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02/01/2021

Echelle de Kardachev

Avec cette échelle, on change de dimension par rapport à Turin hier. Nikolaï Kardachev, né en 1932, est un astronome soviétique. Il conduit dès 1963 la première recherche de signaux extraterrestres devenant l'un des pionniers du programme mondial SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence). Noter aussi le programme SERENDIP (voir une très veille note  de 2003 pour comprendre le joli jeu de mot des astrophysiciens) 

Donc mister Kardachev, convaincu que l'on est à deux doigts de trouver des extraterrestres a décidé de classifier les civilisations de ces braves gens. Si vous lisez l'article de Wikipedia, vous verrez qu'il a vachement bossé et qu'il s'y est repris à plusieurs fois pour déterminer 3 types de civilisations basée en gros sur l'énergie qu'elle étaient capables de maitriser : 

660px-Consommations_%C3%A9nerg%C3%A9tiques_des_trois_types_de_l%27%C3%A9chelle_de_Kardashev.svg.png

Je résume :

Type I

Une civilisation capable d'utiliser toute la puissance disponible sur sa planète d'origine, approximativement 1 × 1016 Watts. Sur Terre, la puissance disponible théorique s'élève à 1,74 × 1017 Watts

Type II

Une civilisation capable de collecter toute la puissance de son étoile, soit à peu près 1 × 1026 Watts. On estime que le Soleil rayonne environ 3,86 × 1026 Watts. La civilisation de type II surpasse celle de type I par un facteur d'environ dix milliards. 

Type III

Une civilisation qui a à sa disposition toute la puissance émise par la galaxie dans laquelle elle est située, soit près de 1 × 1036 Watts. Soit le type II multiplié par dix milliards . Il s'agirait des civilisations les plus anciennes. 

280px-Earth_by_the_EPIC_Team_on_21_April_2018.pngOK. mais, on en est où, nous petits terriens dans notre capacité à capter de l'énergie ?

On en serait à 1012 Watts Il faudrait donc qu'on multiplie par 10'000 notre capacité à capter de l'énergie pour atteindre un tout petit niveau I. Pas terrible ! Sans compter que nos 10 puissance 12 créent déjà un max de pollution mais ça ce n'est pas le souci de Kardachev. 

 

220px-Michio_Kaku_in_2012.jpg

Sur ce dernier sujet , il faut voir avec le physicien américain Michio Kaku (non pas Elie :-) qui a examiné les conditions pour que l'humanité converge vers une civilisation planétaire de type I Cette convergence est principalement fondée sur l'économie du savoir. Kaku utilise l'échelle de Kardachev. En étudiant l'évolution des technologies qui ont changé l'Histoire (le papier, le circuit intégré), Kaku estime que l'humanité se dirige vers une civilisation aux dimensions planétaires, dont Internet est le « point de départ »

Pour Kakou, deux scénari sont possibles :

1- On disposerait d'assez d'énergie pour modifier les tremblements de terre ou les volcans, et pourrait construire des villes sur les océans. On parlerait la même langue. On communiquerait via un Internet++), un système économique mondial et une culture mondialisée uniformiserait l'humanité. Pour ce faire, l'humanité doit se concentrer sur plusieurs domaines : la construction d'infrastructures facilitant la communication et la collaboration, l'éducation, la recherche et développement ainsi que l'innovation mais aussi bâtir de forts liens entre les diasporas et leurs pays d'origine, ainsi qu'entre migrants et non-migrants.

2- En cas d'échec dans le développement de ces domaines, Kaku prévoit que l'humanité sombrera dans les « abysses ». En conclusion, une civilisation évoluée doit s'accroître plus vite que la fréquence de survenue des catastrophes cosmiques hostiles à la vie, comme l'impact de géocroiseurs ou de comètes (voir échelle de Turin, note précédente). Une civilisation de type I devrait également être capable de maîtriser les voyages spatiaux pour dévier des objets menaçants. Elle devrait aussi anticiper l'apparition d'une ère glaciaire et modifier le climat longtemps avant cette dernière pour l'éviter.

