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20/07/2018

Ennui mortel

J’essaye au maximum d’éviter de perdre mon temps en m’intéressant au sport professionnel. Je fais une exception avec les résultats. Je ne regarde aucun match mais je ne peux pas m’empêcher de vérifier qui à gagné du PSG ou de l’OM et de savoir quel est le classement.

Autres exceptions, l’athlétisme et le cyclisme.

J’ai fait un peu d’athlé dans ma jeunesse et je me suis farci des tas de retransmissions du Tour de France sur mon poste radio spécialement quand je suis resté immobilisé un certain mois de juillet 61 ou 62. La grande époque d'Anquetil et Poulidor. Tout ceci laisse des traces dans la cervelle !

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Du coup, ces derniers  jours j’ai regardé les étapes des Alpes et j’ai même emmené un de mes petit fils voir la caravane à Bonneville. Hélas ! Pas de distribution de pub et gadgets avant le rond-point (une exception, merci Haribo !).

ky-412045.jpgLe paysage est toujours aussi magnifique mais qu’est ce que ce tour est ennuyeux !

Je comprends, sans les excuser, les spectateurs qui ont sifflé Thomas hier. L’équipe SKY bloque toute la course qui, du coup, ne se déclenche vraiment qu’à la toute fin de l'étape. Ceci rappelle furieusement naguère l’équipe US-Postale d’un certain Lance Armstrong.

De plus, lorsqu'on sait que Froome, quadruple vainqueur et équipier du leader Thomas, s’est fait pincer (au tour d'Espagne ?) avec un médoc pour l’asthme*, normal que le pékin amateur de vélo se dise « Hum, c’est quoi cette histoire ? Pourquoi suis-je donc monté aux aurores (ou plutôt hier) au sommet de l’Alpes d’Huez pour attendre des heures un final aussi médiocre et un résultat douteux qui sera peut-être annulé ces prochaines années ? »

Marion-Rousse-fiancee-de-Tony-Gallopin-bombe-du-Tour-de-France_exact810x609_l.jpgHeureusement qu’il y a les commentateurs qui essayent de mettre un peu de piquant pour relever toute cette fadeur qui nous tombe du sky.

Mention spéciale pour la délicieuse Marion Rousse qui s’y connaît en vélo et en coureurs.  

 

*Ce médicament est du salbutamol, disons de la Ventoline. On se demande pourquoi on recrute des coureurs souffreteux et valétudinaires** pour grimper nos montagnes ? 

** Valétudinaire qui ne se porte pas bien, malade donc. Le mot vient de la déesse romaine de la santé Valetudo, c'est donc une litote (dire "il est en santé" pour dire qu'il est bientôt mort). Vale (de valere, valoir) veut dire porte-toi bien en latin !). La déesse grecque équivalente s’appelait Hygie qui a donné le mot hygiène. Pas de raison de ne pas s'instruire un peu :-)  

Vale !

18:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

16/03/2018

Roma G9-G13

Una seconda settimana di lezioni con Alessandra sanzionato da un test il venerdì. Atmosfera tesa nella classe, al limite dello sciopero :-). L'impressione generale é di non comprendere nulla su queste complicate concordanze e coniugazioni. Vedremo alla fine della settimana...

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Da mezzogiorno alle due, diversi insegnanti, tutti divertanti, per il vocabolario, Ilaria ha un raffreddore.

Alla fine il test del venerdì è andato abbastanza bene.

Stasera aereo per Ginevra e ritorno a casa.

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Un grande ringraziamento alla famiglia Cupido per l'ospitalità, l'atmosfera familiare che include la famiglia della sorella di Carla e gli amici mezzo-vegan (Sono ormai un assoluto sostenitore della filosofia mezzo-vegan con cui si può mangiare qualsiasi tipo di carne masticando bene :-).

Grazie ad Alessandra per la grammatica.

Grazie alla scuola Leonardo da Vinci per la buona organizzazione.

11:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

09/03/2018

Roma G2-G6

Carla me conduit à mon cours comme un jeune étudiant qui débarque à Rome. Il pleut un peu. Rome sort d’un épisode neigeux et de pas mal de jours de pluie. Encore quelques jours de pluie et les romains seront au bord de la crise de nerf ! Du coup, on prend un bus pour la Chiesa Nuova puis un petit café au Novecento avant de rentrer alla Scuola Leonardo da Vinci, piazza dell’Orologio. Petit test de niveau. Des subjonctifs, évidemment. Petit interrogatoire. En attendant la suite, balade jusqu'au pont du Castel San Angelo, à côté de l'école puis me voilà dans la classe d’Alessandra.

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On est une douzaine avec Alessandra, de sept ou huit nationalités différentes. Tous assez jeunes à part moi et Jan, un anglais de Strasbourg qui parle bien le français mais on s’en tient à l’italien. Le niveau me semble bon. On attaque la grammaire et donc… le congiutivo, le subjonctif.

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Ensuite de midi à deux, je suis avec Ilaria et deux autres "intensifs". On commence par du vocabulaire autour des cinq sens. Il me manquait quelques verbes essentiels, annussare, assagiare par exemple. C’est bien. Le soir, je vais à l’apéro dans un bar sous une librairie. Les niveaux d’italien sont très disparates. Il  a là un danseur classique de Monaco (Munich) et un canadien anglais. On parle mais c’est un peu difficile, parfois l’anglais s’impose.

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Les autres jours de la semaine sont identiques. De 9 à 12, le cours avec Alessandra, passato remoto, concordance des temps, condizionale composto… puis l’après-midi avec Ilaria, conversation, vocabulaire. Le jeudi et vendredi, je suis seul avec Ilaria, on parle littérature, politique et cinéma. Sympa. Le soir dans la famille, on mange après huit heures, puis les tifosi de la Roma regardent un match, c'est la grande époque des huitièmes de finale, moi je discute d’un peu tout avec Carla. Le matin, je déjeune seul mais Carla ou Massimo passent dans la cuisine et on fait la causette. Vabbé ! 

Le jeudi grève des transports à Rome. à laquelle s'ajoute la grève des femmes du transport, journée de la femme oblige. Pas trop gênant dans la mesure où cela fonctionne aux heures de pointe, le matin et le soir.

Le vendredi soir, visionnement de "La grande Bellezza". Un film à voir et revoir. La Roma décadente de notre siècle.

La première semaine est già trapassata.

16:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

04/03/2018

Roma G1

Arrivée à Rome. Train jusqu’à Trastevere puis Tram 8. Arrivée chez Carla, Massimo, Carlo e Giulia. Accueil sympathique. Je pose la valise et part pour le Centro Città.

En sortant du tram, je tombe sur le Largo Berlinguer au bout de la via delle Botteghe Oscure, réminiscences du PCI et du compromis historique. Je suis à côté de la Piazza Venezia. Donc je monte les escaliers de l’Altare della Patria, encore appelé le Wedding Cake ou la macchina da scrivere. De là, je domine les fora impériaux avec la vue jusqu’au Colisée. Perspective noire de monde.

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Je me balade dans Rome « a zonzo », au petit bonheur et après la traversé des Fora, je tombe sur la fontaine de Trévie qui résonne encore des « Marcelooo », mais noire de monde évidement.

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Petite visite à la Feltrinelli, pas mal de magasins ouverts en ce dimanche après-midi. Je reprends le tram 8. Demain ce sera cours.   

16:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

28/02/2018

Berlinguer

Au détour de mes lectures, un superbe documentaire sur Enrico Berlinguer réalisé par Walter Veltroni, ancien maire de Rome avant la catastrophique miss Raggi. Un témoignage sur la fin d'une époque en Italie et aussi sur ce que devrait-être la politique.   

Rien à voir, je lis que Luigi Di Maio, le leader du mouvement 5 étoiles, aurait des problèmes avec le subjonctif. Ceci est à la fois rassurant, car si un éventuel premier ministre bloque sur la concordance des temps, je peux faire quelques fautes. Ensuite, ceci démontre que l'emploi du subjonctif en italien est plus difficile qu'en français (remarque pour Enrico :-) 

A part ça, le mois se termine et le Moscou-Paris semble arriver en gare.

07:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)