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04/06/2016

BP

Retour sur la visite de la caverne Chauvet.

 

Très belle reconstitution des plus beaux morceaux de cette grande grotte découverte dans un endroit singulier tout près de la fameuse arche sur l’Ardèche à Vallon Pont d’Arc.

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Un petit regret, trop de monde (cadence des visite de groupe : 5 minutes) ne permet pas vraiment de retrouver le mystère ressenti dans la grotte de Niaux (10 ans déjà). Hé oui, un peu de mysticisme ne nuit pas !

 

Deux discussions dans notre groupe, qui adore discuter et disputer, suite à la visite du musée de la préhistoire de l'aven d'Orgnac et de ses tableaux pas très clairs. Etaient-ce vraiment des Homo Sapiens (on dit maintenant hommes modernes) et qu’elle est la référence exacte de BP ?

 

travail2blog.jpgDonc oui, il y a 37’000 ans BP des aurignaciens ont peint sur ces murs, suivis il y a 31 à 27 mille ans (toujours BP) par des gravettiens. Les deux populations sont des hommes modernes contemporains des derniers hommes de Néandertal mais différents génétiquement.

 

Quant au croisement entre Sapiens et Néandertal impossible de se faire une idée précise sur le Web, ADN nucléaire ou mitochondrial... Trop d’avis pas clairs voire contradictoires. Il va falloir attendre un peu.

 

Quant au BP, Before Present c'est avant le premier janvier 1950. Pourquoi cette date ? On ne sait pas trop. La datation au carbonne 14, peut-être. Elle est un peu plus ancienne (10 BP) mais vraiment utilisée qu’à partir de 1950.

 

Pour mettre tout le monde d’accord, j'ai proposé de traduire BP par « Before Perino ». Il suffirait de changer la date d’exactement un petit trimestre (au 1 avril 50) et on aurait une référence solide. Cette prétention me rappelle un poème de Boris Vian. V comme Vian.

 

Le fond de mon cœur
Je vais être sincère – une fois n'est pas coutume
Voilà : Je serai content quand on dira
Au téléphone – s'il y en a-t-encore
Quand on dira V comme Vian…
J'ai de la veine que mon nom ne commence pas par un Q
Parce que Q comme Vian, ça me vexerait.

13:45 Publié dans Blog, Science | Lien permanent | Commentaires (1)

28/05/2016

Ardèche

logo_ancien-couvent.jpgUne semaine en Ardèche, à la limite du Gard (Barjac), dans un couvent à l’initiative de Patrick et Chantal.

Avec un casting d'enfer : René et Raymonde, Michel et Michèle, Hélène et Christian, Lucien et l’autre Michèle (aussi prénommée Marie Joseph , comment s’y retrouver ?), Jean, Lionel et Monique et enfin Pierre et Aleth venus en voisins de Valliguières avec du vin, de l’huile et des idées de balades.

DSC00041%2B%255B1600x1200%255D.JPGDimanche : Balade le matin depuis la Bastide de Virac. Vue sur la fameuse arche sur l’Ardèche. Ensuite, avec Pierre et Aleth découverte des tours bizarres d’Anselm Kiefer qui a séjourné quelque temps à Barjac. Tour du pays en voiture. Inspection des chênes truffiers (photo de l'araignée jaune).

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Lundi : Promenade au départ de St André de Roquepertuis en passant par Issirac et Bernas et Montclus. Très jolis villages de pierres sèches.

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Mardi : Le groupe se sépare. Nous partons pour la grotte Chauvet, enfin la caverne.

Mercredi : On refait le chemin du Facteur (parcouru il y a pas mal d’années). Guidé par Pierre, on part de Brahic (un hameau des Vans) pour Murjas. Montée en direction de La Coste où l’on croise des passionnés qui refont le chemin et les terrasses (les accols). Après la descente, Pierre s’ouvre le genou vers le ruisseau en descendant de La Coste. Casse-croûte à Perriès.  

Jeudi : Visite de caves et de couvent. Ensuite certaines font de l’aquarelle sous la direction de Chantale d’autres vont explorer le gué peu praticable sur l’Ardèche.

Vendredi : Descente dans les gorges de l’Ardèche. Chemin passablement difficile. Après le casse-croûte, Lulu et Mimi nous quittent pour la grotte Chauvet. Fin de balade un peu difficile pour certains. Bière bien méritée. Il est tard ce sera donc pizzas.

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Le samedi retour par le chemin des écoliers. Repas à St Marcellin. Après une semaine de beau temps, la pluie s’annonce.

20:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

02/05/2016

Vigousse

En passant au salon du livre vendredi, je découvre Vigousse, un nouveau (disons depuis 2009) journal satirique publié en Suisse Romande. "Le seul journal à deux balles qui ne coute que 3 francs cinquante". Pour ceux qui ne parle pas arpitan ou ce qu'il en reste en particulier en Romandie, vigousse veut dire vigoureux, costaud, qui bouge.

blob.aspx?ref=14C16CEF9436F4A113E1505203BA76836941DE66&type=fPour célébrer les deux premières années d'existence ils ont publier ce livre dont la couverture a fait ma joie.

Il auraient pu mettre le titre en anglais :

"The best of Vigousse for the dummies"

mais cela sonne bien mieux en arpitan : 

"Le mieux de Vigousse pour les bobets".

Par ici, un bobet est un niais, un pas malin, un qu'a pas inventer l'eau tiède. Un dummy, un nul...

Mon copain Bernard, grand inventeur de mot dit "Un bobechu" et quand il veut vraiment dire à quel point la personne dont il parle est un dummy, parfois il s'agit de lui-même il dit "Quel bobechu roibois !". Le roibois est une autre sorte de bobet. 

Je suggère de faire

Le conseil fédéral pour les bobets.

Planquer son pognon pour les bobets.

Le revenu de base pour les bobets.

L'armée suisse pour les bobets

Le MCG (et l'UDC) pour les bobets.

Les tunnel du Gothard pour les bobets

...

12:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

01/05/2016

Pré d'Antoine

La dernière fois que nous sommes allé au Pré d'Antoine, c'était pour un fête des mères avec Albert et Aimée. Il y a donc plus de 20 ans. C'était un restau sympa à la cuisine familiale. 

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Cette fois, on a changé de classe. Sur un cadeau d'Inès et Xavier, nous sommes allé, par ce dimanche pluvieux de premier mai, manifester dans un restaurant... gastronomique. Cuisine fine. Décor moderne et luxueux. Vraiment une adresse à recommander. Ils devraient bientôt avoir leur première étoile, me semble-t-il. En tout cas Bernard Binaud la mérite. 

290px-Yacon.jpgOn y cuisine des légumes oubliés.

Avec le carré d'agneau, on a découvert la poire de terre ou yacon. La poire pousse comme la pomme, sous terre. C'est un tubercule mais de la famille des astéracée, comme le topinambour,  alors que la pomme de terre est une solanacée comme la tomate. Craquante et un peu sucrée, entre la pomme (celle d'arbre) et la pastèque nous dit Wikipédia. Paraît que ça se cultive par chez nous.

 

14:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

29/04/2016

Librairie francophone

On adore assister à des émissions de France Inter et vendredi on avait l’opportunité d’assister à l’enregistrement de « La librairie Francophone » d’Emmanuel Khérad. Du beau monde sur le plateau.

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Oublions le régional de l’étape, Florian Eglin, qui a écrit Adieu Connard, un livre sanglant et pervers que l’auteur n’a pas vraiment réussi à nous donner envie de lire.

A part ça un plateau africain de luxe. Alain Mabanckou, le congolais, dilettante de passage. Boulem Sansal l’algérien auteur de 2084 venu entre autre défendre le livre de la tunisienne Fawzia Bouari qui a écrit Le corps de ma mère. Sansal a bien réussi à donner envie de lire ce corps de ma mère ». Fawzia Zouari a ajouté quelques mots en toute modestie. Et enfin Beyrouk le mauritanien pour Le tambour des larmes

Le corps de ma mère :

Il aura fallu le déclenchement de la révolution du Jasmin, en Tunisie, pour que la narratrice se décide à écrire sur sa mère. Elle revient sur ce printemps 2007, quand, au chevet de sa maman malade, elle n’a qu’une envie : percer l’énigme de cette femme rétive aux confidences et à la tendresse. S’engage une enquête qui a tout de la chasse au trésor... où l’on apprend que la vie de Yamna était loin de ce qu’en imaginaient ses enfants.

Beyrouk et la Mauritanie :

Personnellement, je suis originaire de Goulimine, dans le Sud marocain. Ma communauté et son aire de pâturage s’étendaient jusqu’à Tombouctou. J’ai ainsi une grand-mère malienne. Mais j’ai aussi des cousins au Maroc et en Algérie. En fait, dans ces régions, nous nous considérons comme des tribus du Sahara.

11:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)