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12/12/2010

Distraction

Beau temps en dessus des nuages. Balade à raquette depuis le plateau des Glières en direction des Auges. Une vue magnifique depuis le plateau sur la chaîne des Aravis et le Mont-Blanc.

Quand on a encore du souffle on parle. Beaucoup d’anecdotes donc mais la meilleure de la journée est à attribué à Hélène (un nom de code).  Hélène est directrice d’une maison de réadaptation et de repos pour les personnes qui sortent de l’hôpital. Elle est un peu fâchée avec la technologie.

L’autre jour, elle devait partir en week-end dans le sud et son téléphone  était en panne. Qu’à cela ne tienne, elle avise un téléphone appartenant sans doute à un médecin de l’établissement. Elle demande l’autorisation de l'emprunter. Consciencieuse, elle vérifie qu’il marche bien. Pour ce faire, elle fait plusieurs appels, entre autres, elle appelle son compagnon JM pour lui donner le numéro du médecin, un 06… ainsi JM pourra la joindre pendant le week-end. Tout est bien. Elle part tranquille, le personnel de l’établissement pourra joindre la directrice en cas de pépin... En fait, elle a emmené le combiné mobile d’un téléphone fixe de la maison de réadaptation.

 

Une heure plus tard, JM appelle sur le 06… et tombe sur le répondeur du médecin. « Vous êtes bien sur le portable du docteur xy… » Tranquillement, JM annonce qu’il n’est pas malade mais que le cas échant, si son moral se dégrade, il rappellera pour trouver du réconfort. JM a toujours beaucoup d’humour. De son côté Hélène, en route pour le sud, compose quelques numéros. Zut, le téléphone ne marche pas. Sans doute un problème de piles… JM laisse quelques messages annonçant qu’il est en train de tomber malade de ne pas pouvoir parler à Hélène.

 

Arrivée chez son amie dans le sud, Hélène lui soumet le problème de charge du téléphone. L’amie, un peu plus versée dans la technologie regarde l'appareil et constate que le téléphone est un… fixe. Un fixe qui marchait très bien dans la zone des 300 mètres de la maison de repos mais pas au-delà. Le portable du médecin était resté dans son tiroir.

19:02 Publié dans Blog, Humour | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/12/2010

Viagra

 

 

 Encore un illustration due à Vidberg, l'actu en patates. 

 

 

Librement traduit d’un message de Daniel J.

un lecteur furtif comme RV.

Une devinette:

Les médicaments ont un nom commercial et un nom générique. Exemple : Le Doliprane est une version commerciale du générique Paracétamol. Mais quel est donc le nom générique du Viagra ?

Pensée du jour : On dépense plus pour se refaire les seins et pour le viagra que pour les recherches sur la maladie d’Alzheimer. D’ici quelques années on aura une population uniquement composée de vieilles avec de gros seins et de vieux avec de superbes érections mais plus personne pour se souvenir à quoi tout cela pouvait bien servir.

Réponse :  Pludebitmol.

11:21 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (2) |

12/11/2010

Langue de bois

Un exercice fascinant auquel se livre sur scène Franck Lepage consiste à choisir quelques mots clé (dits concepts opérationnels) qu’il écrit sur une fiche. Il brasse les fiches et prononce un discours langue de bois criant de vérité mais forcément creux.

Je me suis amusé à refaire l’exercice avec le premier texte trouvé sur le site de l’ACSé en isolant 10 mots ou expressions. (L’Acsé est placée sous la tutelle d'Eric Woerth, Ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique et de Fadela Amara, secrétaire d’Etat en charge de la ville.)  Saurez-vous retrouver le texte original parmi mes 5 faux ?

__________1_____________

Il faut recréer des relations de proximité en bannissant l’exclusion et la violence  dans le but d’améliorer la confiance du citoyen et la tranquillité publique. C’est le rôle d’une véritable politique de la ville qui veut entraîner une amélioration du lien social dans toutes ses composantes. Ce qui veut dire construire les champs social et culturel, dans les domaines nécessaires à la formation, l’emploi, la santé, etc… Pour cela, il faut mettre en place des outils tels que la médiation sociale.

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Les quartiers dans lesquels la politique de la ville a sa place sont ceux qui souffrent le plus d’une attrition des emplois ainsi que de ses conséquences : la violence et l’exclusion. Pour restaurer la tranquillité publique, c’est ici qu’il nous paraît nécessaire de mettre en place une forte médiation sociale dans le cadre de relations de proximité. Pour réussir, c’est l’ensemble des champs sociaux et culturels qui sont à prendre en compte. C’est à ce prix que l’on pourra recréer du lien social et prétendre à la tranquillité publique.

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La dégradation du lien social, l’augmentation de l’exclusion et de la violence, s’expriment avec une acuité particulière dans les quartiers de la politique de la ville, où la nécessité d’une relation de proximité fondée sur la confiance conduit à conforter, développer et encadrer les fonctions de médiation sociale, en rapport avec les champs social et culturel, l’école, la santé publique, les services publics, l'emploi et dans les domaines de la tranquillité publique.

