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03/11/2016

Visio GRAC

Fais de beaux rêves de Marc Bellocchio Italie - SN 28/12/16 - Ad Vitam - 2h10

Avec Valerio Mastandrea, Barbara Ronchi, Bérénice Bejo

Turin, 1969. Massimo, un jeune garçon de neuf ans, perd sa mère dans des circonstances mystérieuses.

Un très bon  film émouvant sans trop de pathos. Bien fait. Pour la semaine italienne minimum.

Diamond Island de Davy Chou - France - SN 28/12/16 - 1h43 –

Avec Sobon Noun, Cheanik Nov, Madeza Chhem

Diamond Island est une île sur les rives de Phnom Penh transformée par des promoteurs immobiliers pour en faire le symbole du Cambodge du futur, un paradis ultra-moderne pour les riches. Bora a 18 ans et, comme de nombreux jeunes originaires des campagnes, il quitte son village natal pour travailler sur ce vaste chantier.  

C’est quasiment un docufiction sur un grand chantier pour accueillir les touristes à Phnon Pennh.Une bande de jeunes qui y travaillent avec en toile de fond la famille cambodgienne. Un bon film avec quelques  longueurs.

Gorge Coeur Ventre de Maud Alpi Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma

Présentation de la bande-annonce du film par Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma

Les bêtes arrivent la nuit. Elles sentent. Elles résistent. Avant l’aube, un jeune homme les conduit à la mort.

Bande annonce. Pour militants de la cause animal. Images violentes.

Corniche Kennedy de Dominique Cabrera

France - SN 18/01/17 - 1h30   Avec Lola Creton, Aïssa Maïga, Moussa Maaskri

Marseille. Corniche Kennedy. Chaque jour, des jeunes plongent, au risque de leur vie. Le beau geste, le goût du risque, le plaisir de l’interdit. Suzanne, une jeune fille de bonne famille les observe, les envie, aimerait faire partie de la bande. Mais comment, quand tous les oppose ?

Un scénario pas trop bien construit, malgré tout le film est attachant, on ne s’ennuie pas. Un film qui pourrait plaire aux jeunes. (Lola Creton qui joue Suzanne est bien la fille de Michel)

Entre les frontières d’Avi Mograbi

Israël - SN 11/01/17 - Météore Films - Festival de Berlin 2016 // Festival Cinéma du Réel, Entre les frontières

Film déjà vu par certains. Longue séquence de répétition théâtrale jouée par des réfugiés Ennuyeux à souhait. Comment ce fait-il qu’il repasse au GRAC ?

Born To Be Blue de Robert Budreau

USA - Kinovista - SN 11/01/17 - 1h37

Avec Ethan Hawke, Carmen Ejogo, Callum Keith Rennie

L’histoire vraie, et tragique, du trompettiste de jazz Chet Baker, depuis son comeback dans les années 70 jusqu’à sa disparition brutale...

Excellent à tous point de vue. Construction, musique, jeu des acteurs… Un film à passer sans hésiter.

16:55 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

06/10/2016

GRAC

Le petit locataire.
 
J’ai aimé moyennement. Il y a des scènes assez drôles pourtant. Karin Viard en fait beaucoup comme d’hab. Je pense néanmoins que c’est un excellent candidat pour le R&N et qu'il devrait cartonner.
 
Sex Doll
 
J’ai bien aimé. Comme Charles, j’ai été séduit par l’actrice en pute de luxe et intrigué par ce petit mec qui garde son mystère jusqu’au bout. Sympa et agréable. Pour le R&N il me semble.
 
La fille de Brest
 
L’histoire d’Irène Frachon et du Médiator traité en 2 heures 20. On ne s’ennuie pas une seconde. Même si on connaît un peu l’histoire. Le rythme du film et des rebondissements pas trop appuyés font que l’on suit avec grand plaisir Babett Knudsen dans le personnage d’une Irène sans doute plus speed que la vraie mais bien attachante. Et puis, elle se débarrasse des habits de première ministre du Danemark. Un bon film pour le R&N.
 
Une vie
 
J’avoue que je me suis passablement emm… ennuyé. Difficile pour moi de prendre du plaisir à cette histoire du XIXième Cette fille unique née dans une famille bourgeoise très aisée et qui va finir ruinée car les ennuis lui tombe sans cesse sur la tête. C'est leeeent...Le film a sans doute des qualités artistiques mais je doute qu’il ait un gros public au R&N.

