06/02/2015
Annonay Suite
Toujours un plaisir d'être à Annonay pour le festival. Cette année le mois de février tient ses promesses... il fait froid. On retrouve Gaël pour une programmation réussie. On retrouve Pascale qui a pris le risque de revenir sur les pas marchés au côté Hervé, sur les films vus avec Hervé et donc des souvenirs à la fois joyeux et difficiles. Ces retrouvailles nous valent des petits dèj fort sympathiques à parler cinéma et à filer la métaphore félines.

A girl at my door
Premier film coréen
Young-Nam, jeune commissaire de Séoul, est mutée d’office dans un village de Corée. Elle se retrouve confrontée au monde rural avec ses habitudes, ses préjugés et ses secrets. Elle croise une jeune fille, Dohee dont le comportement singulier et solitaire l’intrigue. Une nuit, celle-ci se réfugie chez elle…
Le premier film que l'on voit et qui restera le meilleur à nos yeux. Très belle histoire magnifiquement racontée. ****
Bébé tigre Premier film France
Bébé Tigre, c’est Many, 17 ans. Il vit en France depuis deux ans et mène la vie d’un adolescent comme les autres, partageant son temps entre les cours, ses copains et sa petite amie. Mais les responsabilités que ses parents restés en Inde lui ont confiées vont l’obliger à se mettre en danger…
Encore de l'avis de Pascale. Trops de devinettes, trop de choses dans ce film.
Wiplash
Thème mensonge et manipulation
Andrew, dix-neuf ans, rêve de devenir l’un des meilleurs batteurs de jazz de sa génération. Mais la concurrence est rude au conservatoire de Manhattan où il s’entraîne avec acharnement. Il a pour objectif d’intégrer le fleuron des orchestres, celui que dirige Terence Fletcher, un professeur féroce et intraitable. Lorsque celui-ci le repère enfin, Andrew se lance, sous sa direction, à la recherche de l’excellence et de la perfection, quel qu’en puisse être le prix.
Je regrette d'avoir vu la bande annonce quatre fois ce qui m'a mis de mauvaise humeur à cause de l'agressivité, de la compétition effrénée qu'elle dégage. Plus moyen d'être objectif sur la qualité du film qui traite justement de cet excès de compétition.
Les Combattants Premier film France
Entre ses potes et l’entreprise familiale, l’été d’Arnaud s’annonce tranquille… Tranquille jusqu’à sa rencontre avec Madeleine, aussi belle que cassante, bloc de muscles tendus et de prophéties catastrophiques. Il ne s’attend à rien ; elle se prépare au pire. Jusqu’où la suivre alors qu’elle ne lui a rien demandé ? C’est une histoire d’amour. Ou une histoire de survie. Ou les deux.
Un bon premier film, original et très frais. Voir les commentaires de Pascale qui me vont bien.
Quand je ne dors pas Premier film France
Paris, un soir d’hiver. Antoine, fauché, se met en tête d’aller voir la mer par le premier train du matin, gare Saint- Lazare. Il a bien un plan pour payer son billet mais ce n’est pas gagné. La nuit s’offre à lui, une nuit qui n’en finit plus...
Je suis un peu moins dithyrambique que Pascale sur ce film mais c'est vraiment un bon film. Je suis plutôt content qu'il ait été tourné avec peu de moyens. Quand j'ai fait remarqué à Hortense (photo) que c'était quand même curieux qu'Antoine ne s'occupe pas d'elle au lit, elle m'a répondu : "ça, c'est toute ma vie."
Un homme très recherché Thème mensonge et manipulation
Plus de dix ans après les attentats du 11 Septembre 2001, la ville de Hambourg a du mal à se remettre d’avoir abrité une importante cellule terroriste à l’origine des attaques contre le World Trade Center. Lorsqu’un immigré d’origine russo-tchétchène, ayant subi de terribles sévices, débarque dans la communauté musulmane de Hambourg pour récupérer la fortune mal acquise de son père, les services secrets allemands et américains sont en alerte. Une course contre la montre s’engage alors pour identifier cet homme très recherché : s’agit-il d’une victime ou d’un extrémiste aux intentions destructrices ?
