18/11/2022
Syndrome de la cabane
Je cherche une réponse au questionnement du jour : Pourquoi les jeunes ne veulent ils plus bosser ? Madame Michu ainsi que tous les bistrotiers, restaurateurs, artisans, patrons de tous poils vous le diront : on ne trouve plus de main d’œuvre ! Les restaurants sont obligés de fermer plusieurs jours par semaine.
Sarkozy ne fait plus recette, personne ne semble vouloir travailler plus pour gagner plus. En plus, il semble que non contents de rien foutre, ils se terrent à la maison derrière leur écran et ne sortent presque plus.
J'ai mené l'enquête et Euréka ! Je crois que j’ai trouvé. Il faut se pencher du côté des psys. Les psys ont réponse à tout comme on sait. Ils savent mettre un nom sur tous nos maux, par exemple le syndrome de Diogène, ce TOC qui conduit à ne rien jeter, même parfois les déchets.
Et bien dans le cas qui nous occupe, on parle du syndrome de la cabane
ou du syndrome du prisonnier
ou encore du syndrome de l'escargot.
Restons sur la cabane. Ce syndrome serait lié au confinement dû au covid, ce qui nous vaudrait cette épidémie de "cabane" qui d’ailleurs ne concernerait pas que les jeunes. Ce syndrome se manifeste par une peur sociale et l'angoisse de sortir de chez soi.

Cela ressemble d’assez près au fameux syndrome d’Hikikomori que nous ont refilé les japonais mais qui touche plutôt les hommes alors que la cabane ne semble pas être aussi genrée. Qu’en pense Sandrine Rousseau ? Je ne sais pas, mais d'abord considéré (à tort) comme une agoraphobie par les psychologues non japonais, alors que c'est un phénomène plus proche de l’ochlophobie, ce comportement asocial semble pouvoir prendre sa source dans divers phénomènes que vous trouverez facilement sur le net.
Vous voilà donc prévenu quand vous voulez réserver un resto et que celui-ci est fermé ce jour là. C'est le syndrome de la CABANE. Qu'on se le dise !
19:09 Publié dans Mondialisation | Lien permanent | Commentaires (4) |
17/11/2022
Sureau
La mode est aux arbres. Avez-vous vu l’émission de Léa Salamé et Hugo Clément ? Hugo est devenu notre Greta Tunberg, il écologise tout le temps sur toutes les chaines. Quant à Léa elle est partout. Je soupçonne que c’est une compète contre Ruquier et Nagui (qui fera le plus d’heures d’antenne cette semaine, ce mois… ?)
Revenons aux arbres. Je ne crois pas qu’ils ont parlé du sureau. Pourtant ma mère faisait avec les baies noires une excellente confiture. Ils n’en ont pas parlé et pourtant le sirop de sureau est tout indiqué en cas de rhume, grippe, toux, bronchites, et autres inflammations des voies respiratoires. Il possède des propriétés antivirales, antioxydantes, ou encore anti-inflammatoires…
Les branches sont remplis d'une moelle tendre qui est utilisée depuis des siècles comme chewing-gum naturel sans goût. Une fois évidés, elle servent à fabriquer des sarbacanes et même des instruments de musique verte (sifflet, flûte, mirliton…) En Slovaquie on en fait des flûtes la fujara et la koncovka utilisées par les bergers
Attention ne pas confondre avec le sureau héble qui n’est pas un arbre mais une plante herbacée qui ne passe pas l’hiver.
Ces baies sont par contre très toxiques.
Pourtant ce sureau était utilisé pour faire des collyres pour les yeux.
A part ça l’arbuste est embêté par pas mal d’insectes :
- La pyrale du sureau et le puceron noir du sureau
- Les tordeuses du sorbier, du prunier, de l’olivier
- Les phalènes du sureau, du prunier
- Les Eupithécies couronnée et triponctuée
Et aussi le petit paon de nuit, le cul brun (pour Aredius et ses culs noirs), le drap d’or, la noctuelle de la persicaire, la capsyde des pousses… tous insectes plus ou moins polyphages.
Un cul brun à ne pas confondre avec le cul doré :

15:34 Publié dans Plantes | Lien permanent | Commentaires (2) |