17:08 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

03/04/2016

Beaune J4

372263.jpgIl pleut sur Beaune, on se croirait dans les Ardennes...

 

Ce matin, on devait aller voir le prix du “Sang neuf” attribué à Les Ardennes mais aller en vélo et faire la queue sous la pluie, on hésite… Donc on essaye un mot croisé de Marc Aussitot et finalement on regagne nos pénates. Je crois qu’on aura l’occasion de voir ce film plus tard.

 

Bilan de cette année : De très bons films dans la sélection officielle. Un palmarès avec lequel on est d’accord. Pas de récompense pour Léa mais pour le reste c’est très bien.

 

Un festival pas très convivial pourtant à comparer de celui d’Annonay. Le festival a failli être annulé pour cause de crédits insuffisants. Ils n’ont pas pensé à réduire la voilure à part sucrer l'accréditation de Pascale. Gain : 50 euros. La formule doit coûter très cher. Donc le rapport qualité/prix est nettement en faveur d'Annonay et de la convivialité mise en œuvre par Gaël Labanti : questions du public aux réalisateurs et acteurs, les rencontres, le Nid, lieu de convivialité pour de sustenter vite-fait ou pour débattre longuement des films etc...

 

En plus l’organisation coûteuse de Beaune n’est pas très efficace du moins quand on se place du point de vue du public. Mais est-ce qu’on s’intéresse vraiment au public à Beaune ? Non, ce qui compte ce sont les personnalités, les bons restaurants avec le bon pinard (aie, j’aggrave mon cas avec ce mot). Festival trop court pour voir suffisamment de films. Toujours fastidieux de faire la queue... De toutes ces imperfections, les autochtones se plaignent abondamment en attendant de rentrer en salle. Pas bon pour la réélection tout ça. 

 

Jurys

Une vraie originalité de Beaune est le jury police constitué de policiers et non des moindres. Jury présidé par DANIELLE THIERY, commissaire divisionnaire honoraire.

A part ça des célébrités :

> The jury

12:11 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (9)

02/04/2016

Beaune J3

166576.jpgLéa

de Marco Tullio Giordana.

Lea a grandi dans une famille criminelle en Calabre. Le père de sa fille Denise est aussi membre de la mafia. Lea aspire cependant à une vie différente pour sa fille, sans violence, ni peur ni mensonge. Elle décide de coopérer avec la justice, pour bénéficier du régime de protection des témoins et ainsi tenter de s'enfuir...

Inspiré de l'histoire vraie de Lea Garofalo, le combat d'une femme pour échapper à la mafia.

On a beaucoup aimé ce film par l’auteur de « La meglio gioventù ». La Ndrangheta, la mafia calabraise, y est présentée sous un jour effrayant mais sans lourdeur. La police italienne tente de protéger les témoins à charge pour les procès de la mafia, mais le système est dépendant des crédits alloués et les pauvres victimes prennent de gros risques face à des truands horribles et prêts à tout.

503672.jpgDiamant noir

De Arthur Harari

À la mort de son père dont il impute le destin tragique à sa famille, des diamantaires anversois, Pier Ulmann retourne parmi ces derniers dans le but secret d’obtenir réparation.

Derrière une intrigue bien ficelée se dessine le monde des diamantaires juifs d’Anvers. La première place mondiale de la taille et du négoce ne garde progressivement que le négoce. Les personnages, Pier son oncle, son cousin et sa femme ont une vraie épaisseur. L’arrivée de Pier, le petit parisien un peu paumé mais très malin, dans ce monde va brasser les cartes.

Le film obtient le prix spécial du jury ex-aequo.

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Les enquête du département V : Délivrance

Après les deux premiers opus présentés au festival en 2015, Délivrance fait la soirée de clôture qui est ici bizarrement l’avant dernier jour. Impossible de rentrer dans la salle 1 et la salle deux ne montre pas le palmarès. C’est peut-être mieux d’éviter les discours longs et pompeux.

Films tirés des romans de Jussi Adler Olsen par le scénariste de Millénium, Hans Petter Molland.

Une bouteille jetée à la mer, repêchée et oubliée dans un commissariat des Highlands. A l’intérieur, un appel au secours écrit en lettres de sang et en danois. Lorsque le message échoue au Département V de la police de Copenhague, chargé des dossiers non élucidés, les années ont passé... L’imprévisible Carl Mørck, Assad, son assistant syrien au flair infaillible, et Rose, leur secrétaire, vont-ils prendre au sérieux ce SOS ?