Très bon film d’espionnage avec Philip Seymour Hoffman dans son dernier rôle. On suit assez facilement l'histoire ainsi que les relations entre les différentes équipes allemandes et les ricains.
Party Girl Premier film France
Angélique a soixante ans. Elle aime encore la fête, elle aime encore les hommes. La nuit, pour gagner sa vie, elle les fait boire dans un cabaret à la frontière allemande. Avec le temps, les clients se font plus rares. Mais Michel, son habitué, est toujours amoureux d’elle. Un jour, il lui propose de l’épouser.
Un bon film à programmer au Rouge et Noir pour Josie et ses copines d'Aspasie.
Dancing in Jaffa Documentaire Long métrage
Né à Jaffa en 1944, Pierre Dulaine quitte son pays avec sa famille en 1948 pour s’installer à l’étranger. Après une carrière internationale accomplie de danse en couple, Pierre retourne à Jaffa pour réaliser son rêve : faire danser ensemble des enfants juifs et palestiniens pour rapprocher les communautés. C’est là, selon lui, que réside toute la beauté de la danse de salon : forcer deux personnes à se déplacer en faisant qu’un.
Excellent documentaire. Le personnage de Pierre Dulaine est à la fois cocasse et touchant par son obstination à mettre ses gamins en relation via la danse de salon. On réalise le poids de la religion (et des rivalités entre israéliens et palestiniens) sur les gestes simples entre garçons et filles.
Pilules bleues film France
Après plusieurs faux départs dans les années 90, JB, un jeune illustrateur, parvient enfin à séduire la jolie et insouciante Laura à l’aube des années 2000. Lorsque le couple se forme enfin, Laura lui avoue qu’elle est séropositive et son fils Oscar aussi. L’attirance que JB éprouve pour Laura est plus forte que la confusion et le doute qui l’envahissent : il a envie de vivre cette histoire et de tenter l’aventure.
Tiré d'une BD, pilules bleues raconte l'histoire du créateur de la BD. C'est l'histoire de JB dans son amour pour Laura et le risque de séropositivité. JB est créateur de BD. L'utilisation des dessins est assez sympa. Très bon Guillaume Gouix dans le rôle de JB. J'ai beaucoup aimé la scène où la fille qui l'aide à produire la BD (Emilie Caen?) lui fait remarquer qu'elle n'est pas dans la BD et l'embarras de JB.
Les grandes ondes Suisse - Portugal - France
Avril 1974. Deux journalistes de la radio sont envoyés au Portugal pour réaliser un reportage sur l’entraide suisse dans ce pays. Bob, technicien proche de la retraite, les accompagne à bord de son fidèle combi VW. Mais sur place, rien ne se passe comme prévu : la tension est à son comble entre Julie, la féministe, et Cauvin le reporter de guerre roublard. La bonne volonté de Pelé, le jeune traducteur portugais, n’y fait rien : la petite équipe déclare forfait. Mais le vent de l’Histoire pousse le Combi VW en plein coeur de la Révolution des Oeillets, obligeant cette équipe de Pieds nickelés à prendre part, et corps, à cette folle nuit du 24 avril 1974.
Excellente première scène où l'on voit un conseiller fédéral demander au directeur de la RSR de passer des reportages plus softs, style suisse toto (allemand). Ensuite les bras cassés en pleine révolution des œillets, c'est assez tordant et gratiné. Un bon film.
Discount Premier film France
Pour lutter contre la mise en place de caisses automatiques qui menace leurs emplois, les employés d’un Hard Discount créent clandestinement leur propre « Discount alternatif », en récupérant des produits qui auraient dû être gaspillés…
La pub qui dit : "comédie sociale à la Ken Loach" est très exagérée. Vers le milieu du film, on y croit plus vraiment. Un peu moins enthousiaste que Pascale.
