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15/03/2007

Ecrire

En faisant du ménage sur l'ordi, je suis tombé sur une ancienne version d'Ophélie a du chien. Je vous livre le début (du livre).

Depuis toujours je me suis dit « Ophélie, ma fille, un jour tu casseras la baraque, tu seras Zorro, Jeanne d'Arc, tu braveras tous les dangers. » Persuadée que j’étais de devenir célèbre, certaine que, plus tard, je marquerais mon époque. Ceci dit, bien sûr, en toute immodestie… Oui, je suis une fille obstinée. Je crois en mon étoile. Je veux réaliser de grandes choses, des choses exorbitantes. C’est pour exorbiter que j’ai choisi détective… Un truc moins courant qu’ingénieur, avocat ou comptable. Comptable, quelle horreur ! Il y a deux choses dont j’étais bien sûre que je n’étais pas faite pour : la comptabilité et l’écriture. Pour cette dernière je suis peut-être en train de changer d’avis. Mais c’est dur, très dur.

L’an passé, encore étudiante, je n’aurais jamais imaginé qu’écrire pouvait avoir une telle place dans le métier de détective. Ma copine Yoyo, qui termine ses études d’ingénieur, me dit exactement la même chose : « Je pensais construire des routes et des ponts et je vais passer mon temps à rédiger des propositions préliminaires, des avant-projets, des études, des spécifications… »

L’écriture, c’est pas facile. Je crois que je vais m’y coller rien que pour emmerder madame Guerret. C'est ma prof. de français du lycée, qui me détestait et qui trouvait mes textes sans queue ni tête… Eh oui, je suis en train de prendre le vice. Dans un premier temps, les notes de Coustal m’ont inspiré, puis j’ai commencé à écrire gentiment en oubliant même mes notes perso. Je m’y mets un peu chaque jour. Le plus dur ce sera d’écrire juste, d’éviter de me taper des gros délires… Vous verrez, je suis un peu chtarbée, j’adore extravaguer…

21:12 Publié dans Ophélie | Lien permanent | Commentaires (2)

30/11/2005

Vive l'édition

Après une vingtaines d'emails à mon éditeur Manuscrit pour me plaindre de la difficulté de commander Ophélie a du chien chez Amazon. Après leur avoir envoyé maintes fois la réponse désolée faite par Amazon à Dilettante. Voici TEXTO la réponse qu'ils m'ont enfin faite. Toute exégèse est la bienvenue.

Cher Auteur,

Pour les commandes sur Amazon, le problème est tout simplement technique. En d'autres termes, tous nos ouvrages sont référencés sur le site Amazon via la plate forme Market Place. En revanche les livres ne sont pas référencés sur Amazon proprement dit, seul Amazon a décidé de les y implanter sans même nous faire parvenir les commandes passées.
Amazon a donc décidé d'afficher notre catalogue sur Amazon et non uniquement sur Market Place. Nous communiquons sur le fait d’être référencé sur Amazon car en effet Market Place se trouve sur le site Amazon.Pour toutes les personnes ayant commandé sur Amazon, il est préférable d’annuler la commande, car Amazon ne débite qu’au moment de l’envoie du colis. Ensuite, vous pourrez repasser votre commande via Market Place afin d’être sûr de recevoir votre commande.

Cordialement

Pauvres écrivains qui comptent sur l'écriture pour vivre!

Merci de me dire ce que vous comprenez.

22:25 Publié dans Ophélie | Lien permanent | Commentaires (5)

27/08/2005

Amazon.fr

 

 

 

 

 

Ca faisait longtemps que je n'avais pas fait de pub pour Ophélie...

Aujourd'hui, je viens de commencer l'écriture d'un deuxième Ophélie. Elle va changer de coin et même de pays pour un nouvelle enquête palpitante.