Faites votre choix !

18:23 Publié dans Echelles | Lien permanent | Commentaires (3) |

01/01/2021

Echelle de Turin

Bon, OK, plus de notes depuis le 6 novembre, c'était sur la Covid, évidement. Depuis, j'ai découvert deux échelles qui manquaient au tableau déjà bien fourni si vous suivez le lien.

220px-Planetoid_crashing_into_primordial_Earth.jpgVoici donc pour commencer l'année deux échelles plus ou moins astronomiques. Commençons aujourd'hui pas L'échelle de Turin qui n'a été signaler par le jeu des 1000 euros. C'est une méthode pour catégoriser les risques d'impacts d'objets géocroiseurs, tels les astéroïdes ou les comètes.

Elle est graduée de 0 (aucune chance de collision) à 10 (collision certaine entraînant une catastrophe climatique globale, voir image). A zéro elle ne sert à rien et d'ailleurs à 10 non plus vu qu'on ne sera pas là pour en parler. 

On peut ramener l'échelle à 5 échelons avec les couleurs :

  • Blanc, aucun risque (niveau 0)
  • Vert, risque normal (niveau 1)
  • Jaune, objet à suivre (niveaux 2 à 4)
  • Orange, objet dangereux (niveaux 5 à 7)
  • Rouge, collision certaine (niveaux 8 à 10)

On voit bien que le blanc et le bleu, on s'en tape. Le risque se mesure sur la probabilité de collision multipliée par la force éventuelle de cette collision. Les petits cailloux probable on s'en fout, les gros improbables aussi sauf pour l'image ci-dessus.

A dire vrai avant 2004, il n'y avait pas de niveau supérieur à 1. Depuis, ça se gâte, on a donc la covid, le dérèglement climatique et l'échelle de Turin qui s'emballe. Pénible !

Le 23 décembre 2004, on annonce Apophis, classée 2 au départ puis 4 ensuite, ça foutait plutôt la trouille, enfin aux gens au courant. Les autres préparaient Noël. Il est maintenant établi qu'Apophis passera très près de la Terre le , avec un passage estimé à 31 000 km de la Terre. Il sera à ce moment-là suffisamment dévié par l'attraction gravitationnelle de la Terre pour qu'il ne soit pas possible de prédire avec certitude sa trajectoire ultérieure. Par conséquent, Apophis a conservé un niveau de 1 (pour son passage de 2029) jusqu'en , puis fut rétrogradé à 0. OUF !

Bon. En attendant la prochaine alerte, les astrophysiciens vont pouvoir continuer à se baffrer de la bonne cuisine italienne à Turin. A noter que sur le même sujet il existe une échelle de Palerme. Ce qui permet de varier la cuisine entre le nord et le sud de l'Italie. 

17:05 Publié dans Echelles | Lien permanent | Commentaires (0) |

12/10/2020

BS

Après l’IBU, lEBC et le SRM, Scoville, Fujita, Beaufort Richter, Mercalli, Mohs et quelques autres (mal)traitées ici, Aredius me signale une nouvelle échelle : Le BS, pas le BullShit (ça c'est Bristol) non le Brillant Spéculaire.

Le BS mesure de 0 à 100 la brillance. 0 est très mat et 100 est très brillant. Un échelle parfaitement normalisée par l’AFNOR sous le label NF EN ISO 2813 Novembre 2014. Le BS ne mesure pas nos hommes politiques qui sont plutôt ternes mais elle « spécifie une méthode pour la détermination de l'indice de brillance des revêtements selon trois géométries: 20° 60° ou 85°. La méthode convient pour le mesurage du brillant de revêtements non texturés sur des subjectiles plans et opaques. »

brillant-speculaire.jpg

Du coup cette échelle m’ouvre des perspectives gigantesques. Si on pioche dans les sites de l’AFNOR, de l’ISO, de la CEI ou de l’UIT on doit trouver des milliers d’échelles bien droites et moyennement utiles.

ba28d95_4521-xpsm6s.jpgA noter que l’AFNOR peut avoir son utilité. En effet c’est dans ses bureaux que, de 1942 à 46, Boris Vian a pris son inspiration pour Vercoquin et le Plancton* et c'est là aussi qu’il aurait écrit l’écume des jours.

