09.06.2006
Lire à St Julien
Une dernière note…
Soirée sympa mardi 6 à la bibliothèque de St Ju. Un auditoire curieux de savoir comment ça se passe. Mercedes, adjointe à la culture était là. Le président de la bibliothèque a expliqué que les dix livres sélectionnés étaient toujours de sortie et qu’il ne savait pas quand il pourrait lire le livre de JB Harang.
Plein de lettres prévues pour l'année prochaine. Françoise trouvera-t-elle le courage de renvoyer une 10ième lettre ?

23:25 Publié dans Livre Inter | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
05.06.2006
Livre Inter encore
Viendra,
le 06 juin 2006, à 19 heures à la Bibliothèque de Saint-Julien pour vous raconter son expérience de juré du grand prix littéraire.
Ceci est la plaquette d'invitation de la Bibliotèque de St Ju.
Etonnant non?
Cela en dit long sur l'intérêt que suscite ce prix, même si Télérama le snobe en faisant une critique sans même citer le prix. Remarquez qu'il n'y aura peut-être personne le 6-6-6, mais j'ai quand même le sentiment que cela devrait attirer plus de monde que mon excellente (si, si) présentation sur les blogs si mal annoncée par la MJ.
09:15 Publié dans Livre Inter | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.05.2006
Une journée à France-Inter

Donc, après avoir voté le dimanche pour La chambre de la Stella de Jean-Baptiste Harang, que je vous engage vivement à lire, nous avons passé la journée du lundi à la radio. Les conjoints étaient invités. Vu l’heure tardive de rentrée et le débriefing pour ma chère et tendre dans la chambre d'hôtel, c’était un peu juste pour le 7-9. Nous avons donc commencé par Eclectik de Rebecca Manzoni. Après avoir croisé furtivement Alain Rey, qui sortait du studio du 7-9. Mot de la fin ce jour là : Sélection qui parlait de foot mais aussi du Livre Inter, résultat encore secret à cet heure matinale.
Chez Rebecca l’invité était Thomas Fersen, un chanteur que l’on aime, ma femme et moi. Pour les amateurs de paillardes, on y passait en entier « la digue du cul » chantée par une très bonne chorale. Etonnant ! Non ? Il y a du suspens dans ce genre d’émission : si l’invité n’est pas bien réveillé, Rebecca se retrouve à ramer. Heureusement Thomas était en forme.
Ensuite on s’est pointé au Fou du roi, invité Laurent Gerra en grande forme lui aussi et Philippe Bertrand venu parler de son livre, Quand je serai grand. Emission de 3 à 4 sur France Inter.
Puis Cocktail avant le 13-14 et l’annonce du résultat. Un moment étonnant pendant le 13-14, que vous pouvez réécouter sur le site, c’est quand JB Harang déclare tout à trac : « Je t’aime maman. »
Et re-repas avec encore plus de monde de France-Inter. Jean-Baptiste continue les dédicaces, j’en ai personnellement 3 sur mon exemplaire personnel. Ce qui est étonnant, à ce stade, c’est que les 24 jurés se sont rencontrés à peine 24 heures plus tôt et que déjà une vraie connivence s’est installée entre nous.
Un groupe décide de partir pour assister au Carrefour de Lodéon. Le studio est petit, ils assisteront à l’émission presque sur les genoux de Frédéric Lodéon.
Pour ma part, avec un autre groupe et Jean-Baptiste, nous nous installons spontanément autour d’une table ronde et alors commence une délicieuse discussion littéraire de presque deux heures qui passent comme un souffle. On l’interroge sur l’écriture de La chambre de la Stella, sur son éditeur, sur ses motivations, son travail de critique littéraire. L’homme est délicieux et sincère. On apprend des choses étonnantes sur les arcanes de l'édition que je garderai secrètes. Il nous parle de sa mère et de la petite phrase du 13-14. Il explique que le roman les a brouillés. C’est d’ailleurs une longue histoire qui remonte à la mort de son père et à son premier roman retourné par maman couvert d'encre rouge. Il avait à l'époque presque cinquante ans et une carrière de journaliste et critique. Vous comprendrez les raisons de la fâcherie en lisant le livre… Il s’est arrangé pour que sa mère écoute le 13-14. Est-ce que cela va les réconcilier ou les brouiller encore plus ? « Je ne sais pas, la nature humaine est fort complexe. Entre fierté et colère... Allez savoir. » nous dit Jean-Baptiste.
L’après-midi est déjà bien avancée. Petit cocktail avant Le téléphone sonne et dernier pot de l’amitié. La journée de rêve est terminée. On ne peut pas être deux fois juré du livre Inter.
10:40 Publié dans Livre Inter | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
25.05.2006
Prix de Brillac
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Prix
de
Brillac
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Brillac est au bord du golfe du Morbihan, c’est là que ce sont réunis une douzaine de jurés 2005 pour donner un prix basé sur la sélection 2006. Voici ce que m’a envoyé brigitte Durgeon à ce propos :
"On s'est écrit très régulièrement, toujours avec plaisir et lorsque ça flanchait un peu, il s'en trouvait toujours un pour relancer la machine. L'idée est venue assez vite de se retrouver, ça a cheminé, certains se sont retrouvés à Lyon pour en parler, et à l'annonce de la liste des jurés 2006, ça c'est décidé."