Qui vive Premier film France
Retourné vivre chez ses parents, Chérif, la trentaine, peine à décrocher le concours d’infirmier. En attendant, il travaille comme vigile. Il réussit malgré tout les écrits de son concours et rencontre une fille qui lui plaît, Jenny… Mais au centre commercial où il travaille, il perd pied face à une bande d’adolescents désœuvrés qui le harcèlent. Pour se débarrasser d’eux, il accepte de rencarder un pote sur les livraisons du magasin. En l’espace d’une nuit, la vie de Chérif bascule...
Un bon film bien construit avec juste ce qu'il faut de tension. On y croit, on a envie que Chérif s'en sorte. Chérif très bien incarné par Reda Kateb. J'ai un peu regretté qu'on ne voit pas plus la très belle Adèle de la vie d'Adèle.
22:55 Publié dans Festival d'Annonay | Lien permanent | Commentaires (5) |
05/02/2015
Annonay1
Dû à certaines raisons familiales nous n’avons pu aller à Annonay que trois jours avec Michèle. On a quand même vu 16 films dont seulement 4 en compétition :
Max et Lenny
RÉALISATION : Fred Nicolas
SCÉNARIO : Fred Nicolas, François Bégaudeau
INTERPRÉTATION : Camélia Pand’Or, Jisca Kalvanda, Adam Hegazy, Alvie Bitemo Mamounga, Norbert Godji, Martial Bezot, Mathieu Demy, Pierre Salvadori
France – 2014 – 1h25
Lenny est une adolescente sauvage et solitaire d’une cité des quartiers nord de Marseille. C’est par le rap qu’elle exprime les difficultés de son quotidien. C’est aussi par lui qu’elle réussi à s’en évader. Un soir, alors qu’elle répète en cachette dans un chantier à l’abandon, Lenny rencontre Max, une jeune Congolaise sans papier qui tombe en arrêt devant sa voix et la puissance de ses mots. Les deux filles s’adoptent aussitôt…
Un film bien fait sur une histoire d’amitié entre deux ados de RdC (Rez de Chaussée) et du Magreb (à l’ouest). Très beaux textes de slam de Lenny. Très belle personne pour Max. Superbes images de Marseille. Un bon film.
Gente de Bien
RÉALISATION : Franco Lolli
INTERPRÉTATION : Brayan Santamaria, Carlos Fernando Perez, Alejandra Borrero, Santiago Martinez, Sofia Rivas
Colombie – 2014 – 1h26
Eric, 10 ans, se retrouve à vivre du jour au lendemain avec Gabriel, son père qu’il connaît à peine. Voyant que l’homme a du mal à construire une relation avec son fils et à subvenir à leurs besoins, Maria Isabel, la femme pour laquelle Gabriel travaille comme menuisier, décide de prendre l’enfant sous son aile.
Un film trop banal. Pas trouvé d’intérêt.
The Narrow Frame Of Midnight
RÉALISATION : Tala Hadid
INTERPRÉTATION : Khalid Abdalla, Marie-Josée Croze, Fadwa Boujouane, Hocine Choutri, Majdouline Idrissi, Hindi Zahra
Maroc / France / Royaume Uni – 2014 – 1h33
Aïcha, une jeune orpheline, est retrouvée seule au beau milieu des forêts centrales du Maroc. Son parcours personnel et courageux révèle de sa part une volonté farouche de s’en sortir. Arrachée des montagnes de l’Atlas où elle a grandi pour être vendue, Aïcha se retrouve entre les mains d’Abbas, un délinquant minable, et de son amie Nadia. Ensemble, ils rencontrent Zacaria, un écrivain marocain d’origine irakienne, qui a tout quitté - et notamment Judith, une enseignante avec qui il entretenait une relation passionnée - pour partir à la recherche de son frère disparu. Tous les quatre entreprennent un long voyage qui va les emmener à travers le Maroc, à Istanbul, dans les plaines du Kurdistan, et au-delà.