Il était affecté à la normalisation des produits verriers et se plongea ainsi dans l’étude des formes et dimensions de bouteilles et la taille des goulots. On a retrouvé un norme sur les embouchures de trompette qu’il a signé.

* (le Monde) Dans son roman Vercoquin et le plancton tous les bureaucrates du Consortium national de l’unification (CNU) sont de grands gamins qui feignent le sérieux, des immatures qui ne songent qu’à une chose : s’esquiver. Dès que leur supérieur a le dos tourné – il préfère jouer à la manille que remplir ses obligations et fait le contraire de ce qu’il prône –, ils peignent la girafe. Pour deux raisons : par ennui, et parce que le sens de leur mission leur demeure obscur. Par exemple, le projet, en suspens depuis sept ans, d’« unification des clavettes pour roues arrière de voiturettes légères de transport pour matériaux de construction de dimensions inférieures à 17.30.15 centimètres et non susceptibles de constituer un danger notable lors de leur manutention ». Ou l’entreprise absurde de réglementer les surprises-parties (orientation du local, nature des revêtements ­anti-vomi, emplacement des ­baisodromes…).

11:09 Publié dans Echelles | Lien permanent | Commentaires (0) |

02/09/2020

Piqûres

Encore une petite note après celle d'hier pour parler d’une échelle étonnante, l'échelle de Scmidt qui mesure la douleur d'une piqûre d'hyménoptère.

Justin O.Schmidt est un entomologiste américain un peu piqué qui a su faire bouger la science en donnant de sa personne, croyez moi. Il est spécialisé dans les piqûres d’insectes - uniquement les hyménoptères - et est célèbre pour avoir donc créé la Schmidt pain index recensant les pires piqres au monde. Alors comment on fait pour créer une échelle de la douleur ? En se faisant piquer, tout simplement. Justin a donc expérimenté les piqûres de plus de 80 espèces différentes, soit au total plus d’un millier, sur sa propre personne. 

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Une échelle qui va de 1 à 4 avec en fait 6 échelons. 

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Je sais tout ça grâce à ce blog passionnant, si, par exemple, vous voulez connaitre les pires endroits pour se faire piquer.

Visionnez la video

17:31 Publié dans Echelles, Science | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/09/2020

IBU

Cela fait bientôt deux ans que je n’ai pas parler ici d’échelle. Depuis l’échelle qui mesure les différentes formes des selles, la fameuse échelle de Bristol. J’ai aussi parlé de l’échelle INES qui mesure l'importance des incidents ou accidents survenants dans les installations nucléaires.

Etc. Suivez les liens, il y en a plus de 20.

515ByeSFeDL._AC_SY355_.jpgJ’avais parlé de l’échelle IBU à propos de ce charmant fruit l’assorossie. Mais je n’avais pas mentionné que l’IBU sert aussi à mesurer l’amertume des bières.  

L’International Bitterness Unit est un indice permettant de mesurer le taux d’amertume dans une bière. Globalement, plus l’IBU est élevé, plus la bière possède un goût amer prononcé. Celui-ci se situe sur une échelle entre 0 et 150. Les bières commerciales, Heineken & co, ont en règle générale un IBU entre 8 et 12, c’est-à-dire un taux d’amertume très faible.

À partir de 40 on considère que l’amertume est prononcée, on peut donc parler de bière IPA. Au-delà des 120, l’amertume est trop puissante pour le palais.

Ah oui, il  a aussi l'’échelle de couleurs EBC et le SRM introduites en 1951 dans le but de réduire les écarts considérables des mesures de l’époque avec l’iode ou le degré Lovibond.

