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29/09/2008

Quad

Ca-vient.jpg Vous connaissez les quads ?

Ce sont ces engins à 4 roues motrices qui créent une pollution sonore dans nos villages et qui esquintent les chemins de montagne en agressant les promeneurs.

Et bien, figurez-vous qu’en plus d’emm… tous le monde ces engins sont dangereux. A preuve l’accident mortel arrivé l’autre dimanche à un alpagiste qui s’est retourné en terrain accidenté. Comme il y avait du brouillard, pas question de faire venir un hélico. Du coup, pompiers et Samu ont mis plus d’une demie heure pour arriver en 4x4 par des chemins pentus sur les lieux du drame.

Polémique au village. Pourquoi tant de temps à venir ?

Les pompiers ont dû se justifier : Ce sont des pompiers bénévoles, il faut le temps de venir à la caserne, rassembler l'équipe, se mettre en tenue, monter prudemment dans le chemin sur ce terrain difficile, pentu et en dévers…

Etonnante société où, au lieu de poser la question de l’utilité de ces engins stupides, on demande à de pauvres pompiers volontaires de se justifier pour avoir enfiler leur vareuse un peu trop lentement.

16:45 Publié dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : tout terrain |

26/09/2008

Loèche les bains

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Petite idée de week.end pour Dario : Loèche-les –Bains ou plutôt Leukerbad car Leuk est juste après le rideau (ou le fossé) de rösti.

 

 

On peut y trouver les joies de la montagne et du bain thermal. On peut monter à la Gemmi par le téléphérique. On peut aussi coucher au refuge de la Gemi. Nous, comme on connaissait déjà la Gemi suite à une balade entre amis depuis Montana, nous avons préféré fait un petit tour à Fluekapelle et arpenter les sentiers autour de Leukerbad (avec panneaux jaunes très fantaisistes pour la Suisse alémanique)

Bien sûr, toujours avides de prendre les nouvelles de l’homme, on est allé aux bains. Deux possibilités, les bains de la bourgeoisie (du bourg - Burgerbad) plus populaires et les bains d’Alpentherme qui venaient d’être inaugurés, tous neufs donc et plus classe (ils interdisent les enfants (pas trouvé l’âge limite sur leur site)

On a préféré Burgerbad, notre côté populaire forcément. Il y a notamment une espèce de grotte avec de l’eau à plus de 43 degrés telle qu’elle arrive des couches de la terre après un parcourt de plus d’un demi siècle. Après on se jette dans l’eau glacée, c’est super. A noter que les toboggans sont en rénovation (Dario, à vérifier la remise en service).

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Si on préfère les bains plus classe voici un échantillon de ce qu’offre Alpentherme:

  • Bain aux herbes
  • Bain à la lavande
  • Bain à la mélisse
  • Bain de "Moor" aux aiguilles de pin
  • Bain aux fleurs de foin
  • Bain anti-stress à la camomille
  • Bain aux fleurs d`amandier
  • Rêve au lait et miel
  • Bain aux fleurs d`oranger et de tilleul
  • Bain contre les rhumes
  • Bain énergisant au romarin
  • Bain thalasso minéralisant et bouillonnant aux algues et au sel marin
  • Bain des Alpes
  • o aux edelweiss,
  • o au thym
  • o au lilas des montages,
  • o au millepertuis,
  • o à l’échinacée
  • Délice lait et miel pour une peau soyeuse

Mon favori c’est la bain valaisan détoxifiant aux pépins de raisin ainsi que le sauna valaisan (sans le verre de fendant)

On peut s'offrir des forfaits (pas chers :-) :

Gladiateur – le forfait Day Spa pour lui (CHF 235,- / € 157)

  • · 1 entrée pour le bain romano-irlandais (2 h) et les piscines thermales (3 h)
  • · 1 soin anti-stress Clarins, 60 min
  • · 1 salade César avec émincé de blanc de volaille dans notre brasserie Eau là là

Vin & bien-être (CHF 181,- / € 121)

  • 1 enveloppement aux pépins de raisin et au marc
  • 1 massage local relaxant à l’huile de pépins de raisin, 25 min
  • 1 carte journalière pour les piscines thermales
  • 1 sandwich de pain du Valais aux pépins de raisin, avec 1 dl de vin du Valais au choix dans notre brasserie Eau là là

 

08:35 Publié dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (0) |

19/09/2008

Biodiversité

En ces temps de disparition des espèces, on devrait se réjouir de l’apparition d’une nouvelle dans nos montagnes et pas n’importe laquelle.

