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11/03/2019

Blier de rire

Après mes tristes histoires, voilà de quoi se marrer.

Admirez la manière de raconter de Bernard Blir !

05:11 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

31/01/2019

Folamour

drfolamour.jpgDocteur Folamour ou comment j'ai appris à ne plus m'en faire et à aimer la bombe est un film réalisé par Stanley Kubrick. d'après le thriller "120 minutes pour sauver le monde" écrit par Peter Bryant. L'acteur principal du film est Peter Sellers.

En pleine guerre froide, le général de l’Armée de l’air américaine Jack D. Ripper, frappé de folie paranoïaque, décide d’envoyer ses B-52 frapper l’URSS. Le président des États-Unis (Peter Sellers) commande une réunion d'urgence dans la salle souterraine de commandement stratégique pour tenter d'éviter une guerre nucléaire.

Une belle journée.

(Texte piqué sur la page Facebook de l' AED. l'Association pour une Economie Distributive)

Toute ressemblance...

Derrière les fenêtres imposantes, le Président prenait son café. Autant dire qu’il savourait le meilleur moment de la journée, avant que les services secrets, le secrétaire au Trésor, ou ses conseillers viennent le harceler dès le matin, avec des problèmes insolubles, ou de l’embarrasser avec des questions sans intérêt et sans réponse.

Le soleil était radieux. Il pensait à sa fille et à ses deux fils. À sa fille surtout. Aux grands yeux bleus encore innocents de ses seize ans et tellement douée dans ses études de médecine – oui, répétait sa mère, elle veut devenir médecin du monde, quel exemple pour les électeurs, enfin pour les gens, quoi. Alors que sa femme ne voyait en lui que sa cravate mal centrée ou son oubli permanent d’inviter aux réceptions officielles sa meilleure amie - tout de même présidente bienfaitrice de la scientologie éducative - cette petite était la fierté de son de père.

En somme, il vivait pleinement sa vie trépidante de président.

Il était bien bon, ce café. Oui, Matthias, entrez. Détendez-vous mon vieux, vous me paraissez nerveux, ce matin. Rassurez-vous, nous ne sommes pas à la Chambre, hein ? Allez, regardez ce merveilleux printemps sur le parc, et servez-vous donc quelque chose.
Parlez calmement, mon ami, je ne vous comprends pas. 
Quoi des missiles ? Quels missiles ?
Il y a des missiles détectés par nos satellites, et ils ne sont pas à nous ? Eh bien alors à qui sont-ils nom d’un chien ?
Ne me dites pas que c’est Poutine, je l’ai encore eu hier soir au téléphone, c’est un type très correct, et fort bien élevé. Pas comme ce jeune canadien, là, comment s’appelle-t-il déjà ? Troudot, c’est ça ? D’accord, d’accord, ce n’est pas le problème.

Vous me dites qu’ils sont balistiques, ces missiles ? Ce sont des gros, alors ? Et il y en a beaucoup, en plus ? C’est très ennuyeux, ça, Matthias.
Quoi faire ? Mais je n’en sais foutrement rien, mon vieux, ce n’est pas mon domaine ; je n’y connais rien en missiles, pas plus qu’en économie d’ailleurs ; un peu en médecine, par ma fille, mais c’est tout. Appelez-moi le général qui s’occupe des missiles. Oui, Eastmoreland, c’est ça. Il est là ? Eh bien faites-le entrer, qu’est-ce que vous attendez ?

Bonjour, Jack. J’espère que vous êtes au courant ? Alors, votre avis ?
Je suis d’accord, il faut réagir en balançant les nôtres aussi, mais sur qui ? Vous savez d’où ils viennent ces foutus trucs ? Même pas. Je sais, Jack. Les services de renseignement ne font pas leur boulot, mais là, je comprends qu’on n’a pas le temps pour des réformes. 
Aidez-moi, remuez-vous les méninges. Tiens, que pensez-vous des chinois ? 
Non, à la réflexion, Xi Ping est trop policé, trop affable. Oui, Xi Jinping, si vous voulez. Les gros missiles, ce n’est pas son style, vous comprenez. Et puis il détient la plupart de nos bons du Trésor, plus que notre propre banque centrale, alors de toute façon ... Non, les chinois, ce n’est pas crédible.
Ah, j’ai trouvé. C’est encore ce Kim-il je ne sais quoi. Parce que, lui alors, c’est un vrai con, il est capable de faire n’importe quoi pour épater sa femme. Ses femmes ? Vous croyez vraiment qu’il en a plusieurs, comme les mexicains ?
Ah, ou alors ce sont les iraniens. Ils n’ont pas encore eu le temps de faire la bombe ? Tiens, c’est amusant, ça. Bon admettons, ce ne sont pas les iraniens.