Echelle-EBC-mesure-couleur-biere.jpg

Tout cela sur Mon petit Houblon https://www.monpetithoublon.com/ Surtout qu'il parle de la meilleure des bières https://www.monpetithoublon.com/equinox-8-brasserie-mont-saleve/

WJM6WHCnOZPJDyisNztsP3AZtR4SWdWTr6fSqNCWOJzrRIwhUq9awp-NCFaaFVqmAAm3uITKboDlWS1p3ngcmcXoZ7qm09drM-FQML23XGbNqQ6MgLjqf9SeLl2inBK9JVygpwA votre santé !

 

 

17:03 Publié dans Echelles, Science | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/02/2019

Exprimer un désaccord

J’aime bien les échelles mais aussi tous les modèles qui cherchent à nous aider à mieux appréhender la réalité. En matière de pyramide on connaît celle des besoins, dite de Maslow, j’en ai parlé jadis.  

Je viens de découvrir sur twitter la Pyramide de Graham (ou pyramide du désaccord) théorisée par Paul Graham en 2008 dans son essai "How to disagree". Elle permet d'illustrer une hiérarchisation de la manière dont on argumente ou dont on débat. Le but étant évidemment de se tirer vers le sommet. On peut trouver un développement en anglais par Paul Graham lui-même ici. J’ai trouvé du Twitter un développement plus court pas Omar El Hamoui. On peut aussi lire l’art de toujours avoir raison.

 

400px-Graham%27s_Hierarchy_of_Disagreement-fr.svg.png

Insulte : c'est le niveau ultime de bassesse en argumentation, et sûrement le plus courant. Et ça peut être de la forme "Espèce de connard" mais également plus élaborée du style "Vous vous complaisez dans votre ignorance et votre incompétence". Mais c'est du même acabit.

Ad hominem : même niveau que l'insulte, l'ad hominem ne réfute rien. On le croise souvent en débat politique : "oui fin normal que tu dises ça vu que t'es de gauche/droite". Ou bien "en même temps c'est Monsanto, donc normal de ne pas faire confiance". Voltaire en était victime.

Attaque sur la forme : là on ne s'intéresse plus à la personne mais à la forme de son argument, et c'est pas forcément mieux. Plutôt que de pointer ce qui est faux, on souligne comment c'est dit, où avec quel ton. Si l'auteur est grossier et ce qu'il dit est vrai, bah on accepte.

Contradiction : là on s'oppose au fond avec du fond, mais sans réfuter ce qu'a dit le contradicteur. Une contradiction peut avoir du sens, mais ne justifie rien. "Vous dites que le glyphosate est cancérigène. Alors que c'est faux, scientifiquement parlant". ne suffit pas. 

Contre-argument : ici on devient un peu plus convaincant. C'est une forme de contradiction mais avec un raisonnement. Sauf qu'ici on sort (ou dévie) souvent du sujet central à chaque contre-argument qui s'oppose et ça donne souvent lieu à un mille-feuille argumentatif. 

Réfutation : là c'est du lourd. Car on va citer un passage spécifique de l'argument contradicteur, qui semble erroné, qu'on tente de réfuter à travers un raisonnement et des preuves. C'est un cas d'argumentation qu'on retrouve rarement car il demande du travail. 

Réfuter le point central : niveau ultime. Si l'objet à réfuter est le point central de l'argumentaire contradicteur, alors on tente ici de réfuter ce point central, en l'explicitant citation à l'appui. "Votre point central semble être X car vous dites «...». Sauf que..."

... et bien évidemment, on use d'un raisonnement, de preuves et également de diplomatie (dans la mesure du possible). 

Un tel classement ne permettra pas forcément un bon débat ou d'avoir tout le temps raison. Un niveau de réfutation au sommet de cette pyramide peut s'avérer faux. La différence est que l'insulte et l'ad hominem seront TOUJOURS mauvais.

