07/03/2010
Encore raté
Mon copain Arso, alias Lulu, alias Lucien Mermet-Bouvier, l’artiste qui revendique l’idiotie comme credo, comme fondement de son art et seule idéologie défendable vient d’exposer à Lyon à la Spirale et vous l’avez raté… C'est fini et c'est bien dommage !

Voici la photo d’annonce… et le lien.
Et voilà ci-dessous Arso lévitant devant sa photo de Jean-Paul qui lui-même lévite sur le pont de Brooklyn pour imiter Gene Kelly qui lui-même imitait… Photo prise par Jean-Marie, un autre artiste de la bande :

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05/03/2010
Débauche

L'histoire de France telle qu'on ne la raconte pas à nos enfants...
et heureusement...
« Les fils de Clotaire * (497-561 - fils de Clovis) forment à eux seuls la plus belle collection de débauchés qu’il n’ait jamais été possible de réunir dans la même famille.
Citons d’abord Chramme, le fils rebelle, maudit du peuple bien avant d’être maudit et brûlé vif avec sa famille par son royal père. Les turpitude de celui-là ne connurent aucune borne, et il vécut de la manière la plus immonde pillant, volant, violant, enlevant les filles de sénateurs sous les yeux de leurs parents.
Caribert, roi de Paris dont le caractère était doux fut excommunié par saint Germain pour crime de polygamie… Ses femmes se nommaient Ingoberge, Dandelinde la bergère et Théogedilde, ses maîtresses, les deux sœurs perverses et ennemies : Méothlède, Marcouèfe.
Gontran, rois des bourguignons, appelé bon roi était des plus débauché. Son ministre Ritharic avait deux filles, Vénérande, 15 ans et Famerolle, 11 ans. Gontran mis enceinte Vénérande qui eut Gondebaud. Peu après Gontran épousa Famerolle qui fut empoisonnée par Vénérande. Gontran se consola avec Théogilde, la veuve de son frère Caribert qu’il délaissa bientôt pour Marcatrude la fille du duc Magnacaire et sa dame de compagnie, une vraie beauté.
Le pire des fils fut le quatrième, Chilpéric, un fils incestueux que Clotaire avait eu avec Hérégonde sa belle-sœur. On dit que Frédégonde dévergonda le fils d’Hérégonde. Difficile pourtant de dire qui de Chilpéric ou de sa femme Frédégonde fut le plus pervers. Chilpéric se maria d’abord avec la gentille Audovère, il entretenait un véritable lupanar avec les servantes d’Audovère, Férdégonde était l’une d’entre elles. Elle réussit par un stratagème à faire éloigner Audovère dans un couvent pour plus tard l’assassiner.
Jaloux de son frère Chigebert qui a épousé la superbe Brunehaut fille du roi Wisigoth Athanagild, Chilpèric convoite la douce Galwinthe. Frédégonde ne s’avoua pas vaincue, elle fit assassiner Galwinthe puis Chilgebert puis les trois enfants d’Audovère… De débauche en débauche, elle finit par faire assassiner son mari Clilpéric par un de ses nombreux amants.
Ceci est un petit extrait de Histoire de la prostitution de de la débauche chez tous les peuples du globe de l’antiquité à nos jours, par le Dr TH.-F. Debray publié en 1879. vers la page 200.
11:51 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (3) |
03/03/2010
Electricité

Texte inspiré d’une chronique de Dave Barry.
La question du jour : Qu’est ce que l’électricité ? Où va-t-elle quand elle quitte le grille-pain ?
Petite explication.
Vous avez sans doute expérimenté la secousse que vous prenez quand vous avez frotté vos pieds sur le tapis et qu’ensuite vous touchez la poignée de porte ou mieux la main d’un ami. Quand vous frottez vos pieds, vous récupérez un stock d’électrons, de minuscules billes invisibles, que le fabricant de tapis a mis là pour attirer la poussière. Les électrons sont passés dans la main de votre ami pour pouvoir retourner dans le tapis. Les électrons sont comme les chats, ils adorent les tapis.
Bien que nous, hommes et femmes modernes, considérons les ampoules, la radio, la télé, les mixers… comme une évidence, nos ancêtres ne les connaissaient pas. En effet, il n’y avait pas, à l’époque d’endroit pour pouvoir les brancher. Mais Benjamin Franklin et plein d’autres sont arrivé pour nous montrer que l’électricité était partout… de la foudre jusqu’aux cuisses de grenouilles. Pour les grenouilles, c’est un certain Galvani qui en attachant des bouts de métal divers aux cuisses des batraciens montra que celles-ci donnaient de furieux coup de pied, même quand les cuisses n’étaient plus attachées à la grenouille.
De recherches en découvertes, on est arrivé à la découverte majeure, que s’attribuèrent de nombreux savants qui finirent tous très pauvres. L’idée était de faire passer les électrons, donc l’électricité, dans un fil rouge pour les récupérer dans un fil bleu. Ainsi naquirent EDF et ses consoeurs à travers le monde. Elles purent envoyer de l’électricité à leurs clients puis la récupérer pour l’envoyer à nouveau avec une nouvelle facture. L’idée était géniale.
Le même flux d’électron envoyé mainte fois dans le fil rouge pouvait rapporter des milliards et même entretenir des centres de vacances luxueux et bon marché pour les employés d’EDF. C’est en 1948 qu’EDF a fabriqué de nouveaux électrons pour la dernière fois. C’est dire le temps laissé libre pour mener des expériences nucléaires et surtout pour peaufiner les tarifs de facturation et augmenter discrètement les taux. Il n’y a guère que les compagnies téléphoniques pour rivaliser en matière de facturation sophistiquée. Face à un tel déploiement d’ingéniosité, et même de génie, on ne comprend pas pourquoi certains cherchent des poux dans le portefeuille de monsieur Henri Proglio.
Aujourd’hui, grâce à la science et à EDF, les bienfaits de l’électricité sont illimités. Un exemple, le laser. Avec le laser, on crée des machines capables de pulvériser un char d’assaut à des centaines de kilomètres. Avec le laser, on peut aussi effectuer des opérations délicates de l’oeil tel que limer la cornée pour voir au loin… à condition bien sûr que le chirurgien n’oublie pas de changer le bouton de « Pulvérise » à « Délicat »
Prochaine leçon, comment marche le téléphone.
10:39 Publié dans Au fil de la toile | Lien permanent | Commentaires (1) |