Un film intéressant mais trop complexe. Même le synopsis ci-dessus (écrivain, relation passionnée…) n’est pas « visible ». Complètement d'accord avec Pascale.
White Shadow
RÉALISATION : Noaz Deshe
SCÉNARIO : Noaz Deshe, James Masson
INTERPRÉTATION : Hamisi Bazili, James Gayo, Glory Mbayuwayu, Salum Abdallah, James P. Salala, Tito Ntanga, Riziki Ally, John S. Mwakipunda
Tanzanie / Allemagne / Italie – 2013 – 1h55
En Tanzanie, en 2008, les albinos étaient persécutés. Des médecins "sorciers" offraient de grosses sommes pour se procurer des parties de leurs corps pour leurs potions magiques. Entre 2008 et 2010, plus de 200 homicides liés à ces pratiques de sorcellerie ont été commis. Le film raconte l’histoire d’Alias, un jeune albinos qui, après avoir assisté au meurtre de son père, est envoyé par sa mère à la ville, où son oncle Kosmos lui offre le refuge. Tandis qu’il vend des lunettes, des DVD et des téléphones portables pour gagner sa vie, le jeune homme ne tarde pas à faire l’épreuve, à fleur de peau, de la difficulté de la vie et de la différence.
Un film terriblement angoissant. Une description de la Tanzanie complètement flippante par la violence, la superstition, la misère... Les images sont bien en rapport avec le sujet, noires, cadrées bizarres, la musique idem. Dommage que le réalisateur soit un blanc. On espère que l’office du tourisme tanzanien n’a pas mis un rond dans le film. Bref, entre le zéro et le quatre étoiles pas de milieu possible.
17:27 Publié dans Festival d'Annonay | Lien permanent | Commentaires (2) |
04/02/2015
Bryophytes
Ce qui rend la vie plus ou moins plaisante dépend assez souvent de notre état d'esprit, de notre façon de voir… Deux exemples botaniques :
On peut considérer les pissenlits dans la pelouse comme des plaies et les exterminer avec un désherbant systémique pour plantes à larges feuilles, en polluant le sol.
On peut aussi considérer que c’est une fleur jaune plutôt jolie à regarder.
On peut voir les tapis de mousse comme une plaie dans la pelouse et les chasser à coup de sulfate de fer ou de scarificateur. Avec le scarificateur, il faut en plus ramasser les mousses, c'est fatiguant, et les amener à la déchetterie car c'est pas très bon pour le compost.
On peut aussi les considérer à l’instar des japonais, comme un tapis très décoratif. En plus les mousses ont une grande résistance à la sécheresse et au gel, elles absorbent l'eau, pas besoin de tondre, sympa pour marcher les pieds nus... que des avantages !

D’ailleurs, au sujet des bryophytes (les mousses), il faut savoir qu’ils sont très efficaces pour purifier l’air. Et aussi que le sulfate de fer (qui tâche le sol de la terrasse) est à moyen terme propice à la prolifération des mousses. De même la scarification les propage bien plus qu’elle ne les limite.
Bryophyte du grec bryo – mousse et phyto - plante. Avec phyto, on a des mots savants... mésophyte, zoophytes, saprophyte (à qui ? une plante saprophyte est une plante qui vit de la décomposition d'autres plantes)… On a aussi les produits phytosanitaires qui malgré leur nom (soin des plantes) recouvre des pesticides pas très sains.
07:28 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (5) |
03/02/2015
festival

11:33 | Lien permanent | Commentaires (5) |
Inventeur
Il y a des gens payés pour inventer des maladies mentales... En américain on appelle ça le desease mongering*. Ensuite ces maladies sont répertoriées dans le DSM (Diagnostics des maladies mentales) un gros livre la bible des psys étasuniens qui en est à sa version 5, le DSM-5. J'en avais fait une note ici. Les labos pharmaceutiques produisent des pilules pour chaque maladie du DSM ou presque, elles ne sont pas remboursées et figurent en bonne place dans votre pharmacie. Un petit coup de mou, une pilule et ça repart !