Le but est d'identifier le niveau d'argumentation de ce qu'on peut lire ou ce qu'on peut entendre, pour trier entre les bons argumentateurs et les démagogues. Un excellent tribun peut être convaincant, mais peut se contenter d'attaques sur la forme de son opposant ou ad hominem (pas mal d'exemple en ce moment et pas unique chez la France Insoumise). 

En ce sens, on aiguise notre esprit critique en déterminant les formes des arguments qu'on retrouve, souvent sur des sujets polémiques, et ce qui s'apparente à de la malhonnêteté. Par ailleurs, ça nous permet de faire l'effort nous-même d'améliorer nos arguments. Et surtout, ça nous rend moins virulents face à la malhonnêteté. Bien sûr cette dernière peut nous énerver et nous attrister, mais s'efforcer d'être moins méchants (base de la pyramide) nous rend plus heureux et fiers.

Finalement, c'est un outil, comme les armes données par l'ensemble de la communauté sceptique à travers leurs vidéos sur la zététique (et de deux) ou les formations, afin de déceler les biais cognitifs. Le but est de s'en prémunir en sachant qu'ils existent. Sauf qu'ici c'est plus général.

 

17/12/2018

Echelles - suite

Ce blog est spécialisé en plein de choses mais entre autres il recense les échelles. Je ne récapitule pas tout, c’est ici, j’en étais resté à l’échelle de Bristol qui mesure la dureté du caca. Mirò, plus poétique, peint l'échelle de l'évasion : 

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Aredius m’en signale une nouvelle : L’échelle d’Epworth qui mesure la somnolence avec un chiffre de 0 à 24. A zéro on est hyperactif, à 24 on est quasi mort. Pour mesurer la votre c’est ici

Très proche on a l’échelle  de Pichot qui mesure la fatigue de 0 à 32. Il existe pas mal de variantes pour mesurer la dépression par exemple. Pour mesurer votre fatigue, c’est ici

Je tiens aussi à mentionner l’échelle de Bovis. Son invention est attribuée au radiesthésiste français Alfred Bovis (1871-1947)1 par son petit-fils Jacques Bovis. Elle exprime le taux vibratoire ou l’énergie cosmo-tellurique d'un lieu ou d'un corps, il n'existe aucun moyen de la mesurer. Désolé.

En vrac je vous fais quelques courtes échelles :

L’échelle de ABRAMS – TAYLOR mesure l'émoussement affectif

L’échelle d’ACCULTURATION Niveau d'acculturation des migrants aux USA

L’échelle ADD évaluation des Troubles de l’Attention - Adolescent

L’échelle d’ANHEDONIE mesure le plaisir-déplaisir

Echelled d’ANXIETE DE CATTELL, DE COVI, DE HAMILTON - HAMA

L’échelle LIEBOWITZ d’ANXIETE SOCIALE - PHOBIE SOCIALE

L’échelle de DEVELOPPEMENT PSYCHOSOCIAL

Etc… les détails ici

Il y a aussi les échelles  d’évaluation de la douleur :


Echelle EOC Observation Comportementale

Echelle ECPA (Echelle Comportementale de la douleur chez la personne âgée)

Echelle DOLOPLUS

Echelle ALGOPLUS

Échelle comportementale Behavioral pain Scale - BPS

Échelle Visuelle Analogique pédiatrique

Échelle des Visages

Echelle de douleur et d’inconfort du nouveau-né (EDIN)

Echelle d’évaluation de la Douleur Aigüe du Nouveau-né (DAN)

Echelle Neo Facial Coding System (NFCS)

Echelle Objective Pain Scale (OPS)

Echelle Postopérative Pain Mesure for Parents (PPMP)

Echelle Evaluation Enfant Douleur (EVENDOL)

Echelle Douleur Enfant San Salvadour

Echelle COMFORT

Les détails sont ici.

 

18:19 Publié dans Echelles, Science | Lien permanent | Commentaires (2) |