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L’engagement de proximité, la lutte contre l’exclusion et la violence, la bataille de l’emploi sont les clés d’une politique de la ville réussie. Il faut s’attaquer à tous les champs sociaux et culturels (formation, santé, services publics…) en même temps dans le but de retrouver la tranquillité publique dans les quartiers difficiles. Des agents de médiation seront en charge de recréer de la confiance et du lien social dans des espaces pacifiés…

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Il nous faut assurer la bataille de l’emploi et la lutte contre l’exclusion en relation avec tous les champs sociaux et culturels, école, santé, services publics. Forgeons dans les quartiers choisis des outils de médiation qui assureront une plus grande tranquillité publique. Les actions de proximité dans le but de créer du lien social sur la base de la confiance sont nos meilleurs atouts contre la violence. C’est à ce prix que pourra se mettre en place une bonne politique de la ville.

__________6_____________

C’est par la médiation, une plus grande transversalité et la confiance dans un travail de proximité que nous pourrons stopper la destruction du lien social et de l’emploi dans les quartiers concernés par la politique de la ville. Des quartiers aujourd’hui confrontés à l’exclusion, à la violence et à la dégradation de la tranquillité publique dans tous les domaines du champ social et culturel.


Facile, non ? Pas de triche google svp.

02:52 Publié dans Humour, Textes | Lien permanent | Commentaires (2) |

14/09/2010

Trésor national

Dans le cadre des journées du patrimoine du 18 & 19 septembre 2010, je propose de demander à Frédéric Mitterrand, ministre de la culture de conférer à Jean d’Ormesson le titre de...

Trésor national vivant.

La bienveillance n'est pas à la mode, nous dit Jean d’O.* Mais Jean se fout des modes et il prône donc la gentillesse, la courtoisie, l’amabilité, l’affabilité, la prévenance, la distinction, la modestie, une exquise politesse et par-dessus tout un solide humour, qualités qui le rende sympathique à la plupart des gens. Dans une période où l’affrontement, le mépris et la vulgarité sont partout et sont même devenus un mode de gouvernement, Jean vulgarise une philosophie de la joie de vivre.

Jean se déclare de droite, personne n’est parfait, pourtant ceci ne l’a pas empêché de donner des conseils de résistance et pas à n’importe qui. Ces conseils bienveillants c’est à François Mitterrand qu’il les donne en juillet 1981.

« Résistez. Résistez aux séductions moutonnières de la médiocrité, à l'ignominie des retournements intéressés, aux murmures de la lâcheté qui ne recule devant l'effort que pour se trouver tout à coup, mais trop tard, acculée à la tragédie. Résistez. Résistez. Gardez par-dessus tout l'amour de la liberté et votre sens critique. Combattez par l'ironie des indignations trop légitimes. Combattez par l'espérance un pessimisme trop justifié. »

On sait que la joie de vivre, l’optimisme et toutes les qualités mentionnées, ci-dessus sont un patrimoine en péril qui nécessite restauration. Une restauration qui prendra des années. Voilà pourquoi, il est souhaitable de mettre, toutes affaires cessantes, Jean d’Ormesson au tableau de nos trésors nationaux pour que cette restauration commence par un geste fort.

* Aussi connu comme Jean Bruno Wladimir François-de-Paule Le Fèvre d'Ormesson, arrière arrière petit fils de Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau président de la Constituante et premier martyr de la Révolution. Jean a été élevé au château de Saint Fargeau. Aujourd’hui, il est doyen d’âge de l’Académie Française, écrivain prolixe et grand visiteur de ces malades qui font le lit des médias.

11:42 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : clin d'oeil |

09/08/2010

Polygamie

François Mitterrand pourrait-il être déchu de sa nationalité à titre posthume ?

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10:38 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) |

05/08/2010

Arros

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Les mystères de l'île d'Arros

Médiapart se demande pourquoi l’île d’Arros, un joyau dans l’archipel de Seychelles, est aujourd’hui évaluée à 500 millions d'euros alors qu'elle était estimé de 15 à 20 millions de dollars lorsque Liliane** Bettencourt l’a achetée. Elle l’aurait d’ailleurs payé 120 millions.

Va comprendre Charles !

 

Cette île a donc quelque chose de spécial.  Il fallait que je mène l'enquête. Grâce à Internet, j'ai trouvé pas mal de choses sur ce petit paradis.

Première hypothèse : Un nouveau docteur No aurait basé son campement dans l’île d’Arros. Il se serait reconverti dans le blanchiment et les cures de jouvence. Il vit là-bas, à l'ombre des cocos-fesses,* avec une femme d’une très grande beauté dont on dit qu’elle ressemble étonnamment à Ursula Andress adolescente [photo]. C’est ce dernier point qui aurait attiré l’attention de Liliane. On en connaît une qui va être drôlement embêtée quand sa mère aura rajeuni de 50 ans.