21:48 Publié dans Ophélie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Ecriture

15/07/2005

Ophélie

Deux ou trois texte d'Ophélie:

Fille, vingt ans, pas trop monstrueuse, plutôt sûre d’elle et rigolote, un brin extravertie, prête à en découdre… Au cabinet Vigny Frères, ils m’attendaient au tournant. J’ai négocié le job sur les chapeaux de roues et je suis hyper fière de l’avoir dégotté.
Mon père m’avait prévenu : « Zéro chance que tu te trouves un boulot. Une école de détective, ma pauvre fille, tu as vraiment de ces idées saugrenues. Déjà que pour ce genre de travail, ils ne veulent pas de garçons nés de la dernière pluie, alors une pisseuse de ton âge… Tu n’y penses pas ! Enfin, puisque tu l’as voulu, faudra bien faire avec. » Le frangin en avait rajouté une couche, tout dans la nuance : « C’est pas un métier de meuf, il faut des couilles, de l’expérience, du vécu… Tu vas en chier grave… » Maman ne m’avait même pas défendu, calée dans un silence, soupirant… Sont très encourageants dans cette famille.

Aie!  l'enquête commence mal pour Ophélie...

Je ne suis pas prête à jouer les Mata Hari pour le succès d’une enquête de Vigny Frères et pour la réussite commerciale du grand associé délicat. Non seulement ce petit est moche mais il est puant de suffisante arrogance. Très peu pour moi. Pour avoir mon téléphone, il faut être plus séduisant ou alors avoir vraiment une Ferrari… et même plusieurs Ferrari peut-être… avec un château et un yacht… Très grand le yacht !

Inutile d’insister. Il est laid mais pas stupide. Repérée comme je suis, je ne vois pas comment je pourrais poursuivre l’enquête. Surtout qu’en plus, aux questions persos et vicelardes du nain, je m’emmêle les pinceaux comme une débutante dans sa robe de bal.

(...)

Cette place et ce café me sont devenus familiers. Je gare ma Twingo assez loin du bistro. Son gros 4x4 est vautré sur le parking. J’ai déjà dit ce que je pensais de ces engins. Son appendice phallique est couvert de boue. On ne voit même plus les chromes des pare-buffles. Au moins lui, il a l’excuse de la campagne, parce que, la plupart du temps, ces outils, ça se trouve dans les villes, sur du beau bitume bien plat, bien lisse. Il faut que je me calme. Je ne suis pas venue mener une guerre aux pollueurs et aux gros cons. Je suis en mission.
Ma tenue de combat est en rapport avec la voiture du monsieur. Je me suis fringuée le plus sac possible. J’ai mis mes sapes les moins sexy.

(...)

Démoralisant total ces articles ! Gaston les a classés par dates en deux tas : Sur chaque paquet, il y a un titre et une ligne par article. Premier paquet : « Chiens dont on a retrouvé le corps. » Suivent cinq lignes qui résument les cinq articles. Deuxième paquet : « Chiens portés disparus. » Une quarantaine de lignes sur deux pages. Je commence par le premier tas, les cinq chiens retrouvés, tous torturés. Parfois, les détails sont très crus, parfois, on lit entre les lignes.

(...)

La vie de vedette, quelle galère ! J’ai passé une période difficile et personne ne me croit. Les gens sont, comme Josselin, persuadés que ce doit être génial d’être connu. Il n’y a qu’à voir ce monde qui court après la gloire. Le moindre plateau de télé est envahi de fans qui veulent montrer le bout de leur nez à la caméra. La moindre chanteuse sans voix se bat pour pouvoir bouffer un micro sur n’importe quelle chaîne de télé. Bon, je vous l’accorde, la notoriété a des petits côtés sympatoches. Ma photo dans Paris-Mach, c’était amusant. Même Yoyo en bavait d’envie. Pourtant, elle n’est pas jalouse ma Yolande.
L’avantage dans mon cas est que ça va s’éteindre vite fait, surtout que je ne vais pas entretenir la braise. Je veux reprendre un travail normal au plus tôt. Je me demande si je ne devrais pas essayer la police. Il faut que je me renseigne. Un conseil d’anar, de mon anarchiste favori : Coustal. Heureusement que je l’ai Coustal.

17:35 Publié dans Ophélie | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : Littérature

07/07/2005

Eclats et pulsations

medium_eclats.jpgPas facile à trouver ce livre.

Il est indiqué non disponible sur Amazon.fr.

Essayez Cylibris recherche par auteur perino, ça marche.

 

07:06 Publié dans Ophélie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Littérature