On sait que les espèces disparaissent en grand nombre. D’abord les végétaux, puis, parmi les animaux, les insectes, les algues, les bactéries… Il faut dire que les savants ne s’accordent guère sur leur nombre. On dit 3 millions d’espèces de bactéries (mais 10’000 milliards de milliard de milliard d’individus dans les océans, calcul à la louche), 10 millions d’espèces d’algues, 1 million d’espèces de nématodes (des vers intestinaux, beurk), 100 milliards d’espèces d’insectes. Personne ne les a vraiment comptées mais on a soudain envie de se gratter.

Par contre on connaît assez bien le nombre d’espèces d’oiseaux, de reptiles et à fortiori de mammifères. On sait très bien qu’aux Galápagos le cormoran aptère est par définition inapte au vol et que dans cet archipel on déplore, par exemple, la fin d'une espèce d’albatros de 3 fous et de deux mouettes. En général, sur la terre, les taux d’espèces à risque de disparition oscillent entre 42 et 55%. Pour ce qui est des primates, 75 des 128 espèces sont en voie de disparition, y inclus les grands singes que sont les gibbons, les gorilles, les orangs-outans, les bonobos et sans doute l’homme. L'un des deux derniers hominidés a disparus il y a 25'000 ans, c’était Néandertal. Il arrive à certains de voir un yéti dans l’Himalaya ou aux Etats-Unis, mais c’est sans doute dû à l’alcool ou au mal des montagnes.

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Bref, pour revenir à mon introduction, étonnante nouvelle, que dis-je, sensationnelle nouvelle : Après des milliers d'années de réduction, une espèce d’hominidés a vu le jour. Elle est née de la sélection naturelle chère à Darwin, elle est née du sport cher à Coubertin, elle est aussi née de l’astuce de marchands de fringues techniques et de batons. Comme le yéti naguère, cette nouvelle espèce hante la montagne. C’est dans les Alpes qu’elle a fait sa première apparition. On la signalée vers la Pierra Menta [photo] puis dans le Valais lors de la patrouille des glaciers puis tout autour du Mont-Blanc. Elle circule à des vitesses impressionnantes.

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Très rapide en montée grâce à sa légèreté, elle peut battre le guépard en descente lorsque, dans la neige, ses pieds s’allonge pour pouvoir surfer avec élégance, et ses mains s'agrippent à des batons téléscopiques. A cause de son poil d’hiver très lisse et fin comme un collant et sa cureuse manière de boire grâce à une pipette reliée à une poche dorsale, on a appelé cette espèce nouvelle le collant-pipette, qui deviendra sans doute le colpette par agglutination. Pour vous donner une idée de sa vitesse, un collant-pipette du nom de Kilian Jornet à parcouru le tour du Mont-Blanc au mois d’août dernier en 20 heures 56 tandis qu'une collant-pipette du nom d'Elisabeth Hawker l'a fait en 25 heures 19.

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Il semblerait que pour l’instant la nouvelle espèce (homo collantus pipetus) est encore interféconde avec l’homo sapiens sapiens mais plus pour longtemps affirment les spécialistes de l’évolution.

09:30 Publié dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (2) |

17/09/2008

Demi tour

Ca-vient.jpg Partis pour faire le tour du Mont-Blanc (le massif donc) en 7 jours, nous avons fait un peu plus que le demi-tour en 4 jours. Trois jours sous un ciel mitigé mais avec vue sur les montagnes et un jour dans la brume sous le mont Dolent que l’on n’aura pas vu du tout.

Premier refuge en France aux Mottets, sous le col de Seigne qui fait frontière avec l’Italie. Ensuite descente sur Courmayeur. Remontée vers le refuge Helena en passant par la tête Bernarda et la tête de Tronche (une sale tête que cette tête là) avec vue superbe sur les Grandes Jorasses cher au grand Walter Bonatti qui a un refuge à son nom pas loin d’ici. Plus de 1800 mètres de dénivelé avec les sacs !

Passage du val Ferret italien au val Ferret suisse par le col du grand Ferret (original). Journée de marche dans le brouillard pour arriver à Champex le Lac. Mais quelqu’un a volé le lac, les pédalos semblent flotter sur les nuages. On annonce de la neige dans la fenêtre d’Arpette. On fait donc une prudente retraite sur la fondation Gianadda et les tableaux de Balthus, une découverte. Nos moitiés nous ont rejoint (ou sont venues nous chercher) faisant preuve d’une belle souplesse. Ensuite on va gauger trois heures aux bains de Lavey, des sources chaudes, immenses piscines en plein air vers St Maurice. Un pied de nez au mauvais temps et un joli point d’orgue pour un demi-tour bien sympa.