"L'un d'entre nous a proposé sa belle maison au bord du golf du Morbihan, on a loué un gîte supplémentaire et on a constitué des groupes de lecture de 4 à 5 personnes; chacun a ainsi acheté 2 livres de la liste officielle du livre Inter, et les a fait tourner dans son groupe. Nous étions donc 12 jurés, certains sont venus de très loin (Strasbourg, Parpignan, Digne, etc), + le "président Rolin" qui avait cédé à la tentation de Brillac et avons délibéré le plus sérieusement du monde, selon les mêmes modalités qu'à France Inter, le samedi 13 et dimanche 14: à midi notre lauréat était Deville, vote en 3 tours dont je ne sais plus les résultats. Nous avons partagé tout ce que l'on partage dans ces cas là, bouteilles, chocolat, victuailles, musique, livres, balade, coups de gueule, plaisir et amitié, ...enfin, même le remake, c'était très bien. L'après midi du dimanche nous avons beaucoup pensé à vous: alors que vous rentriez dans la salle, nous amorcions nos premiers départs."
Santé aux jurés de ce prix sympathique et à Olivier Rolin leur président!

18:35 Publié dans Livre Inter | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
22.05.2006
Commentaires
Bonsoir à tous.
La liste de distribution des jurés 2006 tourne et les photos aussi. Merci encore à Joëlle.
Dans les prochains jours, je vais mettre une note sur le prix de Brillac avec les infos et photos que Brigitte, jurée 2005, m'a gentiment envoyé. En attendant n'hésitez pas à partager vos états d'âmes sur cette note. Ne me laissez pas seul à faire des fautes d'orthographes. Mettre un commentaire n'est pas si difficile. Si vous faites un long texte très bien foutu, plein d'idées... pensez quand même à la sauvegarder avant, on ne sait jamais (n'est-ce pas Raymonde :-)
S'il y a un sujet dont vous voulez que je parle ici dites le moi aussi en commentaire ou par email. A vos claviers.
19:45 Publié dans Livre Inter | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
21.05.2006
Photos
Quelques photos de ces deux jours à la maison de la radio:
Débats:
La table des lauréats:
Maryse, la maman du livre Inter, entre Paul-Louis Mignon, le papa, etGilles Scneider:
Signatures:
Des jurés entourent Frédéric Lodéon:
Jean-Baptiste au chapeau:
Michel, Frank, Solène, Vincent:
Joëlle entre le lauréat et le président du jury:
Patricia:
Vincent:
09:50 Publié dans Livre Inter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.05.2006
Blog à Part
00:00 Publié dans Livre Inter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.05.2006
Débats
Votes
et
débats
-
Photo Joëlle Abadie -
Eva Bettan
Jean Echenoz
Arrivée prévue le dimanche vers 15 heures à la maison de la radio pour un début des débats à 16 heures. J’y suis à moins le quart. Joël Labadie est déjà là et cause avec les hôtesses, à l'écart deux messieurs qui m’ont précédé. Les jurés arrivent dans le hall et se mêlent à la queue du concert dominical de la maison ronde. 15:30, nous sommes invités à monter par petits groupes vers la salle des débats. On a déjà un peu discuté. Il semble bien que mes craintes de victoire du Nicolas Fargues sont sans fondement.
En bout de table Eva Bettan et Jean Echenoz auxquels va se joindre Paul-Louis Mignon fondateur du prix. Puis les 24 autour des la table. Derrière un preneur de son et quelques personnes que l’on n’identifie pas et que se révèleront être Vincent Josse, Cyril Sauvageot et... pas mal de gens du service culturel qui nous ont sélectionné. Patricia Martin va se joindre à eux un peu plus tard. A 16 heures, le tour de table commence, ensuite je perds la notion du temps. Quatre heures vont passer comme un charme.
