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24/12/2012

Couples

alliances-journal-de-mariage.jpgMariage suite…

Savez-vous qu’il existe une méthode pour trouver des mariages stables. En informatique, on appelle cela un algorithme*. Une sorte de moulinette à problémes. Problèmes conjugaux en l'espèce :-)

Supposons qu’on ait un nombre identique d’hommes et de femmes ayant chacun leur préférences. C’est à dire que chaque individu  de nos deux groupes classe les individus de sexe opposé dans un ordre précis (du plus moche, mal foutu(e) et fauché(e) au plus beau (belle), élégant(e) et riche). On supposera pour simplifier que l’on n’a pas d’homosexuels.

Il faut apparier les couples en sachant que la solution ne peut pas contenir deux couples qui préféreraient leur partenaire respectif. (ex: Monsieur Dupont préfère Madame Durand à Madame Dupont, et Madame Durand préfère Monsieur Dupont à Monsieur Durand).

Pas fastoche !

Eh bien, en 1962, David Gale et Lloyd Shapley (Nobel d’économie cette année) ont prouvé qu'il était toujours possible de résoudre le problème des mariages stables quel que soit le nombre de couple à marier. Passés à la moulinette de Gale et Shapley, tout le monde finit par être en couple et tous les mariages sont stables. Ceci dit, l’algorithme n’est pas très catholique car il va tester tous les couples possibles pour voir si ça marche. Un grand gang bang, seule solution semble-t-il pour garantir au final des couples stables.

Le mot algorithme (et  aussi algèbre) vient du nom latinisé du mathématicien arabe Al-Khawarizmi, surnommé « le père de l'algèbre ».

Juliette Gréco présentée par Georges de Caunes, le papa d'Antoine... 

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