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30/12/2015

2015

J’ai lu un article qui disait que l’on ne se souhaitait plus "bonne journée" mais "bon courage". Ceci m’a fait penser à Pierre Rabhi qui dit qu’avant un repas, à cause des pesticides, on ne dit plus « bon appétit » mais « bonne chance ». L’article analysait aussi quelques tics de langage. J’en ai fait une note.

En fait, j’avoue que, du point de vue de la société, en particulier et pour ce qui concerne la communication proprement dite, je ne suis carrément pas content de l’année 2015. "Annus Horribilis" entre guillemets. C'était, entre parenthèse, ce que disait la reine Elisabeth de l'année 1992 après la cascade de divorces princiers et l'incendie du château qui s’abattirent à la fois sur les Windsor et sur Stéphane Berne.

Mais on ne va pas se mentir, à titre personnel, j’avoue que si je dis que finalement l’année 2015 fut plutôt bonne ; honnêtement c’est pas faux, c’est même carrément un vérité vraie. Mais quand même, je n'ai pas gagné au loto et c’est une année qui a passé vraiment  trop vite, je dirais en mode « speed », enfin entre guillemets.

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D’ailleurs la mode est au fast, fast food et fast life et too fast. C’est assez bizarre ce besoin de faire les choses "vite fait" alors que l’on a de plus en plus de temps libre, surtout pour les chômeurs, les retraités et les assistés de tout poils comme on conseille de dire, l’air de rien, dans les éléments de langage chers à LR (de quelque chose).

En fait, il faut bien l’avouer on ne sait plus très bien décoder l’ADN de cette société qui nous consume tout en consommant le feu qui est en nous. Quels logiciels sont donc implémentés dans nos cerveaux pour nous avoir fait perdre à ce point l’esprit critique ?   

milla-jovovich-2256894_1368.jpg?v=1En fait, pour ce post, j’étais juste en mode "tics de langage" (entre guillemets, faire le geste à quatre doigts).

C’est promis en 2016, je reviens en mode normal, genre habituel. Je switche off "les tics". C'est clair ? Lol et mdr. Et finalement point-barre pour 2015.

Voilà. Bien à vous et bon courage à tous !

16:33 Publié dans Blog, Mots | Lien permanent | Commentaires (1)

28/12/2015

Fin d'année

champagne-de-minuit-pour-le-neuf-3754456.jpgL’année tire sur sa fin, pourquoi ne pas le reconnaître ?

Il serait injuste de ne pas le dire, elle a été mauvaise, mais elle tire sur sa fin.


Les joyeux hommes de la fin de l’année s’apprêtent à l’enterrer la nuit de la Saint-Sylvestre en chantant mille chansons bachiques et en mangeant dans d’immenses restaurants toutes sortes de viandes en sauce, de fruits de la mer, de jambon blanc, de jambon de Bayonne, de Parme et même des Pyrénées. De grandes roues de Coulommiers. Des camemberts épais. Des hures de sanglier hirsutes ; des têtes de veau qui baissent les yeux modestement.

A l’aube ils voient l’année nouvelle s’élever à travers une vapeur.

A l’aurore ils jonchent les trottoirs.

Beaucoup plus tard, comme M. Pickwick, ils se réveillent au bord d’un fleuve, dans une brouette ; ou dans leur lit ; en disant « Vin blanc » ; au milieu d’une famille inquiète armée de tisanes et de cuvettes émaillées, de brocs d’eau chaude et de récipients en plastique bleu.

(...)

Car tout finit, même les calamités. Elles sont remplacées par de pire.

(...)

On entre dans le signe du capricorne. (...) Le capricorne descend de la chèvre Amalthée. (...) 

Jupiter fut élevé en secret,nourri par la chèvre Amalthée, il battit son père (Chronos) et le détrôna. Celui.ci se retira en Italie où il fit régner une grande abondance. Ce fut l'age d'or qui dora pour jamais le mémoire de l'humanité. La récession ne vint que par la suite.

Cette histoire prouve que quand les choses vont mal, il faut se retirer en Italie et y faire régner une grande abondance.

Et c'est ainsi qu'Allah est grand. 

(Chronique du capricorne – La Montagne – 31 décembre 1963)

06:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

11/12/2015

Paris D4

Mais où donc se trouve cette fameuse baleine qui est paraît-il la reproduction de la plus grosse baleine bleue jamais capturée (33,60 mètres de long, 8,40 de hauteur et 14 de largeur) ?

Au port du Gros Caillou. OK. Mais où se trouve le port du Gros Caillou ? On la repère enfin rive gauche, non loin du pont de l’Alma.

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le-temps-de-la-cop-21-tara-a-jete-l-ancre-a-paris_2660815.jpgEnsuite on traverse pour aller au Tara, le bateau multi-expéditionnaire des pôles.

Pas mal de policiers sur le quai.

Normal, Claude Bartolone se ballade sur le pont au milieu des caméras. Il nous salue plusieurs fois. On ne votera pas pour lui... puisque nous ne votons pas ici.

Pas de pot, l’expo Solutions COP21 du grand palais a fermé hier. La prochaine fois, lire mieux le programme. Dommage, on rate le scooter à hydrogène et ses cartouches de poudre d’hydrures métalliques. Comme le siège social d’Aaquis est à Genève… on pourra arranger ça.

A pied jusqu’au Trocadero pour un après-midi au musée de l’homme.  

2048x1536-fit_bustes-anthropologiques-xviiie-siecle-exposes-musee-homme.jpgUne vraie réussite que ce lifting de la partie humaine du musée d’histoire naturelle.

