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27/11/2005

Pytagore

On sait, grace à Pythagore grand amateur de mystères et d'hérmétisme, qu'un triangle rectangle qui a pour côté 3, 4 et 5 mètres a une surface de 6 m2 et qu'en plus, il y a 7 Piliers à la Sagesse... on reste confondu par la beauté des mathématiques. 

Comme me le fait remarquer un lecteur chauve et assidu : "Il n'y a pas que Vialatte dans la vie, il y a aussi Desproges", Pierre de son prénom, qui dressait un portrait frappant de vérité des Suisses : "Il existe quatre sortes de Suisses : les Suisses allemands, qui parlent allemand, les Suisses français, qui parlent français, les Suisses italiens, qui parlent avec les mains, et les Suisses romanches, qui feraient mieux de se taire. Je ne suis pas raciste, surtout depuis que je vis avec un Nègre, mais je serais extrêmement peiné si ma fille épousait un Romanche. En effet, les Romanches ne sont pas des gens comme nous. Je ne saurais dire pourquoi, ce sont là des choses que l'on sent. Ils ne sont pas comme nous. Dans ce cas, le mieux n'est-il pas de s'éviter ? c'est ce que je dis toujours : moins on fréquente les étrangers, moins on s'expose à leur xénophobie. c'est aussi valable pour les Romanches que pour les 78 (NDLR : une sorte de parisiens de prôche banlieue)

Le mot du jour: hermétisme vient du dieu grec HÉRMÈS, qu'on avait assimilé à Toth, dieu égyptien de l'alchimie. (L'hermétisme désigne l'ensemble des doctrines alchimiques.)

18:05 Publié dans Vialatte | Lien permanent | Commentaires (7) |

26/11/2005

Théâtre

 Du passé faisons table rase
Foules, esclaves, debout, debout
Le monde va changer de base
Nous ne sommes rien, soyons tout

Tous ses fils naissent sur la paille,
Pour palais ils n'ont qu'un taudis.
C'est la canaille, et bien j'en suis. Eugène Pottier

Tout ça n'empêche pas Nicolas
Qu' la Commune n'est pas morte.

Après la pièce de Bronzzoni « Je suis née sous une bonne étoile » tirée du roman de Ilona Lackova où un acteur exceptionnel nous faisait vivre la vie d’une femme tsigane en Slovaquie, St Julien accueillait « Louise Michel, la vierge rouge. » Une évocation de la pasionaria de la Commune à travers ses propres textes. C’était la dernière de la pièce jouée depuis trois ans par trois bonnes actrices de trois générations. Une excellente soirée terminée au champagne millésimé

11:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |

24/11/2005

Orgyie pudibonde

Je voulais parler du noeud papillon de la toile signalé par Jean mais le sujet est trop complexe. Peut-être sur ZDnet.

Il arrive que les mots réservent des surprises comme cette orgyie pudibonde qui est une superbe chenille qui donne naissance à un bien triste papillon.

Une autre définition d'orgyie.

22:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Ecriture |

23/11/2005

Ils arrivent

Hamburgers...

On prévoit une arrivée massive.

Stay tuned...

Technophobe

Ce gars est tellement technophobe qu'on aurait envie de lui tremper la tête dans un bassine pleine de logiciels.

21/11/2005

Rien n'excuse...

La question est de savoir si l'homme continuera à ronger la terre comme une maladie en détruisant toutes les sources de beauté et de joie, avant d'étendre peut-être son cancer aux espaces stellaires. Je sais que certaines voix optimistes se font aujourd'hui entendre, exprimant l'espoir que, grâce aux bombes nucléaires portées par des fusées intercontinentales, grâce au strontium 90 mortel qui s'accumule déjà dans les os de nos enfants, avec la bénédiction de nos savants, l'homme se fera bientôt justice lui-même en assurant ainsi la guérison de la terre et réparant ce qui apparaît de plus en plus comme une erreur malfaisante qui s'était glissée sur le chemin de l'évo­lution.

Rien n'excuse aujourd'hui la destruction éhontée des richesses naturelles à laquelle nous procédons. En Afrique, en particulier, il ne restera bientôt plus rien, ou peu de chose, de ce qui fut, il y a cinquante ans encore, une splendeur incomparable. Les bêtes dis­paraissent, tuées, persécutées, ridiculisées par des gnomes affreux que l'on voit photographiés un pied posé sur un lion ou un éléphant mort. Et il ne s'agit pas seulement de l'extermination du grand gibier afri­cain : sur la planète surpeuplée, l'homme se conduit de plus en plus comme un fléau.

Romain Gary -1959- Préface crépuscule des hommes