Matthias, renseignez-vous, mon ami. Nous avons combien de temps, avant qu’ils nous tombent sur la figure, ces missiles ? C’est important pour la stratégie voyez-vous, parce que si nous avons vingt-quatre heures, on peut encore réfléchir, mais si nous n’en avons plus qu’une, il faut envoyer les nôtres, tous azimuts, tout de suite, et sur tout le monde. Par précaution, comprenez-vous ?

Matthias, ne soyez pas obséquieux c’est énervant. Faites ce que je vous ai demandé.

Jack, je suis désolé de vous le dire, mais vous ne m’êtes d’aucune utilité. Donnez-moi un conseil, au lieu de me répéter à tout bout de champ qu’il faut appuyer sur le bouton.
Oui, entrez. Ah, mon cher Henry, comment allez-vous ? Alors, le petit va mieux depuis son accident de vélo ? 
Oui c’est vrai, les missiles. Sérieusement, Henry, que pensez-vous de cette histoire de fous ? Rien ? Mais si vous ne pensez rien, Henry, pouvez-vous me dire pourquoi je vous ai nommé à la tête des services de contre-espionnage ? 
Bon, si je résume, personne ici n’a aucune idée du crétin qui a pris l’initiative de m’emmerder ce matin ?!

Allô ? Oui, Matthias. Il nous reste donc deux heures trente-cinq. Et il y a treize missiles ? Ou quinze, on ne sait pas, parce qu’il y en a déjà deux qui sont entrés dans l’atmosphère, et … pardon ? Il y a des nuages. Bien sûr, je comprends. _ Des nuages.
Messieurs, je me demande parfois à quoi peuvent servir les cinquante-trois milliards annuels que vous me faites investir dans les systèmes de défense tous temps, si on a perdu, je cite : « dans les nuages », la trace de deux missiles balistiques ennemis. 
Je sais, Matthias, nous n’avons plus que deux heures trente. Merci.
Allô ? Oui, non, Helen, je n’ai pas le temps ; et, je vais te dire … Helen, s’il te plaît, pas la scientologie, pas maintenant. Et cesse d’utiliser la ligne directe cryptée, je crois que je vais en avoir besoin et ça va sonner occupé, vois-tu ; tu peux comprendre ça, Helen ? Bien.

Alors, on fait quoi, Messieurs ? Vous avez pu réfléchir calmement ? Non, toujours rien ?
Je contacte Maria Fernanda Espinosa, la nouvelle secrétaire générale de l’ONU. Je sais, personne ne la connaît, c’est précisément pour cette raison que je l’appelle ; elle a peut-être des idées intelligentes.
Bonjour Maria. Moi aussi, ça me fait plaisir de vous entendre : je sais, chère amie, je ne vous appelle pas souvent, mais c’est parce que je ne me souviens pas toujours à quoi sert l’ONU. Ne le prenez pas mal, je plaisante. 
Bon, écoutez Maria, j’ai un sérieux problème. Ah vous savez ? Je croyais que l’information était classée militaire, excusez-moi. Avez-vous quelque chose à me suggérer, par hasard ?
Messieurs, elle me dit d’aller me … faire vérifier nos satellites, car leurs informations sont peut-être erronées. Elle a raccroché sèchement, mais ce n’est pas stupide. Vous regardez ça, Henry ? 
Henry ! Vite, s’il vous plaît.

En parallèle, Jack, préparez-moi quelques missiles de bon calibre prêts à être lancés sur, disons, la Corée - du Nord évidemment quelle question, et en évitant le Sud si ce n’est pas trop vous demander - et puis sur l’Iran et le Pakistan parce que personne n’y trouvera rien à redire, et sur la Tchétchénie, voire l’Ukraine, pour le petit coup d’œil à Vladimir, que j’aime bien.