La consigne n’est pas très claire, parler de ses coups de cœur et ses rejets. Joël Egloff ne viendra pas. Il donne son tiercé gagnant. Certains s’étalent, d’autres sont plus brefs. Quelqu’un annonce qu’il donnera son choix plus tard. Personnellement j’aimerais avoir mieux défendu le Deville mais je vais trop vite, mentionne le Harang et explique que le Fargues m’a fortement déplu. Je laisse la parole à mon voisin qui attaque par : « J’ai commencé par lire en premier Je vais de mieux en mieux et je me suis dis que cela ne pouvait que aller de mieux en mieux. » Certains livres sont violemment rejetés mais presque tous les livres sont cités en tête de sélection de l’un ou l’autre juré sauf deux. Le livre de Harang semble faire l’objet du plus grand nombre de suffrages mais rien de sûr ne se dégage.
Pas de pose officielle, dans le couloir je discute avec Patricia Martin et d’autres, il semble qu’ils surveillent les jurés qu’ils ont sélectionné pour voir s’ils correspondent à leur lettre :-) Premier tour, La chambre de la Stella est en tête avec 8 voix sur 26. Deux voix pour le Deville qui semble déjà battu. Consigne d’Eva Bettan : « Battez-vous pour votre livre, après le vote, les regrets ne seront pas de mise. » Alors on se bat… Pas facile de trouver encore des arguments après plus de deux heures de débats. Alors on fait flèche de tout bois. Troisième tour, le Harang est encore en tête avec 10 voix contre 9 au Tanguy Viel. C’est serré !
Re-débat, les arguments s’épuisent. Les citations et lectures commencent. Très belles phrases du Tanguy Viel, balancées à souhait. Pour Jean-Baptiste Harang, il faudrait lire des passages plus longs. Troisième tour, majorité simple, égalité 12-12. On repart dans la discussion pour un quatrième tour et la victoire de La chambre de la Stella. Je suis content.
Les perdants sont de bons perdants et on se retrouve autour des tables du repas où nous sommes intercalés avec des gens de France Inter, pour ma part je suis avec Vincent Josse et Gille Schneider et une voisine charmante dont j’ai oublié le nom. Le héros de la soirée arrive tout ébaubi, il rentre d’une séance de signature à Guéret qui comme chacun le sait est le chef-lieu de la Creuse près de Dun le Palestel où se trouve la maison d’enfance de Jean-Baptiste qui abrite la chambre de la Stella. On refait le débat et on refait même notre radio favorite.
Eva Bettan et Cyril Sauvageot partent au festival de Cannes. Il vont interviewer les stars du 7ième art. Le repas dure jusqu’à une heure du matin.
16:55 Publié dans Livre Inter | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
17.05.2006
Article d'Isabelle
Un article d'Isabelle Bordes, membre du jury, journaliste localière, paru dans Ouest-France. Article envoyé par Christophe Angot :

L'article en format normal à télécharger:
23:05 Publié dans Livre Inter | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
16.05.2006
Heureux élu
Cet homme,
air inquiet derrière ses lunettes,
est Jean-Baptiste Harang
l’heureux élu de notre jury perspicace
présidé par Jean Echenoz.
Etre reçus deux jours comme nous l’avons été par le service culturel et la direction de notre radio favorite, pour des lecteurs comme nous c’est comme de passer deux jours à Claire Fontaine reçus par les bleus avant la coupe du monde pour des footeux. Patricia Martin, Vincent Josse, Cyril Sauvageot, Gilles Schneider, Eva Bettan. Un régal de tous les instants. Délibérations passionnantes, repas riches d’échanges, émissions en grands et petits studios, Rebecca Manzoni Eclectic, Le fou du roi, le carrefour de l’Odéon, puis le 13-14 avec Yves Decamp et enfin le téléphone sonne d'Alain Bédouet.
Des auteurs prestigieux comme Echenoz, talentueux comme Harang et tellement proches et à l'écoute nous parlant d’écriture, des mystère de l'écriture, du plaisir d’écrire, de la vanité d’écrire…
Avez-vous remarqué que c’est le nous qui est venu sous mes doigts ? Un signe qu’en très peu de temps, des liens se sont créés entre les 24 jurés et que cette aventure a été partagée. Une aventure de lecteurs pas toujours d’accord mais solidaires de la décision commune.
Je vais reparler de ces deux jours, de ces trois jours puisque nous (ma femme et moi uniquement) en avons profité pour visiter l’expo sur le douanier Rousseau. Très belle expo.
23:30 Publié dans Livre Inter | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Littérature


