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01/01/2011

Morosité

Un 31 morose pour la quinquaille :

La marseillaise des filles (des cotillons) :

crédit photos René et Raymonde

22:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) |

31/12/2010

Bonne année 2011

Je viens de faire le bilan de 2010, mon bilan personnel je veux dire, et à part que j’ai pris un an de plus, c’était plutôt pas mal. Je viens de réécouter un MP3 d’André Comte-Sponville qui parle du bonheur désespérément, c’est fou comme on se sent intelligent en l’écoutant. Du coup j’ai décidé qu’en 2011, je ne prendrai pas de résolutions. D’ailleurs, je n’écouterai pas non plus les promesses. Je veux vivre sans espoir.

 

Quant à mon ami Arso, toujours précurseur, en 2011, il va préparer les Jeux Olympiques. On lui souhaite de réussir.

28/12/2010

Bonhomme

Qui a dit qu’il n’y avait jamais de neige à Noël ?

Trois années devant la maison. Les journées sont courtes. La photo finale est parfois dans le noir. 2008

2009

2010

19:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) |

27/12/2010

Instants fataux

Un brin de grammaire ne fait jamais de mal. Vialatte disait même que c’était, après le cheval, et à côté de l'art des jardins, l'un des sports les plus agréables. Donc, les mots qui finissent en al font leur pluriel en aux sauf que…

...on ne dit pas :

 

Des festivaux

Des piédestaux (ni d’ailleurs des piédestals)

Des récitaux

Des raisonnements bancaux

Des instants fataux *,

Des bouquets finaux (sauf s’ils sont très rusés)

Des chantiers navaux

Des airs tonaux (on dit les musiciens ont vidé le tonneau et d’ailleurs ils ne chantent plus dans le ton)

Des éléments causaux (ni même causals) tels que "parce que", "car", "puisque". On doit dire : ce sont des particules causales.  

 

* Les instants fataux est le titre d’une cantilène en gelée de Boris Vian qui me semble toute indiquée en cette fin d’année :

cantilenes-en-gelee-336967-120-200.jpg

Ah oui ça c'est bien vrai
 Que c'était pas comme ça
De mon temps de ton temps
On respectait les vieux
On marchait sul trottoir 
On la tournait sa langue 
dissette fois dans sa bouche 
Avant d'oser causer
Et les gauloiz coûtaient 
Dix-centimes-deux sous
Mais ils ont tout changé
On n'a plus de respect
Pour les vieux pour les vieux
On fait l'amour avec 
Des sinjenpantalons
On roul dans des voitures
Qui marche-t-au pétrole
Et puis surtout et puis 
Ah merde merde merde
On est vieux, on est vieux...

13:19 Publié dans Blog, Vialatte | Lien permanent | Commentaires (5) |