Bonne idée, Matthias, je vais demander son avis à Netanyahou.
Salut, Benjamin, comment va ? As-tu pu réparer la pierre du Mur qui est tombée, là, dernièrement ? Ah c’est bien, ça ; pas trop de manifs ? Bien, bien. 
Bon, tu sais que j’ai un gros problème ; d’ailleurs tu le savais avant moi. Qu’est-ce que je peux faire à ton avis ? Rien tu crois ? 
Non, ce n’est pas possible ! Tu penses que ce sont des amis conservateurs de chez moi, qui ont bidonné des informations pour que je lance des représailles pour rien ? 
Tu ne le penses pas, tu le sais. Ah bon. 
Dis-moi, tu en as beaucoup comme ça chez toi, je veux dire, des extrémistes un peu foufous ? Oui, c’est ce que je pensais. Mais toi, tu les contrôles ; pas tous quand même, ça m’étonnerait.
Eh bien, en tout cas tu aurais pu au moins me passer un coup de fil.

Parce que je vais te dire, depuis ce matin j’en ai avalé mon café de travers.

17:20 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

14/06/2016

Bogd Khan Uul

En lisant le livre de Léonid Youzéfovitch, le baron Ungern, je découvre une montagne proche de Oulan-Bator qu’il appelle Bogdo-Ul et que l’on retrouve sur le net sous le nom de Bogd Khan Uul. Du coup, je me paie une tranche de dépaysement. Un sommet de 2290 mètres tout boisé juste à côté de la capitale mongole.

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J'en déduis que Bogd est un sommet en mongol. En 1912, les chinois avaient fait prisonnier le dernier Bogdo Gegen*. C’était une belle erreur quand on sait que le Bogdo Gegen est avec le Dalaï Lama et le Penchen Lama un des trois bouddhas vivants et qu’en plus le Bogdo bien que tibétain était adoré par les mongols.

Le rusé Ungern, que certains croyaient être la réincarnation de Gengis Khan, en a profité pour mener une guerre psychologique aux républicains chinois qui avaient viré l’empereur mandchou Qing en 1911. Ils s’étaient installés à Ourga/Oulan Bator. Ungern faisait des feux sur le Bogdo-Ul. La superstition a joué à plein. Les chinois en bien plus grand nombre que les troupes blanches de von Ungern-Sternberg étaient terrifiés à la vue de ces feux.

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Un sommet de 2290 mètres tout boisé juste à côté de la capitale mongole, on comprend que les tour-operator en aient fait un haut lieu de balade.

On peut y faire du cheval soi-disant sans émission de CO2 (et l’avion banane ?) mais attention « Il est de la responsabilité du client d'être entièrement recouvert d'assurance voyage et médicale lors d'un voyage en Mongolie. »

Donc couvrez-vous !

* Le Bogdo Gegen est aussi appelé Khutuktu. Les Khutuktu successifs sont des réincarnation de grand lamas et constituent donc une lignée de tulku. Mieux vaut savoir prononcer les U en tibétains. En fait tulku est la traduction en tibétain du sanscrit nirmanakaya. En sanscrit, il faut savoir prononcer les A. Le tulku n'a pas forcément un chapeau pointu et ne dit pas turlututu. La preuve ces 3 tulkus photographiés un jour de festivité au Tibet et qui illustrent l'article tulkou de wikipedia :

07_Etter_Tibetansk_oppfatning_er_disse_imidlertid_ikke_inkarnasjonen_av_Buddha%2C_men_av_et_eller_annet_ber%C3%B8mt_vesen_en_lama%2C_en_helt%2C_en_demon_etc..jpg

 Ceci est un retour à la rubrique géographique.

 

01/01/2015

Cerveau bleu

Je ne voudrais pas plomber totalement cette joyeuse ambiance de premier janvier, mais j’ai une très mauvaise nouvelle pour 2015. Laquelle ? Vous me direz qu'on n'attend pas vraiment de bonnes nouvelles. C’est vrai. Mais… à comparer de  ce que j’ai à vous dire tout ce à quoi vous pensiez de mauvais pourrait paraître une bonne nouvelle.