Un peu de vocabulaire english: Un rumor-monger est un colporteur (inventeur) de rumeurs. Un hate-monger est un instigateur/catalyseur de haine. Un air-monger un esprit chimérique (éthéré). Un doom-monger ou un fear-monger est un Cassandre, un prophète de malheur. Un panic-monger un alarmiste. Un legacy-monger un chasseur d'héritage. Un scandal-monger une mauvaise langue ou un paparazzo. Et quelques ceux qui...
Ceux qui inventent de maladies / Ceux qui rédigent le DSM-5 / Celui qui ne peut s'empêcher de rougir / Celui qui souffre de pathologie du deuil et pleure sans cesse/ Celui qui sort trop souvent de sa voiture pour casser la gueule des chauffards / Celle qui envoie des textos vengeurs à ses supposées rivales / Celui qui bande mou / Celui qui éjacule trop vite / Celle qui surchauffe la carte bleue / Ceux qui perdent tout, tout le temps / Ceux qui cleptomanent / Ceux qui ont des tics / Ceux qui ont des TOCS / Ceux qui font tic-tac / Ceux qui ont des troubles borderline / Ceux qui ont de la dysphorie, trop tristes / Celui qui bouffe trop / Celle qui ne bouffe pas / Ceux qui souffrent de cyclothymie / Celui qui souffre d’alexithimie et qui ne dit rien / Celui qui s’irrite facilement / Celui qui passe son temps à Candy Crush / Celui qui facebook trente fois par jour / Celle qui y met toutes ses photos de neige / Celui qui tiersmondise les réseaux sociaux / Celle qui les écologise / Ceux qui ont peur de Syriza / Ceux qui pensent que Syriza va sauver l’Europe / Ceux qui ont peur de leur ombre / Ceux qui détestent leu époque...
A part ça, je me régale avec la poésie du subjonctif acheté chez lalibrairie.com
05:31 Publié dans Au fil de la toile | Lien permanent | Commentaires (1) |
02/02/2015
Ceux qui
Ceux qui croient / Ceux qui croient croire / Ceux qui croa-croa... commençait Prévert...
Celui qui a la finance pour ennemi / Celui qui a les entreprises pour amies / Celui qui veut bosser le dimanche / Celui qui ne veut plus bosser / Celui qui attend le RER en grève / Celui qui regarde Vivement Dimanche / Celle qui tricote pendant Vivement Dimanche / Celui qui se réclame du Coran mais qui ne l’a pas lu / Ceux qui ne boivent que du champagne millésimé / Ceux qui fustigent les étranges étrangers mais qui ont une bonne marocaine / Celle qui pense qu’Abdallah a beaucoup fait discrètement pour le cause des femmes / Celui qui est Charlie Hebdo / Celui qui est Charlie Chaplin / Celui qui est Charlie et la chocolaterie / Celui qui est Charlie de Gaulle / Celui qui s’attriste de son sort tellement la France le déprime / Ceux qui ne savent que faire de leurs fric mais qui ne veulent plus payer d’impôt / Ceux qui veulent quitter la France / Ceux qui se réjouissent de la victoire de Syriza / Ceux qui prennent le Pirée pour un homme / Ceux pour qui les millions sont menue monnaie / Ceux qui pensent qu'on peut abolir toutes les dettes / Ceux qui croient que Clearstream est un courant marin / Ceux qui ne connaissent pas Bygmalion / Ceux qui se prennent pour des vedettes / Ceux qui ont vendu des vedettes / Ceux qui ont touché des rétrocommissions / Celui qui va supporter l’équipe du Qatar / Celui qui sert la louche à Karabatic à l’ambassade Qatarie / Celui qui ne regarde jamais le sport…
11:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) |

