24/04/2016
Passé pas simple
Suite à ces vacances à Jard sur mer, on a passé deux jours en camping-car à Noirmoutier. Vélo à Noirmoutier en l’île puis au passage du Gois, 40 ans après :-) Un peu de lecture en retard :
Il n'y a pas de passé simple.
de François-Henri Soulié
Prix du premier roman du Festival de Beaune 2016
Résumé : Journaliste stagiaire au Courrier du Sud-Ouest, le jeune Skander Corsaro réalise un reportage culturel sur l’abbaye cistercienne de Morlan. Quarante-huit heures après la parution de son article, un cadavre est retrouvé au pied d’un échafaudage, dans la grande nef. Skander Corsaro est alors pris dans un engrenage infernal dont le premier rouage remonte à l’Occupation nazie… À moins que tout n’ait commencé encore bien plus tôt, en 1789, par l’assassinat du dernier prieur de l’abbaye ? Peut-être que Blb, le poisson jaune de Skander, connaît la solution. Ce serait tellement rassurant si les poissons savaient tout comme dans la chanson d’Iggy Pop… Il n’y a pas de passé simple est le premier volet d’une série d’aventures trépidantes dont Skander Corsaro est le héros. C’est ce que nous a confirmé François-Henri dans la librairie où il dédicaçait son livre.
Excellent titre !
Excellent polar très drôle, très bien écrit. Je me suis régalé. Une histoire à rebondissement. Vocabulaire riche, savant parfois. Au hasard :
L’adjectif melliflue (qui coule le miel). Péjoratif. Mièvre. Doucereux.
« Son éloquence melliflue et doucereuse ressemblait à un discours de Robespierre passé à l’eau bénite »
Les rubalises : un mot valise pour ruban et balise. Film plastifié pour délimiter une zone, un chantier.
16:43 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (3) |
23/04/2016
Vendée
Une semaine à Jard sur Mer en Vendée non loin des Sables d’Olonne avec la family. Manque Inès sur la photo, forcément c'est la seule que a pris des photos :-( C'est nul. On fera mieux la prochaine fois.
On en a profité pour aller au Puy du Fou. Le Puy du Fou a été créé par Philippe de Villiers alias l’agité du bocage. Une belle réussite plus de 15 spectacles. Difficile de les voir tous dans la journée mais on a vu les principaux.
Des spectacles vraiment… spectaculaires, des châteaux qui s’écroulent, des maisons qui brûlent, des drakkars qui sortent des eaux… On se promène dans une Histoire simplifiée, des combats de gladiateurs romains en Gaule dans une arène magnifique jusqu’à une place du XIXième siècle idéalisée. On passe par l’invasion Viking, Jeanne d’Arc évidement, les mousquetaires de Richelieu et, dans un théâtre tournant magnifique, on suit la guerre de Vendée des blancs (royalistes) dirigé par Charrette et pourchassés par les bleus (républicains).
La Vendée catholique et royaliste est sous-jacente dans presque tous les spectacles. Rien d’étonnant pour un département qui a le double cœur et la croix pour emblème.
J'ai beaucoup aimé "les amoureux de Verdun" qui nous fait visiter une tranchée avec toutes les joies de la grande guerre en direct. Bruit, odeurs, humidité... C'est terrible et la réalité pouvait sans doute être encore pire. Bien vu pour le 100ième anniversaire de l'affreuse bataille. Une petite pensée pour un grand-père que je n'ai pas connu.
De manière générale, une recherche d’effets théâtraux grandioses très réussie même si, parfois, c’est au détriment de la poésie du spectacle. La poésie se trouve dans un petit concert sans prétention de musique du XVIII ième au bord de l'eau. J’étais un peu réticent à y aller mais j’avoue que cela valait vraiment le coup. Tout ça par une belle journée avec des enchaînements de spectacles orchestrés par Laurent et Gaelle à un rythme d’enfer.
18:28 | Lien permanent | Commentaires (2) |