La victoire des OGM, l’exploitation des gaz de schiste ? Peanuts !

La signature de TAFTA à l’avantage des multinationales ? Détails !  L’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir suite à la démission de François Hollande ? Pas grave ! L’effondrement de l’euro et  la perte de vos économies ? Bagatelle ! Non, ce que je vais vous annoncer est bien plus sérieux.

deep1.jpgAvez-vous entendu parler de Deep Blue ? de Watson et Jeopardy ? De Blue Brain ? ... Les journaux cachent bien les nouvelles importantes. Oui, Deep Blue, on en a parlé. C'était cet ordinateur fabriqué il y a plus de 20 ans et qui, au siècle dernier, en 1997 a battu Kasparov dans un tournoi d’échecs au 19ième coup de la 6ième partie, après un échange d’une tour contre un fou.

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Deep Blue n’était qu’un enfant à comparer de Watson, un autre ordinateur conçu par IBM. Watson est capable de comprendre le langage naturel et d’en tirer des stratégies. En février 2011, Watson a affronté Ken Jennings et Brad Rutter les deux plus grands gagnants du jeux Jeopardy. Ce jeu télévisé consiste à deviner les questions à partir des réponses et d’évaluer la capacité des adversaires à retrouver les questions. Jeu passablement stratégique. Le plus difficile consiste à appuyer sur le buzzer au bon moment en anticipant légèrement sa propre capacité a trouvé la réponse question. Watson a écrasé le match et a gagné 1 million pour des œuvres caritatives.

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Blue Brain, le cerveau bleu, est beaucoup, beaucoup plus inquiétant que Watson. Fabriqué lui aussi par IBM et opéré à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, Blue Brain a plusieurs dizaines de milliers de processeurs. Il effectue plus d’un million de milliard d’opération (1'000'000'000'000'000) par seconde. Programmé par plus de 40 spécialistes de l’intelligence artificielle, de informaticiens, biologistes, psychologues ou mathématiciens, Blue Brain modélise un cerveau d’un million de neurones répartis en 240 types distincts, et connectés par des milliards de synapses. Démarrer en 2005, le projet prévoyait de simuler un cerveau de chimpanzé pour 2018.

Mais, depuis 2010, des fonds importants sont arrivés à l’EPFL, fonds d’origines plus ou moins occultes. Du coup le projet progresse à pas de géant selon son concepteur. Et depuis quelques mois, c’est le black out à Lausanne, plus aucune information ne sort. Les scientifiques qui travaillent sur le projet ont, semble-t-il, juré le secret total.

Pourtant, des sources informées, on croit savoir que les chercheurs planchent jour et nuit sur une manière de contrôler Blue Brain qui aurait dépassé l’intelligence de ses concepteurs et serait désormais devenu quasi indépendant. Grâce à Internet, il aurait déjà fait des petits dans nos ordinateurs et tablettes. Des petits bouts de programmes moins puissants certes, mais bien gênants... Vous en avez peut-être déjà été les victimes sans le savoir.

Plus inquiétant encore, Blue Brain a fait son nid dans le  nouveau robot personnel japonais Pepper. Ce robot vendu 2000 dollars au Japon et qui avec son compagnon Salt, le robot peluche déguisé en phoque est en train de conquérir les cœurs de vieillards dans toutes les maisons de retraite japonaises. Pour Noël, il s’en est vendu plusieurs centaines de milliers. Les Peppers sont des robots extrêmement adaptables, capables de reconnaître les émotions sur le visage des personnes qu’il accompagne et de réagir en conséquence. Ont ils tous été infectés par Blue Brain ? Aucune certitude pour le moment, mais il se peut que des bouts d’intelligence du cerveau bleu soient depuis peu dormants dans ces petits robots comme ils le sont dans vos ordinateurs personnels. Qu'attendent ils ?

D’après Michael S., qui souhaite garder l’anonymat, il est très probable que 2015 sera l’année qui va voir l’intelligence artificielle supplanter enfin la connerie naturelle et surtout la crédulité des foules du nouvel an.

 

*Les infos citées ici sont authentiques... enfin pour la plupart... Seule la fin et quelques chiffres sont un peu exagérés... juste un peu.

