13/10/2007
Lilian
Méline vous présente son petit frère
Lilian (Pascal Joël)
né aujourd'hui 13 Octobre à Toulouse.
3.730 Kilos pour 51 cm
17:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) |
12/10/2007
Varappe et tricounis

21:15 Publié dans Au fil de la toile | Lien permanent | Commentaires (7) |
11/10/2007
Surpoids
Selon une estimation réalisée a l'Université de l'Illinois a Urbana Champaign (UIUC), l'augmentation du poids moyen des américains serait responsable d'une surconsommation de près de 4 milliards de litres de carburant chaque année, soit un coût supérieur a 2 milliards de dollars. Bien qu'approximatif, ce résultat serait un indicateur supplémentaire des impacts économiques substantiels du surpoids des américains. Une étude réalisée en 2004 par les Centers of Disease Control avait évalué a 275 millions de dollars le coût du surpoids pour les compagnies aériennes.
Il se pourrait cependant, comme le soulignent d'autres experts, que cette surconsommation constitue un effet marginal par rapport au contenu énergétique du surcroît de nourriture a l'origine de l'entretien du surpoids. Il est vrai que le volume de carburant evalue par UIUC ne correspond qu'a 3 jours de consommation de carburant des USA. Selon les calculs d'UIUC, une perte de poids de 40 kg permettrait d'économiser 68 litres de carburant en un an. Ce chiffre est a comparer aux 1500 litres d'équivalent pétrole que l'on estime engloutis dans la ration alimentaire annuelle de chaque américain.
- <http://www.usatoday.com/money/industries/energy/2006-10-2...>09:30 Publié dans Simplicité | Lien permanent | Commentaires (3) |
10/10/2007
Storytelling
C’est la mode, il faut raconter une his-toire. Pas une mode pour feux de camp ou pour maman qui borde ses enfants, non une mode pour les busi-ness-men, les man-agers, les di-ri-geants… L’art du conteur est arrivé dans l’En-tre-pri-se, c’est le nouveau hype. Même Nicolas Demorand en cause le matin sur la France inter-minable.

The Institute for Knowledge Management d’IBM fait connaître à un large public les méthodes du "storytelling", qui touche à « des enjeux importants de l’entreprise. » Ce serait un puissant moyen d’évaluation des valeurs courantes de la culture d’une organisation, et même un levier efficace pour la faire évoluer.
Le storytelling décrit les changements majeurs du monde, les fusions de sociétés, le système global qui vient à notre rencontre... la communication interculturelle des organisations globalisées… l’évolution rapide des idées et des représentations mentales... il donne de nouveaux repères partagés... facilite la communication... permet une mobilisation large là où l’on pensait trouver surtout des blocages. Le langage est la clé de tout ! Les histoires sont un fantastique vecteur de création et diffusion du sens, de compréhension spontanée et d'approche du complexe. Découverte, découverte...
Certains enseignements des méthodes de storytelling. Ils distinguent 6 types d'histoires : le mythe, la fable, le virus, l'archétype, le conte et la métaphore de rupture...
Bref, après nous avoir menés des années en bateau, on nous raconte des histoires. Le BS* (MdT en français) ci-dessus est extrait d’un article piqué sans vergogne au hasard du Web. En ce moment cela fleurit comme le crocus au printemps ou le psilocybe cubensis sur la bouse de bovins.
Personnellement, mon journal intime raconte aussi des bribes d’histoire d’entreprises. Celle trop brillante de DEC, par exemple, tombée en faillite en 99, morte dans la Rue du Mur au champ d’honneur du libéralisme, Digital Equipment Corporation RIP… D’autres encore, jusqu’à la petite dernière. Je relis en ce moment une histoire trop fraîche mais pleine de promesses et de coups tordus, qui dans quelques années fera peut-être une vraie mythologie qui n'intéressera personne d'autre que moi, moins rutilante que le KM d’IBM mais plus authentique peut-être. Qui sait ?
* Bull Shit.
Tags: fables pour grand enfants, contes à dormir devant son écran, légendes moderne, fariboles des affaires, fictions mercantique, paraboles à vendre, allégories des marchés , fantasmagories pour faire vendre...
08:10 Publié dans Ecriture | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : bullshit, merde de taureau, fabulations, fables... |
09/10/2007
Sikkim

(Y en a marre de toujours parler de Palestine)
Avant son rattachement à l’Inde en 1975, le Sikkim (point rouge sur la carte) était un royaume. Sa capitale est Gangtok.
700 km2 – 550'000 habitants. Ce petit état de l’Inde est coincé entre le Népal à l’ouest, le Tibet chinois (contre son gré) au nord, le Bouthan à l’est et le Bengale indien au sud. Inutile de dire que les montagnes ne sont pas loin avec l'himalaya et le préhimalaya.
Au sud du Sikkim poussent la cardamone, le riz et le thé, au nord poussent les 5 et 6 mille mètres avec le troisième sommet du monde le Kanchenjunga et ses 8586 mètres à la frontière népalaise. Un sommet que l’on voit de loin et en particulier de Gangtok.
Le Sikkim est un haut lieu du bouddhisme. Le bouddhisme tibétain est la religion officielle qui reconnait le Dalaï Lama comme "autorité suprême". Le Monastère de Rumtek, siège du Karmapa en exil en Inde est situé à proximité de Gangtok, ainsi que le Monastère d’Enchey, l’Institut de Tibétologie (réputé dans le monde entier pour les études sur la philosophie bouddhiste) et le chorten(stoupa) de Do-Drul.
Au Bengale, non loin de la frontière avec le Sikkim se trouve la ville de Darjeeling, célèbre pour la qualité de son thé. Le volume de thé actuellement vendu dans le monde sous l'appellation de Darjeeling dépasse les 40 000 tonnes, alors que la production annuelle de la région de Darjeeling elle-même est estimée à seulement 8 000 à 11 000 tonnes, ce incluant la consommation locale.
Preuve que l’on ne copie pas que les riches fabriquants de luxe à la LVMH.
Bonne route aux randonneurs savoyards!

Kanchenjunga, 1924. Nicholas Roerich
07:50 Publié dans Géographie | Lien permanent | Commentaires (1) |