Inquiétant à souhait ce troisième film est bien dans la lignée du deuxième mais n'a pas la fraicheur du premier. L'histoire se passe sur un fond de sectes religieuses. Carl est très déprimé mais l'athée convaincu va finir par douter. Tout cela est un peu trop artificiel à mon goût. Les personnages d'Assad et de Rose sont toujours attachants. 

 

11:16 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1)

01/04/2016

Beaune J2

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Man on High Heels

L’homme aux talons hauts

Aux yeux des gens Yoon Ji-wook est un policier sadique et sans pitié pour ses ennemis. Ce que les gens ignorent c'est que son profond désir est de devenir une femme.

Derrière ce pitch assez simple se cache un film brillant. Le personnage de Yoon est hallucinant dans son job de policier. Le film commence par un scène d’anthologie dans un boite de nuit. On est tout de suite plongé dans une ambiance « polar » extraordinaire et très coréenne. Le super mâle dominant continue de montrer ses muscles mais on sait qu’il cache un transsexuel. Comment cela va-t-il se passer. Malheureusement la fin n’est pas tout à fait à la hauteur.

Le film va obtenir le grand prix.

CADP-cartel-1-315x450.jpgTo steal from a thief

Cien Años de Perdon

Un matin pluvieux, six hommes armés et masqués attaquent une banque à Valence. Les braqueurs semblent avoir une mission simple et précise : vider le plus de coffres-forts possible avant de s’échapper par un tunnel. Mais l’opération pourrait bien prendre une dimension politique et éclabousser le gouvernement en place.

Le directeur de cabinet de la présidente découvre en effet que son propre parti a commandité le braquage dans l’espoir de mettre la main sur des documents compromettants, enfermés dans un des coffres forts de la banque. Les pluies torrentielles qui s'abattent sur la ville ayant inondé l'accès au tunnel, les braqueurs décident de tout mettre en œuvre pour parvenir à s’échapper sans que personne ne découvre le contenu secret du coffre n° 314...

On se perd un peu dans la très riche intrigue de ce film espagnol qui se distingue du classique braquage de banque par ses implications politiques. Ce sont précisément ces implications qui ne sont pas très claires. Les acteurs principaux sont excellents en particulier les braqueurs. Un bon film. Un peu long peut-être.

desiertojonascuaron.jpg

Desierto

De Jonas Cuaron

Désert de Sonora, Sud de la Californie. Au cœur des étendues hostiles, emmené par un père de famille déterminé, un groupe de mexicains progresse vers la liberté. La chaleur, les serpents et l'immensité les épuisent et les accablent… Soudain des balles se mettent à siffler. On cherche à les abattre, un à un.

Scénario très simple mais on est tenu en haleine tout du long de cette histoire d’un américain cinglé et raciste accompagné de son chien Tracker bien dressé et un vrai fauve traquant de pauvres mexicains partis pour vivre le rêve américain.

Le film obtient le prix spécial du jury ex-aequo.

Brian+De+Palma+Passion+Premiere+69th+Venice+HWBhO3QlyxTl.jpgLongue intro savante du directeur de la cinémathèque sur Brian de Palma avant que celui-ci ne monte sur scène pour un petit speech très sympa. Il insiste sur son amour des festivals et on sent le vrai cinéphile derrière le cinéaste. Cela en fait au moins deux avec Lelouch dans la salle qui ne rate aucune séance. 

Ensuite longue présentation de Julien Leclercq le réalisateur de Braqueurs qui passe longuement la brosse à reluire sur Brian de Palma qui est heureusement bien assis.

Braqueurs

Le film : Yanis, Eric, Nasser et Frank forment l’équipe de braqueurs la plus efficace de toute la région Parisienne. Entre chaque coup, chacun gère comme il peut sa vie familiale, entre paranoïa, isolement et inquiétude des proches. Par appât du gain, Amine, le petit frère de Yanis, va commettre une erreur... Une erreur qui va les obliger à travailler pour des caïds de cité. Cette fois, il ne s'agit plus de braquer un fourgon blindé, mais un go-fast transportant plusieurs kilos d'héroïne. Mais la situation s’envenime, opposant rapidement braqueurs et dealers…

Un bon film de bonne facture très classique donc du déjà vu forcément.

10:37 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)