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16/03/2017

Calanques

Les calanques de Cassis à Marseille. Quand on bossait on allait marcher toutes les années lors d’un week-end prolongé. Premier jour Port Miou, Port Pin et En Vau. Puis deux longues balades, un jour depuis La Gardiole, un jour du côté de Marseille.

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17309798_1822470661112430_4328028288379063089_n.jpg?oh=e366b8ac4846fad47b04b44ab89d8692&oe=5957AC0BMême chose cette fois. Le deuxième jour nous sommes partis du parking après les Baumettes (route de Morgiou) . Descente sur Sormiou. Montée en direction de Morgiou en suivant les mêmes balises du 5rouge.Puis le 1bleu sur la crête sans descendre dans à Morgiou. Retour sur le 1bleu puis un petite boucle pour revenir par le chemin des douaniers le 2noir. Pas trouvé le dernier bout.

Le troisième jour départ de la Gardiole (route Gaston Rebuffat) par le 6jaune. En marchant sur ce chemin, j’ai connu un grand moment d’ataraxie*, ce qui ne m’arrive pas si souvent. La température était idéale, la montée tranquille sans effort mais en controllant bien le souffle… Puis descente par le 6rouge sur les falaises du Devenson, un peu de difficulté, montée sur le 8vert, casse-croûte, Catherine redescend par le GR et moi par le vert, pas très prudent de le faire seul (désescalade sur deux fois 8 à 10 mètres.)

* Ataraxie – Absence de troubles du corps et de l’esprit.

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09:59 Publié dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (0)

20/02/2015

Rufin

livreinter_1.jpgJe connais 24 personnes qui vont avoir bien de la chance. Ce sont les futurs jurés du Livre Inter. (A ce propos, je trouve scandaleux que l’on ne puisse pas postuler une deuxième fois. On devrait au moins pourvoir le faire tous les 9 ans)

En plus cette année, ils vont avoir Jean-Christophe Rufin comme président. Et Jean-Christophe j’aimerais bien le rencontrer car j’ai quelques questions à lui poser. Des questions qui tournent essentiellement sur sa capacité de travail. Je vous fait un bref résumé tiré de Wikipédia.

rufin.jpgNeurologue il s’engage dans les tous premiers à MSF, les french doctors (il est midi, il est minuit, vous me faites chier docteur Kouchner). Il part en mission en Erithrée. Ensuite, il devient directeur médical d'Action Contre la Faim (ACF) en Éthiopie. Puis, il est vice-président de MSF avant d’entrer au cabinet de Léotard (le triste).

Il part au Kosovo comme administrateur de l’assoce Première Urgence, et dirige un séminaire intitulé « ONU et maintien de la paix ». Président d'ACF en 2002, il démissionne en 2008 pour écrire à plein temps.

photo-1213895697227-1-0.jpgCar bien sûr il écrivait déjà tout en menant une brillante carrière diplomatique.

Pour son œuvre littéraire Jean-Christophe Rufin reçoit de nombreux prix dont le prix Goncourt en 2001 pour Rouge Brésil. En 2008, il entre à l'Académie française.

 

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Bref, c’est très énervant ce genre de parcours. Comment peut-on mener de front la médecine, la diplomatie, l’écriture... et le reste ? 

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Couv%20Compostelle%2Bbandeau%20Nomad's.jpgLe reste... Il a trois enfants, un chalet en Haute-Savoie et il ne manque pas de faire quelques courses en haute montagne et pas des plus faciles. Il a fait le pèlerinage de Compostelle en tenant un blog et en écrivant un livre, cela va de soi. Livre à succès, cela va aussi de soi. 

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Jean-Christophe Rufin, retour vers Compostelle par GrandsReportages

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06/09/2014

TMB en 8 jours - J8

Le dernier jour s'annonce sous un ciel tout bleu. Le lac Blanc et la vue magnifique sur la chaîne. « Encore plus beau que du côté italien. » remarque René.

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On prend le chemin du haut par le col des Glières et le lac Cornu.

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Redescente sur Plan Prat. Montée en direction du col du Brévent et on se dit que l’on va peut-être arriver à la maison un peu tard. Du coup, on redescend à Plan Prat puis à Chamonix par le chemin en lacets.

Balmat indique le chemin du Mont-blanc à Horace Bénédict de Saussure.

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Bus pour Les Houches, une dernière bière et fin du voyage. Retour à Saint martin et finale en scooter jusqu’à Saint julien.

Bilan : plus de 11'000 mètres de dénivelé. Soit 1375 en moyenne par jour.

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12:06 Publié dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (3)

05/09/2014

TMB en 8 jours - J7

Départ du refuge de Balme. Le proprio regarde les chamois à la jumelle. On lui demande s’il en a vu. Une trentaine dit-il et ajoute d’un ton désagréable : « On ne part pas en montagne sans ses jumelles. » Bref, on ne va pas regretter ce refuge géré par les Thénardier. Un lieu étonnant au milieu de la modernité chamoniarde. Dommage que ce couple soit aussi aigri.

Pour améliorer notre dénivelé, on monte à l’aiguille des Posettes avant de descendre sur le col des Montets. Le ciel n’est pas vraiment bleu, le Mont-blanc joue à cache-cache avec les nuages. Faut choisir son moment pour la photo.

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Montée vers le lac Blanc depuis le col. Une balade que l’on connaît bien. Montée en lacet puis chemin en balcon jusqu’au lacs de Chesery. Le ciel s’obscurcit. On arrive vers trois heures au refuge juste avant la pluie et on croise Myriam avec des amis. Ils vont descendre sous la pluie.

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L’accueil au refuge est sympathique. Le repas excellent mais quelle exiguïté dans les dortoirs. Faut pas être claustrophobe ! Les toilettes sont deux étages plus bas. C’est pas vraiment le grand confort. Bien contents d’être arrivés à temps, la pluie forcit.

L’arête des bosses à droite du Mont-blanc bien distinctes vues de loin :

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22:41 Publié dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (0)

04/09/2014

TMB en 8 jours - J6

Départ du relais d’Arpette pour deux variantes : La fenêtre d’Arpette et la montée au col de Balme par les chalets des Grands.

Départ tranquille au milieu des vaches d’Hérens.

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Puis, ça se corse. Un vrai chemin... corse. Mille mètres de dénivelé bien raides et rocailleux. Pas mal de monde pour souffler dans cette ascension, des gens rencontrées pour la plupart au petit déjeuner. Arrivée au sommet, vue sur le glacier du Trient tout proche.

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Mille mètres de descente toujours aussi rocailleuse. Avant d’arriver au chalet du Glacier.

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Pas moyen d’avoir le refuge de Balme au téléphone. Charamillon est fermé. L’étape risque d’être longue. Faut-il descendre à Trient ? On décide de monter quand même aux chalets des Grands. Montée sympa avec de belles rampes.

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Ensuite ce devrait être un chemin qui suit les courbes de niveau. Il faut se méfier des cartes. Le chemin est long et accidenté. Depuis les chalets, le panneau annonce une heure et demie. Les temps suisses sont faits pour de bons marcheurs en meilleur état de fraîcheur que nous après la fenêtre d'Arpette et la montée vers les chalets des Grands.

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Finalement le refuge du col de Balme est ouvert. Fatigués, on n’a pas vraiment le choix. Un refuge tenu par un vieux couples acariâtre. Difficile de trouver pire accueil, nourriture insuffisante, inconfort des chambres pour des prix exorbitants.  Ce refuge fait l’unanimité sur Internet.  

 

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22:50 Publié dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (0)