  Départ:

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Le mont Blanc
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Premier refuge:
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Spartiate
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On bouquine:
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Le col de Seigne:
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Une marmotte pas farouche:
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Reluge Elisabetta:
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Un marcheur:
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Petite Aiguille noire de Peuterey:
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Bureau des guides de Courmayeur:
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Entrée du tunnel vu d'en haut:
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Refuge perché (boccalatte?):
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Panorama:
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T'as le look 1:
Ca-vient.jpg T'as le look 2: Ca-vient.jpg
Pique-nique face aux grandes Jorasses.
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Faudra que je vous parle de cette race de vaches qui vit dans le brouillard du val Ferret:
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09:45 Publié dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (4) |

12/09/2008

Petite trotte

Ca-vient.jpg Normalement, si tout va bien, on devrait être en train de marcher en Italie, Xav et moi. Un tour du Mont-Blanc tranquille si on compare à la petite trotte à Léon.

 

 

La petite trotte à Léon est un joli euphémisme pour un parcours de 220 km et 17 000 m de dénivelé positif à effectuer en 100h maxi (4 jours) Ils sont partis le mercredi 27 août à 8:00 du centre de Chamonix Mont-Blanc… Sont-ils arrivés ? On ne sait pas.

 

Nous on tourne dans le sens inverse des aiguilles de la montre. Donc il y a deux jours on était en France vers Les Contamines, aujourd’hui en Italie et après demain en Suisse. Retour vers Chamonix. A suivre...

 

[photo: Mont Dolent. La limite des trois frontières]

07:45 Publié dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (1) |

04/09/2008

mont-Blanc 4

Suite au récit de l’ascension du mont-Blanc et avant de passer autour du Mont-Blanc la semaine prochaine, Daniel me fait remarquer que dans celui-ci, il manquait le point de vue de la montagne. En effet que pense la montagne de ces 3000 gulus qui la gravissent chaque année ? Voici une partie de la réponse :

 

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« Je déteste le ciel bleu. Je le déteste parce que je suis sûr que ce matin il va en arriver 150 ou plus avec leurs trucs agressifs aux pieds. Des crampons. Crampons, tu parles, de pointes en fer et acérées en plus. Les premiers sont là d’ailleurs, ils n’ont même pas attendu le soleil, ils arrive par l'arête des Bosses, avec leur ridicule petite étoile jaune sur le front. Attachés pour la plupart. Cela fait des années que ça dure. Seul des jours pluvieux et neigeux comme hier me protègent de la foule.

Avant Balmat, ce faux jeton de Balmat qui avec le docteur Paccard a troublé mon sommeil millénaire, j'étais peinard. Seul le vent me faisait parfois perdre 50 cm de ma hauteur dans la nuit. En fait, c’est pas Balmat, c'est Saussure le coupable, c’est lui qui a commandité le crime, un genevois Horace Bénédict de Saussure, un aristocrate qui avait payé Balmat pour me grimper dessus. Voilà toute l'affaire ! C’était en 1786, au mois d’août déjà. Les mois d’août sont les pires. Regardez ces trois là, ils avancent comme de limaces...

En plus ce sont eux, si ça se trouve, qui font fondre la glace de me glaciers. Avant, j’allais, par délégation, en cascade jusqu’à Chamonix, aujourd’hui ma mer de glace devient aussi sèche que la mer d’Aral et mes Bossons ont raccourci comme un pull lavé à l’eau trop chaude. Il parait que c’est le CO2. C’est du moins ce que disait deux de ces messieurs ce matin. Cela fait fondre les séracs, les séracs tombent, comme des glaçons dans le Martini, et l’avalanche se déclanche. C’est pour ça que dimanche matin, vers 3 heures, il y en a une dizaine qui sont tombés du côté du mont-Blanc du Tacul (un petit cousin à moi, 600 mètres de moins, et pour un sommet ça compte). Les neuf ou dix, sous la neige, on les retrouvera dans 30 ans, au dégel. Tant pis pour eux ! La montagne est impitoyable mais eux aussi.

Bon, les voilà qu’ils redescendent ces trois là. Ils ont l’air contents de leur coup. S’ils ne se magnent pas le train il vont rater mon tramway. Le TMB. Eh oui, je suis assez fier d’avoir un tramway à moi tout seul. Un truc à crémaillère, c’est pas toutes les montagnes qui peuvent se le permettre.

Remarquez que je donnerais bien le tramway, les téléphériques et tout le tremblement pour retrouver ma glace et ma tranquillité d’avant Balmat. Allez bonne descente, les petits, et soyez prudents ! L'arête est raide. »

22:55 Publié dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (4) |

29/08/2008

mont-Blanc -3-

Le mont-Blanc de Raymonde. Jour 2 – mardi 26 

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On m’avait dit pour le mal d’altitude il faut boire beaucoup, c’est important. Bon, d’accord. Mais c’est pas facile de se lever à une heure du mat quand on loge au premier étage dans un refuge et que le sol est jonché de sacs à dos. Tant pis ! Quand faut y aller… Ça caille, mais le ciel qui était tout couvert hier soir est maintenant parsemé d’étoiles. La chance ! Je n’ai pas redormi depuis qu’un malin a fait sonner sa montre à 11 heures. De toutes façons à 2 heures ce sera le lever général des grimpeurs, je grimpe dans ma couchette… et dans ma tête je commence l'ascension.