Seconde hypothèse : Le Docteur Moreau se serait installé dans l’île d’Arros, il ferait de drôle d’expérience sur des hommes-animaux tout à la dévotion de monsieur François-Marie Banier. Le but des expériences serait de vivre en autarcie, de n’accueillir que des yachts d’une grande taille habités d’hommes à Rolex et de dames en tenue Dior. Ceci dans le but de se prémunir en cas de retour des socialistes au pouvoir.

Troisième hypothèse : Un certain Nemo vivrait dans l’île. Il aurait construit un grand sous-marin appelé Nautilus avec l’aide de Nestlé et de fonds secrets domiciliés en Suisse. Némo se proposerait de détruire la totalité d’Internet en commençant par Mediapart pour, ensuite, faire la promotion d’un ami habitué du Fouquet’s. Nul ne sait qui lui a confié cette mission. On parle d’une certain F. Lefebvre qui ne serait qu'un intermédiaire.

Dernière nouvelle: On parle d’un mystèrieux mister Soros, boursicoteur réfugié à Arros. Il aurait hérité de César la manie des compressions. Grâce à un certain ministre, E.W., les héritiés du scuptleur aurait continué de comprimer les liasses d'euros. Leur aieul a fait beaucoup d'or avec des tôles sans risquer la tôle et même en récompensant des toiles... Lire la suite dans Gala.

Comme dit la sagesse poplulaire, on ne prête qu'aux riches et la rime rosse Soros-Aros rend cette histoire suspecte. * Plus tard, je vous parlerai des cocos-fesses, les cocotiers de mer endémiques des Seychelles. Il y a longtemps que je n'aie plus parlé de géographie.

** Liliane pour une multimilliardaire, ça ne le fait pas. C'est un prénom qui fait peuple. On pense immédiatement à Georges Marchais à la télé :

"J'ai dit à ma femme : Liliane, fais les valises, on rentre à Paris."

05:29 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) |

05/03/2010

Débauche

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L'histoire de France  telle qu'on ne la raconte pas à nos enfants...

et heureusement...

« Les fils de Clotaire * (497-561 - fils de Clovis) forment à eux seuls la plus belle collection de débauchés qu’il n’ait jamais été possible de réunir dans la même famille.

Citons d’abord Chramme, le fils rebelle, maudit du peuple bien avant d’être maudit et brûlé vif avec sa famille par son royal père. Les turpitude de celui-là ne connurent aucune borne, et il vécut de la manière la plus immonde pillant, volant, violant, enlevant les filles de sénateurs sous les yeux de leurs parents.

Caribert, roi de Paris dont le caractère était doux fut excommunié par saint Germain pour crime de polygamie… Ses femmes se nommaient Ingoberge, Dandelinde la bergère et Théogedilde, ses maîtresses, les deux sœurs perverses  et ennemies : Méothlède, Marcouèfe.

Gontran, rois des bourguignons, appelé bon roi était des plus débauché. Son ministre Ritharic avait deux filles, Vénérande, 15 ans et Famerolle, 11 ans. Gontran mis enceinte Vénérande qui eut Gondebaud. Peu après Gontran épousa Famerolle qui fut empoisonnée par  Vénérande.  Gontran se consola avec Théogilde, la veuve de son frère Caribert qu’il délaissa bientôt pour Marcatrude la fille du duc Magnacaire et sa dame de compagnie, une vraie beauté.

Le pire des fils fut le quatrième, Chilpéric, un fils incestueux que Clotaire avait eu avec Hérégonde sa belle-sœur. On dit que Frédégonde dévergonda le fils d’Hérégonde. Difficile pourtant de dire qui de Chilpéric ou de sa femme Frédégonde fut le plus pervers. Chilpéric se maria d’abord avec la gentille Audovère, il entretenait un véritable lupanar avec les servantes d’Audovère, Férdégonde était l’une d’entre elles. Elle réussit par un stratagème à faire éloigner Audovère dans un couvent pour plus tard l’assassiner.

Jaloux de son frère Chigebert qui a épousé la superbe Brunehaut fille du roi Wisigoth Athanagild, Chilpèric convoite la douce Galwinthe. Frédégonde ne s’avoua pas vaincue, elle fit assassiner Galwinthe puis Chilgebert puis les trois enfants d’Audovère… De débauche en débauche, elle finit par faire assassiner son mari Clilpéric par un de ses nombreux amants.

Ceci est un petit extrait de Histoire de la prostitution de de la débauche chez tous les peuples du globe de l’antiquité à nos jours, par le Dr TH.-F. Debray publié en 1879. vers la page 200.

*J'ai parlé ici de leur tante Ultroghote, la mère de Chrodoberge et de Chrodesinde, femme de Childebert, lui-même fils de Clovis et frère de Clotaire

 

11:51 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (3) |