pour que le plaisir ne soit pas mitigé, il fallait gérer sa montée sans négliger les fantasmes imagés les plus dégénérés. C’est à ce prix seulement que pouvait jaillir très haut un geyser génésique à chaque fois régénéré.

Rien ne sert de rager, elles se sont fait gruger, la géographie libidinale a changé et maintenant les voilà âgées. Qu’importe il leur reste des souvenirs d’un point G source de gémissements et généreuses jouissances... En attendant, dixit Bernard, qu'on nous bricole un point P, je sens que je vais me faire égorger.

11:02 Publié dans Quinqua | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : quinquaillerie |

02/02/2010

Mégevan

Qui a dit que les sexagénaires avaient de la peine avec la technologie ? Notre bande de joyeux quinquas et sexagénaires, dit la quinquaillerie, a passé une soirée un peu magique au chalet de Mégevand après avoir brassé la neige pendant plus de deux heures, une soirée à chanter et raconter des histoires, une nuit courte et, le lendemain, une rando à raquettes dans ce décor de rêve. Et, le lundi, voilà un petit reportage grâce à René technicien et artiste :

11:35 Publié dans Quinqua | Lien permanent | Commentaires (2) |

01/02/2010

Kourban à Paris

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Les liens entre la France et le Turkménistan (j’en parlais ici) ne cesse de se resserrer. De toutes les républiques de l’ex-URSS, le Turkménistan se distingue par :

  • une grande richesse énergétique, du pétrole, et 4ième producteur mondial de gaz.
  • une grande production de coton assècheur de rivières comme l’Amou Daria.
  • une grande pauvreté, 50% de sa population vivant sous le seuil de pauvreté
  • un chomage de 60%
  • un des régimes les plus dictatoriaux qui soit, surpassant la Corée du nord et le Myamar.

Je vous ai aussi parlé de l’ex-dictateur Nyýazow, grand ami de notre constructeur national Martin Bouyghes, qui fut un dictateur ubuesque de la plus belle eau. Nyýazow, décédé, a été remplacé en 2007 par Gurbanguly Berdimuhamedow, Kourban* pour les intimes, qui vient aujourd’hui à la rencontre de notre turmènebachi (grand mamamouchi des Turkmènes ) à nous, Nicolas Sarkozy.

Pour les premières aventures de Kourban en 2007, voir ma note sur le collier en or serti de diamants pesant environ un kilo. Soyons sûrs qu’il peut encore faire mieux en rencontrant nos industriels, emmenés par Nicolas, à Paris pendant 3 jours sous la double protection des américains et des russes.

* Kourban a prété serment sur le Coran et le Ruhnama. Un livre écrit par le turkmènebachi Nyýazow et que Martin Bouygues a fait traduire en français pour que rien ne nous en échappe. Toute la sagesse turkmène est ici en français.


11:24 Publié dans Géographie | Lien permanent | Commentaires (0) |