05:38 Publié dans Humour, Science | Lien permanent | Commentaires (3)

30/11/2014

Champignac

Le grand prix du maire de Champignac est un prix décerné pour la sortie la plus amphigourique de l'année, en Suisse romande. Il tire son nom du maire de Champignac, un personnage de Spirou qui se distingue par ses longs discours pleins de langue de bois. J’avais commis une note en 2006. Voici quelques perles récoltées depuis… La liste avec les auteurs est ici.

champd.jpg

« Dans Télétop Matin, Anne-Sylvie Sprenger constatait que le sexe n'était plus tabou et que dans les interviews, il était dans toutes les bouches. »

 « La ville n'a pas entretenu ses WC. Elle a privilégié les besoins du tourisme, au bord du lac. »

« Prévoir sa succession est une délicate affaire. Faut-il le faire de son vivant?. »

 « Or l'article de M. Nordmann ne prétend pas qu'il faut coucher pour obtenir une patente de restaurateur, mais laisse entendre qu'il est utile d'être introduit. »

« Monsieur Maudet vomit sur l'UDC depuis beaucoup de temps : ça, c'était dur à faire avaler. »

 « Les dauphins arrivent à faire trois périlleux arrières et à retomber sur la queue. Il y a des trucs que nous n'arrivons pas à faire. »

 « Si pour chaque sujet délicat, un huis clos est prononcé, c'est la porte ouverte à tout ! »

 « Je ne veux pas avoir un pied à Berne et un pied à Genève, sinon je vais finir avec un torticolis. »

 « Je pense que dans toute réforme, il y a des choses qui changent »

 « Vous aviez 120 à 130 hellénistes qui sortaient par année au canton de Vaud. (aujourd’hui) Il y en a 7 à 12. Ça veut dire qu’on est en train de tuer les langues mortes »

« Grâce au rassemblement que la Marche Blanche suisse avait su susciter, le droit suisse a hissé l’abus sexuel contre l’enfance à hauteur d’un véritable droit fondamental. »

« Je n’ai jamais été partisane de la fessée ou du martinet comme principe pédagogique. Cela doit rester un choix de ces femmes »

« Monsieur Yves Mugny a des arguments qui sont tellement faux que même l’inverse n’est pas vrai »

« Le gouvernement ivoirien n’est pas aveugle »

La raquette du no 1 mondial est redevenue un sceptre. Sa crinière n'avait pas blanchi pour de vrai. La foire du trône reste ouverte, mais le roi de la jungle s'appelle toujours Roger Federer. Les battus d'hier seront peut-être les vainqueurs de demain, tant pis, tant mieux, que le meilleur gagne. […] Un Federer lancé est une gazelle au volant d'un éléphant, la puissance et la grâce, et toujours ces coups qui trompent énormément. (presque du Vialatte).

« Le feu est sous contrôle, mes hommes sont cuits ! » (un chef des pompiers)

« Le loup est arrivé et il est bien parti pour rester »

« J’écoutais d'un œil amusé »

« Faire comprendre ce que signifie mourir de faim, de maladie, ou sous les balles. Il est très difficile d’appréhender ce genre de situations si on ne les a pas vécues soi-même »

« Je pars du principe que tout exercice doit être répété quatre ou cinq fois jusqu'à ce qu'il soit réussi du premier coup »

 « Il y a quelques mois, […] je vous ai dit que tout était possible. Tout ce qui se passe depuis montre que ce n'était pas tout faux »

« Le problème, avec la question de l'avortement, c'est qu'on a un tout petit peu jeté le bébé avec l'eau du bain »

« Regarder l'avenir dans un rétroviseur, c'est entretenir un miroir aux alouettes et faire un combat d'arrière-garde pour préserver des rentes de situation. Autant, dès lors, s'accommoder des réformes en marche »

D’ailleurs, « L'avenir nous dira ce que le futur nous réserve. » C'était un commentaire de Ruth qui avait lu celui de l’année suivante.

Amphigourique : Du grec amphi, double et peut-être agora la place où l'on discours (Alain Rex)

Amphibie : Du grec Amphi et bios, la vie. Qui vit dans deux milieux.

08:48 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1)