 

 

Ici, on parle du lent peuplement de la planète depuis les homo ergasters, les australopithèques, les érectus (érectus ça me va bien... chantait Reggiani), les habilis pour arrivé au sapiens pas si sapiens que ça. Pour les dernières nouvelles de l'homme voir votre journal habituel et les résultats de la COP21 qui n'a pas parlé de démographie. La démographie n'ayant rien à voir avec les changements climatiques, c'est connu !

lucie_garcon.jpgAu milieu de la visite, on assiste à une petite conférence sur le déchiffrement (séquençage) de l’ADN mitochondrial des bisons retrouvés dans les grottes style Chauvet. Bien que l'homme ne soit pas un bison (à part bison futé) on s'occupe dans notre musée (dédié à nous donc) des bisons et aussi des ours, des chevaux de Przewalski et d'autres bestioles...

 

283_001.jpgOn apprend donc que le bison de steppes (bison priscus) est l’ancêtre du bison américain (bison bison) espèce presque exterminée par ce con de Buffalo Bill.

Je vous passe la technique de séquençage des mitochondries qui est assez complexe ainsi que le fait que l’on ne parle que des mitochondries et pas du noyau.

Z’avez qu’a chercher sur le net. On trouve tout, y compris les derniers trucs sur l'épigénétique  et la cousinage du boeuf et du bison bison qu’on a trouvé le mois dernier seulement.

Vive la science et les bisons !

19:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

10/12/2015

Paris D3

Passage obligé, quand on est à Paris vers Noël, les grands magasins. On commence par le Printemps avec les vitrines de Philippe Découflé et Kate Winslet.

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Vague prétexte pour arpenter les rayon, on cherche une écharpe. On en trouve une à 650 euros. Un rectangle de tissu en cachemire (ou est-ce cashmire). La vendeuse doit bosser deux semaine pour l’acheter. Nous, on achète pas non plus.

Tout est à l’avenant, parfums fringues… et des marques, des marques, des marques jusqu’à l’écœurement. On ne peut même pas allé vomir aux toilettes, c’est payant ! On regarde donc les vitrines, des œuvres d’art gratos. Elles sont mieux que celles des Galeries Farfouillettes qui ont mis en vitrine des robots, des vis et des boulons. Par contre les écharpes sont moins chères, mais les marques sont les même et les chiottes pour vomir sont gratuits !

Affiche_bretecher_Def_web.jpgOn se rend à pied à Beaubourg pour l'Expo Claire Bretécher dans la bibliothèque. Merci Claire pour cette super expo gratuite qui nous rajeunit de… un bon paquet d’années avec les Frustés, Agripinne, Thérèse d'Avilla... Voir quelques croquis choisis ici.

On prend un peu l’air sur les bord du canal de l’Ourq. Devrait y avoir des œuvres à fresco taguées pour la COP21. On ne les trouve pas mais c'est pas grave, l’air est frais, les péniches sont bien amarrées. On puis, est à Paris.

Mais c’est pas tout ça, on est pas couché. On se dirige vers le studio Gabriel pour l’enregistrement de l’émission de Ruquier. J’allongerai la note plus tard car nous sommes tenu au secret jusqu’à samedi. Pas de politique ce soir, régionales obligent. On parle donc écologie et COP21. Le thème de notre semaine.

19:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

09/12/2015

Paris D2

13898.jpgDépart à pied pour  la Cinémathèque pour voir l’expo Scorsese.

Pas de pot, cela ne devrait ouvrir qu'à 13 heures... mais non, en fait, on a de la chance, c'est nouveau, cela ouvre à 11 heures. Mais si on veut des billets, il faut savoir qu'ils sont moins chers sur Internet qu’aux propres guichets de la cinémathèque où l'on se trouve après la marche à pied. Dommage ! Il est dix heures trente seulement.

Quand on voit le fonctionnement des institutions culturelles on comprendrait presque que certains veuillent leur couper les vivres. Suivez mon regard vers le Nord ou vers le sud. Comment peut-on être payé (et bien j'imagine pour le directeur de cette institution) pour faire vivre un truc aussi magique que le cinéma et réussir à écœurer le premier touriste venu, amateur de cinoche, Moi ? 

1affichescorseseexposition-1444733066.jpgOn prend donc nos billets sur smartphone et pour passer le temps, on se dirige vers le village de Bercy, aimable suggestion du pauvre préposé très triste qui ne peut que nous vendre des billets plus chers que sur Internet et nous faire patienter.  

Sympa ce village. Un ancien marché au vin reconverti en un endroit bobo très agréable. Allez-y. Merci encore au préposé pour la suggestion. 

Super belle expo sur Martin Scorsese. Très bien foutue avec plein d’extraits de ses films et considération sur sa vie, son inspiration... Des découvertes pour nous avec Dylan ou les Stones filmés par la maître. On y passe deux grandes heures et on sort en achetant deux DVD.

Programme de l’après-midi, vers la rue Saint Denis, les anciens quartiers chauds du côté de la Quincampe, la rue de Quincampoix, les passages boboïsés et forts sympathiquement aménagés. Les anecdotes coquines fusent dans la bouche de notre guide.

passagephoto.jpgOn visite un réparateur de parapluie, PEP'S, passage de l'Ancre, vers le Sébasto et la rue de Turbigo. Un artisan vraiment original, entreprise du patrimoine vivant.

Après une longue marche on finit pour les Happys Hours du côté de la porte Saint Martin (de Martin ce matin à saint Martin donc).

Encore au théâtre ce soir, studio des Champs-Élysées pour une pièce tout à fait charmante et pleine d’imagination. « Le porteur d’histoire ». Hommage à la fiction, aux conteurs et à tous ces Alexandre Dumas qui la portent et nous l’apportent 

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19:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)