Après le petit déj, nous voici en train de chausser les crampons. Hier soir on a essayé ceux que René s’est fait prêter pour moi. Je suis équipé gratos par la maison C., piolet, crampons, baudrier et longe. Ces problèmes de matériels m’angoissent toujours mais tout semble baigner ce matin. On attaque la petite côte derrière le refuge pour s’encorder sur le replat. Raymonde a déjà de la peine. Cinq mètres de dénivelé parcourus et il en reste un peu plus de 1000, ça va être chaud, enfin façon de parler, il doit faire bien en dessous de zéro. René nous encorde, Raymonde est au milieu et moi derrière. Corde vers l’aval pour ne pas s’encoubler en cas de chute et piolet vers l’amont pour le planter comme une pioche au cas où.

Malgré le camping interdit, il y a pas mal de tentes en dessus du refuge. On croise nos amis basques qui se préparent. Ils devraient être en haut avant nous. En levant la tête on voit la procession des lampes frontales qui se confondent à la limite des étoiles. C’est raide, les crampons crissent sur la neige. Je me sens dans une forme éblouissante. Pour Raymonde, c’est plus dur. Un départ qui ne laisse rien augurer de bon et comme on est sur la même corde je croise les doigts.

René a prévu 5 heures de montée pour se retrouver au dernier tramway à 16:35. Cela fait du 200 mètres à l’heure. En bas ce serait facile. Ici, on ne sait pas. Raymonde s’arrête régulièrement pour boire ou manger une petite graine. René manifeste son inquiétude en râlant un peu à chaque nouvel arrêt. Une heure 200 mètres, deux heures 400. On a franchi le dôme du Gouter. Le ciel rougeoie à l’horizon.

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On  a bientôt dépassé la mi-course, on arrive au refuge Vallot (le bloc en haut). Le jour est presque levé, on éteint les frontales. C’est magique. On contemple l’arête des bosses devant nous. Impressionnante ! Une bonne centaine de personnes par petits groupes serpentent sur les derniers 400 mètres. Le ciel est clair et on voit très bien la pente. Encore plus raide.

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Vide de chaque côté comme ces centaines de photos d’arêtes qu’on a déjà vu mais ce coup ci, c’est nous qui sommes dessus. On commence à se dire que l’affaire est dans le sac. Raymonde puise dans ces dernières réserves et on franchit les 200 derniers mètres dans l’heure. Sur l’arête sommitale, on croise nos trois basques qui redescendent.

4808 mètres. Tout le monde semble heureux et souriant même certains autistes croisés hier se sont mis à sourire. On a vaincu la grosse bosse.

En fait ce n’est pas une bosse mais bien une arête. À un certain moment Il y a un peu plus de place pour la photo mais pas de quoi mettre une table et des chaises pour le pique-nique. D’ailleurs, il n’est que 8 heures et quart. René nous dit à quel point nous sommes chanceux de ne pas avoir de vent. L’an dernier, dans sa dernière montée, c’était le blizzard et la neige soulevée qui fouette le visage. On fait des photos. On contemple le paysage époustouflant et on change de sens.

Me voilà donc seul devant la descente des Bosses. Même pas peur. Je suis sur un petit nuage, je plante le crampon dans la neige sans plus de souci pour le vertige (la trouille en fait) qui habituellement m’habite. On contemple l’arête de Bionassay à gauche, à droite on se retourne sur les plus beaux sommets, on voit, entre autre, l’Aguille du Midi, la Verte et le Cervin un peu plus loin.  

Vers 11:30 on est au refuge. Casse-croûte rapide. Il y a encore l’arête à désescalader, le couloir aux pierres à passer. Ce sera très juste pour attraper le tramway et si on le rate… Passé le couloir des pierres, on ne chôme plus. Déjà 2000 mètres de descendus, les pieds se rappellent à notre bon souvenir. Avec René on fonce tant bien que mal pour prendre les tickets de réservation. On y est. On a bien mérité la bière au Fayet et on ouvre le champagne à la maison.

Bravo Raymonde, ton mont-Blanc était super !

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Le jour perce: 

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Arête:
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 En haut: 

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A la descente:
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Au refuge Vallot
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ON L'A EU !
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06:50 Publié dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (3) |