10/01/2009
Coup de rein

En 2002, Richard Batista, chirurgien donne un rein à sa femme Dawell* pour remettre leur couple sur les rails. L’opération réussit. Dawell se met au karaté et trompe Richard. Du coup, Richard veut récupérer son rein.
Quand j’étais gamin on disait : « Donner c‘est donner, reprendre c’est voler. »
* Elle court-circuite ainsi une queue de 6748 en attente de rein à New-York.
18:58 Publié dans Brèves | Lien permanent | Commentaires (1) |
09/01/2009
Ruud van Empel
Je découvre le photographe Ruud van Empel, un néerlandais qui me rappelle un peu les photos de mon ami Lucien. Quelques exemples ci-dessous tirés d'une série intitulé Office (bureau) :



17:33 Publié dans Arso | Lien permanent | Commentaires (3) |
08/01/2009
Cynanthropie
Amleth, Hamlet,
Hermuthruda,
Gerutha
Shakespeare
et
la cynanthropie
L’an dernier, à cette époque, j’avais mis une note sur Ultrogothe, reine des francs et des ses deux filles Chrodoberge et Chrodesinde. Suite au billet d’hier et à la précision apportée par IRA, il me semble nécéssaire d’ajouter une nouvelle note sur une autre reine, Hermuthruda, reine d’Ecosse, une dame très douce comme on va le voir.
L’oncle d’Amleth (second mari de Gerutha, mère d’Amleth) et le roi d’Angleterre s’étaient mis d’accord pour tuer Amleth. Cependant, le roi avait peur de le faire lui-même. Donc, il lui envoya en mariage, Hermuthruda, reine d’Ecosse, sachant qu’aucun homme ne lui avait convenu jusqu’ici et qu’elle avait tué tous les prétendants.
Contre toute attente, la reine Hermuthruda tombe amoureuse d’Amleth. En fait, les prétendants étaient des vieux fatigués alors qu’Amleth était jeune et viril. La reine avait une belle libido (voir la main aux fesses dans la note d’hier). Amleth emmena sa reine au Danemark et repris le trône usurpé par son oncle.
Cette histoire de la reine Hermuthruda raconté dans la Gesta Danorum, la geste des danois de Saxo Grammaticus, ne figure pas dans Hamlet, le chef d’œuvre de Shakespeare (Au fait, est-ce vraiment Shakespeare qui a écrit l’oeuvre de Shakespeare ou un homme qui prétendait s’appeler Shakespeare ?).

Ce qui y figure, c’est la folie que simule Hamlet qui, semble t’il, était de la cynantrhopie, il se prenait pour un chien, il aboyait comme un chien. Un trouble psychologique connu. De manière générale, les troubles qui consistent à se prendre pour un animal s’appellent la thérianthropie, anciennement lycan-thropie, le lycanthrope étant le fameux loup-garou des légendes, l’homme qui se transforme en loup. En voici un qui aurait plu à Hermuthruda
12:01 Publié dans Au fil de la toile | Lien permanent | Commentaires (6) |
07/01/2009
Callipyge
En général quand on parle de callipyge, on pense à la chute de reins d’une dame mais dans cette toile du peintre danois du XVIII, Nicolai Abraham Abildgaard, intitulé Hamlet, trouvée chez dandylan, on voit que le brave Hamlet a mis un string et qu’il va se faire passer une poigne par la dame.
Hamlet callipyge. Mais au fait, qui est la dame ?

D’autres mains aux fesses plus classiques et contemporaines, trouvées ici.

Et la Vénus de tonton Georges
14:45 Publié dans Au fil de la toile | Lien permanent | Commentaires (3) |
05/01/2009
For-mi-dable

On vit une époque
formidable
Grâce à Bayrou, je viens d’apprendre que le mot formidable signifiait à l’origine effrayant, effroyable, redoutable, terrible. Du latin formidabilis : Qui inspire la crainte.
Par la suite, le mot a pris toutes sortes de sens superlatifs : extraordinaire, très grand par la quantité, très beau, excellent, admirable, magnifique, épatant, sensationnel, fantastique, très sympathique, très serviable, extraordinairement doué, et même incroyable, ahurissant, prodigieux, fabuleux, admirable, remarquable, immense, considérable, magnifique, mirifique, sublime, fou…
Etonnant, Surprenant : C'est tout de même formidable! Comment voulez vous qu'on se comprenne avec autant de mots pour dire la même chose.
Attention quand même à l’abus : Giotto, formidable. Masaccio, formidable. Et Michel-Ange? Oh! Michel-Ange, lui, il est vraiment for-mi-dable !

A part ça, ce soir plus de pub à la télé d’état comme le souligne ce dessin formidable trouvé sur le site… « On vit une époque formidable ».

Une araignée qui fait peur: Hadronyche formidabilis. Le venin du male est mortel.
14:57 Publié dans Mots | Lien permanent | Commentaires (2) |


